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Quel contenu donner à ces enseignements? Ces nombreuses questions alimentent les débats:. Entre les deux la différence est de visée, non de champ. Il est devenu classique de distinguer une information sexuelle, portant sur les réalités anatomiques et physiologiques de la procréation humaine, et une éducation sexuelle, visant à la maîtrise de la vie affective. Le malheur est que cette distinction est mal fondée: Mais les termes même de cette éducation à la sexualité restent évasifs et flous.

Elle a non seulement pour but de généraliser les actions sur la sensibilisation et la prévention des risques liés au sida mais tente également de définir de manière plus précise la sexualité:.

Destinée aux jeunes, aux familles, aux infirmières scolaires ou aux centres de planning familiaux, la mallette est constituée de fiches explicatives par thèmes maladies sexuellement transmissibles, grossesses non désirées… Libération , le 29 septembre La circulaire de qui va suivre annule et remplace la circulaire de va plus loin. Il faut partir de là où ils en sont, prendre en compte leurs blocages, leur culture, leur niveau social. Parler plus généralement de la relation affective et les aider à se construire une identité.

Du personnel a été formé, chaque élève de 4 e ou de 3 e devant participer à une séance de deux heures. Avant de quitter le gouvernement, Ségolène Royal a eu le temps de rallonger la durée et la fréquence des séances. Violences, pornographie ou lutte contre les préjugés Vincent Peillon abuse de la formule. Mais sur le terrain, ces séances restent aléatoires. Elles dépendent de la motivation, du temps et des moyens des équipes pédagogiques. Présidente de la Peep, Valérie Marty déplore ces insuffisances.

Interrogé sur un partenariat avec des associations LGBT lesbiennes, gays, bi et trans pour prévenir les discriminations, il a rétorqué: Ce biopouvoir serait alors le meilleur vecteur de la normalisation. Pratiques, genre et santé , Paris: Agora , 60, p.

Gribinski M, , Préface aux Trois essais sur la théorie sexuelle , Gallimard. Clio, Histoire, femmes et sociétés , p. Un enjeu de société , Dunod. Journal about the various aspects of socialisation in the fields of training, education and teaching.

Contents - Previous document - Next document. Full text PDF Send by e-mail. Un comité est créé en et cet évènement est mentionné aussi bien dans le journal Le Monde que dans Le Figaro: Ils ont tendance à réduire notre ouverture d'esprit et notre lucidité. Ils sont essentiellement orientés vers la création de besoins artificiels qui nous incitent à acheter et à consommer, ou bien ils sont destinés à nous distraire superficiellement, autrement dit à nous détourner de notre vraie nature afin que nous ne découvrions pas qu'elle recèle une force intérieure insoupçonnée voir article Spiritualité et développement personnel.

Étant donné que la sexualité est une composante majeure de notre être, elle nous attire et nous stimule d'une façon ou d'une autre. Elle trouble les adolescents lorsqu'ils en ressentent les premiers symptômes conscients. Ils ont donc besoin de repères, de réponses à leurs questionnements. Face à cette demande on ne trouve qu'un grand vide. D'une part, l'apprentissage scolaire ne répond pas à leur attente, d'autre part l'éducation traditionnelle donnée par les parents les incite même souvent à nier les pulsions naturelles de leur sexualité.

Ils ressentent donc un conflit interne entre ces pulsions vitales et l'embarras qu'elles provoquent. Cela est source d'angoisses qui sont fréquemment à l'origine de comportements anormaux exhibitionnisme, prostration, timidité excessive, difficultés de relation Il convient donc de les rassurer, les guider et les apaiser. Devenus adultes, hommes et femmes sont associés dans des collaborations fréquentes, non seulement dans le couple, mais dans tous les secteurs de la vie, que ce soient les domaines professionnels, humanitaires, ou dans les loisirs.

Il est donc nécessaire que ces collaborations se fassent sur des bases saines et respectueuses et que chacun considère l'autre, non comme un objet sexuel, mais comme une personne humaine douée d'intelligence et de sensibilité. Les enfants, les adolescents, ainsi que les adultes qui un jour ont été des adolescents sans éducation sexuelle, manquent cruellement d'un apprentissage sur l'épanouissement de l'être au travers de sa sexualité.

Il est donc urgent qu'une véritable éducation sexuelle soit mise à la disposition de tous. Qui peut répondre à ce besoin éducatif d'aide, de guidage, d'apaisement? Un tel rôle n'est pas programmé dans l'enseignement scolaire.

Les quelques cours sur la sexualité ne dépassent guère les aspects anatomiques, physiologiques et biologiques. Ils ne sont pas un apprentissage sur soi-même et sur l'autre, une véritable éducation qui inclurait la connaissance et la maitrise de nos émotions et des relations avec les autres.

Il n'existe pas d'enseignement sexuel orienté vers la réalisation de soi et la plénitude. Toutefois, des enseignants conscients de ces manques ont pris des initiatives remarquables. Les enseignants n'ont pas la tâche facile, pris entre deux exigences contraires.

D'un côté, ils peuvent percevoir la demande explicite des adolescents de recevoir des repères concrets, et ressentir les limites d'un enseignement purement informatif. De l'autre côté, il peut y avoir le sentiment d'une impuissance à répondre à cette demande. Ils ne peuvent donner comme réponse qu'un avis personnel et risquent de s'engager sur un sujet controversé pour lequel ils ne sont pas formés.

Par exemple, certains pourraient recommander la chasteté avant le mariage, d'autres la liberté sexuelle. Sans réflexion profonde sur soi-même, il est fréquent de vouloir transmettre sa morale personnelle, et cela n'est pas approprié. Les initiatives ne sont pas toujours facilitées par leurs hiérarchies et les collègues non compréhensifs, quand elles ne sont pas carrément discréditées.

L'entourage est prompt à juger sévèrement quiconque aura introduit des discussions à sujet sexuel, tant le sujet est politiquement sensible.

L'enseignement sexuel est figé dans une peur de la sexualité. Aussi, la tendance est-elle de laisser aux parents la charge de cette éducation, et le soin de choisir quel type de philosophie ou de religion ils veulent transmettre.

Mais les contacts entre parents et enfants ne sont pas forcément favorables et les parents sont souvent dépassés par cette question. Ils ont souvent de la difficulté à comprendre les réactions de leurs adolescents. Ils adoptent fréquemment une attitude moralisante qui ne satisfait pas les adolescents. En conséquence, les parents délaissent leurs responsabilités d'éducateurs et demandent à être déchargés par des spécialistes.

Il y a donc également nécessité de préparer les parents à une éducation sexuelle, autrement dit qu'ils reçoivent eux-mêmes cette éducation. L'éducation sexuelle ne consiste pas à choisir une morale ou un système philosophique, ni même à exposer différents types possibles de morales. Elle se place sur un tout autre terrain, qui est d'inciter et d'aider les jeunes à découvrir en eux-mêmes leur ressenti, leurs besoins, leurs difficultés, et aider à les comprendre.

Elle conduit à être plus responsable de sa vie, à élever sa conscience et à trouver sa propre voie. Tant qu'elle hésitera entre des morales, opposées certes, mais également moralisantes, tant qu'elle se demandera ce qu'il faut recommander, valoriser, prêcher, l'éducation sexuelle ne pourra pas prétendre être une véritable éducation et ensuite elle risque fort d'être plutôt génératrice de conflits et d'incertitudes que d'équilibre et de sérénité.

L'éducation sexuelle vise à permettre à la personne son accomplissement sur les plans individuel et social dans ses aspects relationnels , et à ce titre, elle ne peut être séparée de l'éducation en général. Au passage, elle permet de démythifier la fausse sexualité exposée dans les films et la publicité.

Elle prépare les adolescents à la relation de couple, à l'épanouissement sexuel, au rôle de père ou de mère, à la collaboration entre sexes, sans préjugés sur la valeur sexuelle d'un travail ou d'une profession. Elle aide les individus à trouver leur propre voie vers l'équilibre et le bonheur. Afin d'éviter toute confusion pour ceux qui ne l'auraient pas bien entendu, je prends la précaution de remarquer que la sexualité ne se réduit pas à la fonction génitale.

Elle englobe beaucoup d'autres aspects de la personne. Les adolescents se posent fréquemment des questions comme: Comment dois-je faire, comment me comporter avec l'autre sexe? Que dois-je dire, proposer, refuser? Comment cette relation peut-elle m'apporter de la satisfaction, ou mieux, du bonheur? La souffrance amoureuse est-elle inévitable? Il est certain que ce n'est pas une information de type anatomique et scientifique qui va répondre à ce genre de questions.

La façon de communiquer avec l'autre est une facette majeure de la sexualité: Aussi l'éducation sexuelle est-elle une éducation de la relation. Elle comprend un apprentissage pour établir des relations sur une base vraie, en apprenant à mieux se connaitre et à mieux connaitre l'autre sexe.

Elle apporte des connaissances sur les spécificités masculines et féminines, comprendre leurs différences, les accepter et les respecter voir article Hommes et femmes. L'éducation sexuelle ne peut pas faire l'objet d'une méthode pratique à appliquer systématiquement, telle un cours distribué par un professeur.

Elle s'applique à des individus particuliers ayant chacun leurs questionnements, leurs appréhensions ou leurs angoisses, leurs histoires relationnelles plus ou moins conflictuelles, leurs croyances restrictives. Je ne peux exposer ici que quelques principes. Avec les petits enfants , il n'est pas utile d'élaborer une stratégie. Il suffit de répondre honnêtement aux questions qu'ils posent, comme ils savent en poser pour tout ce qui concerne la vie.

Le problème est plus délicat avec les adolescents. La discussion individuelle ou par petits groupes est préférable à l'exposé magistral. Elle permet de laisser l'initiative de la recherche et de la réflexion au groupe. L'éducateur apporte des informations lorsque le groupe en ressent le besoin pour sa progression. Il évite d'apporter l'information aux enfants ou de réunir un groupe de réflexion de façon artificielle, sans que cela corresponde à leurs besoins.

L'éducateur doit donc être très clair avec sa propre sexualité. Cela veut dire avoir travaillé sur sa propre personnalité, comprendre son comportement, ses motivations, être capable de percevoir ses sentiments et ses réactions au cours d'un dialogue. Il est contre-indiqué de forcer quelqu'un à prendre connaissance d'une information.

Celui qui la refuse témoigne de son malaise profond, d'une perturbation de son être. L'éducateur doit être conscient qu' un comportement sexuel dysharmonieux traduit souvent des difficultés à être soi et peut être l'expression de tentatives d'attirer l'attention à soi. Attitudes séductrices, manipulatrices ou exhibitionnisme peuvent être une déviation de la sexualité comme défoulement, soupape de sécurité par rapport à un malaise relationnel.

Il ne sert à rien de les interdire, il faut d'abord en comprendre les rouages et remédier aux causes par un dialogue: Ainsi, le rôle de l'éducateur est le contraire d'un enseignement moral. Il s'abstient de proposer des solutions tout faites aux problèmes d'éthique qui sont soulevés par les interlocuteurs. Il s'emploie à susciter une réflexion personnelle de l'adolescent e , afin qu'il puisse trouver lui-même elle-même sa manière personnelle de vivre sa sexualité.

Que ce soit face à un individu ou à un petit groupe de réflexion, l'attitude de l'éducateur professionnel ou parent est donc d' écoute , de dialogue , de compréhension , d' intérêt pour l'interlocuteur, et de non-jugement. Dès que l'interlocuteur sent chez l'éducateur des signes de mécontentement ou d'insatisfaction, il se sent jugé, non compris, perd la confiance en l'éducateur et peut se fermer dans un mutisme.




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La sexualité est également politique. En ce sens, le sexe est toujours politique. Ces extraits sont issus des archives de plusieurs journaux: Le Monde, Libération, Le Figaro les articles issus du journal Le Monde sont toutefois plus nombreux, les archives étant plus anciennes et plus accessibles. Trois catégories de personnes investissent alors ce domaine: Dans quel but aborder ces questions?

Quel contenu donner à cette éducation? Quel public faut-il viser? Le texte, qui sera publié, préconise de compléter la formation des instituteurs. Toutefois, le public visé est exclusivement masculin. Un comité est créé en et cet évènement est mentionné aussi bien dans le journal Le Monde que dans Le Figaro:.

Il sera présidé par M. Ce projet ne sera pas appliqué mais le rapport de la Commission François qui est publié en indique que: La sexualité est ici réduite à une information biologique qui doit se substituer à la culture secrète que les enfants élaborent dans les cours de récréation. Cet enseignement devait nécessiter un aménagement des programmes de sciences naturelles. La circulaire Fontanet, amorce la question en ces termes: Quel contenu donner à ces enseignements?

Ces nombreuses questions alimentent les débats:. Entre les deux la différence est de visée, non de champ. Elle est généralement assurée par les parents, plus précocement que dans le cadre institutionnel, sous la forme de conversations éventuellement accompagnées par un manuel d'éducation sexuelle adapté à l'âge de l'enfant ou du jeune. L'éducation sexuelle parentale se propose en outre de réglementer âge, modalités et d'orienter la sexualité des jeunes vers les valeurs auxquelles elle doit, selon les parents, correspondre.

Les antennes des radios jeunes abordent librement ces sujets avec des adolescents à des heures de grandes écoutes. Lovin' Fun , première émission de ce type, animée par Doc et Difool , diffusée sur Fun Radio au début des années , est un exemple de ce type d'émissions.

Certaines associations mêlent aujourd'hui éducation à la sexualité notamment par la prévention des pratiques à risques et au respect mutuel.

De plus, internet, bien qu'étant la source de bien des désinformations, peut parfois s'avérer très instructif, que ce soit médicalement parlant ou abordé d'une façon plus pragmatique. Roger Dadoun estime avec lui qu'il s'agit surtout de domestiquer et de normer la sexualité [ 5 ]. Dans les années en France, à la suite de la vague libératrice de mai 68 , les éditions Hachette publient une encyclopédie de la vie sexuelle illustrée en cinq tomes destinée au grand public, elle rencontre un grand succès mais suscite aussi des critiques [ 6 ].

Cette publication sera rééditée plusieurs fois jusqu'à aujourd'hui mais en modifiant les couvertures. L'écrivain Tony Duvert publie en aux éditions de minuit Le Bon Sexe illustré qui est un essai critique en réaction à cette encyclopédie, dénonçant son conformisme. L'éducation sexuelle a longtemps été condamnée par l'Église catholique comme plus susceptible de mener au péché que d'en détourner [ 7 ] , [ 8 ].

Beaucoup de jeunes pensent avoir bénéficié d'une éducation sexuelle par le biais de revues et de films érotiques ou pornographiques. Or l'éducation sexuelle vise à informer, notamment sur des pratiques par exemple, de contraception, ou de lutte contre les maladies sexuellement transmissibles , et à permettre une libre parole sur le sujet, tandis que la pornographie sert uniquement à provoquer l'excitation de celui qui la lit ou la regarde, sans souci didactique, prophylactique ou de représentativité.

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les personnes qui ne liront pas le rapport et se fieront uniquement à l'étalage fait dans l'article signeront la pétition selon un point de vue erroné à mon avis. Marrant que vous qualifiez de "manichéen" un argument qui vous donne en partie raison. J'admets, après réflexion, que j'ai un biais ; que les normes en éducation sexuelles de l'OMS me conviennent, alors que celles qui ont cours en Russie me révoltent.

Donc, après réflexion, qu'un organisme établisse ce genre de normes est éthiquement délicat. Mais le coeur de l'argumentation de l'article originel, ce n'est pas l'existence des normes, mais leur contenu. Dernière réponse brève parce que je sent que le débat sert a rien et que comme l'a fait remarquer un modérateur HB n'est pas un site d'opinion désolé la modération. Tu es contre le fait qu'une "organisation gouvernementale se donne le droit de conditionner les gens en leur inculquant les valeurs qui leur semble bonne"?

Et quand ça émane de dirigeants religieux, tu en penses quoi? Es-tu contre toutes les formes de morales sexuelles?

Es-tu aussi contre celles, gouvernementales, qui condamnent la pédophilie et le viol? Je trouve ton discours assez intéressant quand on réfléchit un peu à ce que tu as écrit.

Après, je comprends sans le cautionner , que les homophobes et les catholiques intégristes soient contre le fait qu'on "inculque" aux enfants, les valeurs de tolérance ou que les bigotes soient contre le fait qu'un enfant connaisse le principe de la procréation ou qu'un adolescent puisse imaginer qu'on puisse avoir des rapports sexuels en dehors de la procréation Où avez-vous vu qu'une organisation gouvernementale inculquait des valeurs à qui que ce soit?

Déjà, l'OMS est une institution spécialisée de l'ONU, qui est elle-même une organisation mondiale, autrement dit inter-gouvernementale… Mais bon.

Celui-ci propose des standards à la cinquantaine de pays membres "pour l'élaboration de programmes appropriés" et qui "peuvent également être utilisés comme argumentaire pour un plaidoyer en faveur de l'introduction d'une éducation sexuelle holistique dans chaque pays".

Autrement dit, ils proposent, chaque pays membre dispose. Pour vous aider à vous un avis clair sur la question, je vous invite à télécharger la traduction suisse en Français du fameux rapport. Peut-être qu'il faut leur demander directement, si vous voulez une réponse à votre question?

Concernant l'auto-attouchement infantile je n'emploie pas les termes de "sexualité" ou de "masturbation" parce qu'ils me paraissent discutables appliqués à des individus prépubères - les Américains parlent d'ailleurs de "gratification", ce n'est pas pour rien , il y a par exemple l'étude suivante:. On y apprend que cela peut survenir dès 2 mois il y a même une étude qui prétend l'avoir observé in utero! Donc à tout le moins il serait bon que les parents soient informés de cette réalité, et qu'ils ne traitent pas leurs enfants comme des petits pervers en herbe à punir à coup de fouets Par ailleurs, si vous voulez soutenir que LouV a tort de crier à la lecture partisane, merci de ne discuter la position de l'OMS qu'à l'aide d'arguments constructifs, étayés par des liens menant vers des études scientifiques fiables comme celle que je donne , et de vous abstenir de donner votre opinion sur le sujet:.

Toute contribution ne respectant pas la charte a en effet vocation à être supprimée par les modérateurs. Je remets ça sur les exagérations de l'article. Attention, montage de citation, ce qui peut bien sûr être qualifié de tout aussi partiel.

Mon objectif ici est seulement de démontrer que ce qui est dit "éliminé" ne l'est pas. Au hasard par la suite: Je vous laisse lire le rapport pour vous faire une idée du quota de ce genre d'idées comparé au biologique. Bonjour, oui, ce lien a déjà été fourni plus haut par PizzaToxic. Les discussions portent moins sur l'existence de ce texte que sur son interprétation.

Alors si "ça s'apprend tout seul", pourquoi donner une "éducation" là-dessus? Hoaxbuster est bien un site d'information, pas d'opinion, n'est-ce pas? Et bien justement, à propos du fait que c'est pas un site d'opinions, aurais-tu quelque chose de concret à nous dire sur le sujet? Un truc qui étayerait la teneur du message de départ? Bravo pour la rigueur intellectuelle!

Il est avéré que le document existe, tout le monde est d'accord là-dessus. Ce n'est donc PAS un hoax. Tout le commentaire environnant n'est que confrontation entre lecture "pro" et lecture "anti". Dans un camp comme dans l'autre, ce n'est QUE et uniquement une confrontation d'opinion, ou de ressenti, si vous préférez.

Nul ne peut se prévaloir d'une vérité plus vraie que celui d'en face: Dans ce qui précède, je vois autant de partialité d'un côté que de l'autre, mais je note que l'un des camps seulement prône le "t'as pas à donner ton opinion"… Rien de plus objectif à proposer? Il y a un document, écrit par une équipe pluridisciplinaire regroupant des experts de plusieurs pays d'Europe. Ce document exprime des idées, il y a des lecteurs qui en comprennent le sens et d'autres qui en ont une lecture erronée!

Pour le moment, la confrontation ne se fait pas sur des idées des lecteurs qui auraient compris le sens et qui ne seraient pas d'accord sur les propositions qui sont faites mais entre des "récepteurs" qui ont reçu le "message" de "l'émetteur" et des "récepteurs" qui n'ont rien capté… souvenir des cours de linguistique….

Quelque chose d'objectif à proposer? Par exemple les personnes qui ont compris le document dans le sens qu'ont voulu exprimer les auteurs pourraient en discuter et en débattre… Ailleurs, sur un forum d'opinion, par exemple.

Vous vous érigez en juge de l'opinion, dès lors que vous vous imaginez pouvoir décider de la bonne ou de la mauvaise interprétation d'un texte! Contentez-vous de juger de l'existence, de la fiabilité, de l'actualité et de l'objectivité des sources qui donnent les éléments du débat.

Ce sera déjà beaucoup ; ce sera éminemment salutaire. En revanche, qui êtes-vous pour prétendre au statut d'exégète de référence des écrits et des intentions de ce comité ad hoc de l'OMS? Avez-vous contribué à l'élaboration de ce document? Avez-vous participé à sa traduction? Participez-vous aux instances qui décideront dans quelle mesure et selon quelles modalités il devra être appliqué, ou non?

Avez-vous seulement lu la préface et l'introduction de ce rapport? Ce document est, je cite, "un plaidoyer", destiné à fournir "des standards", un "cadre de référence" pour les politiques publiques en matière d'éducation sexuelle en Europe. Un "plaidoyer", pour peu qu'il émane d'un comité ad hoc, ne mérite donc pas d'être débattu?

Le "cadre de référence" que l'on nous propose doit-il faire l'objet d'une interprétation officielle, au titre de laquelle on pourrait jeter l'anathème sur les exégètes hétérodoxes ou hérétiques? Si la réponse est oui, supprimons tout de suite toutes les fonctions sociales dont la raison d'être est de fournir une interprétation sur la base des éléments factuels produits ou collectés: Une attitude honnête et crédible aurait consisté à publier intégralement les passages du rapport incriminé, sans chercher à y adjoindre une grille de lecture officielle.

Et de laisser les citoyens en juger, selon leur sensibilité personnelle. Sauf à penser, par principe, que les opinions et les interprétations personnelles du tout-venant se doivent d'être "éduquées" et "encadrées" par une quelconque autorité de référence. Vous ne semblez pas vous rappeller que les seules limites à la liberté d'expression sont l'insulte, l'injure, la diffamation i.

Trouver d'autres motifs de censure ou de limitation de la circulation de l'information, au delà du faux, du risque de désordre ou de la volonté de nuire aux personnes, revient à vouloir opérer une opération de police de la pensée. Il me semble qu'autant des liens "pro" et "anti" ont été postés ici.

La LMPT et les autres mouvements ont le droit de s'indigner, tout comme d'autres personnes ont le droit de dire qu'ils disent des bêtises. Où trouvez-vous des appels à la censure ici?

Des liens vers les réactions officielles ont été postés ici: Cela ne rentre pas sous le coup de la censure: On peut avoir une opinion sur les propositions du document de l'OMS et en débattre mais le problème est que: Tenter de dévier du sujet en faisant de grandes phrases aussi grandiloquentes qu'inutiles pour changer de sujet ne fait pas avancer le sujet. En fait le principe de "je ne donne pas mon opinion" consiste en: Pour en revenir au sujet, cette information n'est donc pas un hoax.

Chacun peut prendre position sur la base d'une source dont l'existence à été démontrée. Effectivement, tout le monde peut prendre position sur la base du document de l'OMS.

C'est précisément ce qui ce dit depuis le début C'est pas pour rien que LouV a fourni le lien dès le deuxième message de cette discussion. La discussion ne porte pas sur l'existence du document que personne ne nie mais sur l'article de la manif pour tous, et la pétition:. Rien que sur cette phrase:

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