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Commentaires des noms de fantaisie, ou avec des noms manifestement fausses ne sont pas publiés non plus. Plus les décisions de la rédaction n'est ni responsable déposée, ni en dehors de la correspondance. Renseignements téléphoniques ne seront pas fournis. L'éditeur se réserve le droit également à réduire les commentaires des lecteurs.

S'il vous plaît noter que votre commentaire aussi sur Google et autres moteurs de recherche peuvent être trouvés et que les éditeurs ne peuvent rien et est de supprimer un commentaire une fois émis dans l'index des moteurs de recherche.

Ferraille et arme de guerre retrouvées dans le Léman. Par Richard Etienne Mis à jour à 17h Espace Qui dit dunes dit vents.

Ceux-ci viendrait depuis une chaîne de montagne proche, selon une équipe de chercheurs. Mis à jour à 16h Santé L'OMS organise, jeudi, sa 21e journée mondiale sans tabac. La cigarette en cinq questions. Anatomie Publiée afin de rassurer des hommes inquiets de la taille de leur sexe, une nouvelle étude scientifique indique la longueur et la circonférence moyenne du pénis. Signaler une erreur Vous voulez communiquer un renseignement ou vous avez repéré une erreur?

Données similaires en L'Académie française de chirurgie avait livré des données similaires en octobre en mettant en garde contre les demandes de chirurgie du pénis qui peuvent être superflues et non dénuées de risque. Votre journal, version numérique Offre découverte sans engagement, avec un accès à l'intégralité des contenus numériques. Merci pour votre contribution. Connecté avec Facebook - Abmelden. Veuilliez attendre s'il vous plaît.

Bons plans Femina Bons plans: La chèvre sauvée par les ânes de Monsieur Terrier 2. Des crevettes de la Migros contaminées par la listeria 3. La lutte contre les punaises de lit coûte cher et use les nerfs 4. Cyclistes, vous finirez impuissants ou frigides! Les amitiés les plus improbables chez les animaux. En relation Ferraille et arme de guerre retrouvées dans le Léman.

Pluton est couverte de dunes de méthane glacé Espace Qui dit dunes dit vents. Journée mondiale sans tabac: Multimedia Dossiers Galeries Vidéos. Abonnements Nos offres Mon compte.

Annonces Points annonces Données médias Contacts Publicité. Cela correspond bien à la tendance actuelle de la société, comme on l'a observé ailleurs, et cela pourrait être considéré comme leur manière de prendre part au processus de modernisation.

Ces femmes et leurs époux constituent une élite musulmane, phénomène nouveau dans l'histoire sociale et culturelle de la Turquie. Certaines de ces femmes ont prouvé qu'elles étaient capables de fonder une famille selon leurs propres choix, en particulier avec des hommes qu'elles avaient rencontrés pendant leurs études universitaires ; pour un petit nombre d'entre elles, les mariages avaient été arrangés à la manière traditionnelle, c'est-à-dire entre les familles.

Dans le premier groupe, les mariages sont basés sur le partage des responsabilités et des tâches domestiques quotidiennes ce qui est assez rare dans le deuxième groupe. Quand on les interroge sur ce qui les pousse à travailler, elles évoquent surtout des motivations altruistes comme l'aide et le service aux gens ou le fait de se sentir utiles. A la question "comment devrait être la vie d'une femme qui travaille?

Leur insistance sur la signification "sociale" du travail semble adoucir les éléments contradictoires de ce conflit. Certaines femmes rencontrent de sérieux obstacles dressés par les autorités parce qu'elles portent leurs vêtements islamistes dans l'exercice de leurs tâches professionnelles.

De cela résulte qu'elles intègrent toujours plus étroitement leur propre groupe, qu'elles entretiennent une distance toujours plus grande vis-à-vis de l'espace public et que la société se trouve ainsi avoir moins de moyens pour les influencer et entrer en interaction avec elles.

Elle a commencé sa carrière comme assistance dans un hôpital universitaire après de nombreuses tentatives pour bénéficier d'une égalité de chances aux examens d'entrée. Une fois acceptée, elle se confectionna un uniforme blanc de médecin avec un turban blanc pour cacher ses cheveux suivant les principes de sa religion. Ses collègues et le personnel administratif eurent une réaction négative face à son uniforme. Elle fit alors appel au mufti autorité religieuse et lui demanda la permission de porter une perruque pendant son service à l'hôpital.

Ce fut également un échec. Elle m'expliqua pendant l'entretien que ses collègues hommes lui avaient dit qu'ils voulaient voir autour d'eux des femmes agréables et que son allure était gênante. Elle quitta son emploi à l'hôpital universitaire mais elle ne "disparut" pas pour autant. Vers l'âge de 30 ans, elle céda aux pressions de sa famille et accepta un mariage arrangé.

Elle indiqua que, jusque là, elle avait prévu de ne pas se marier ce qui est particulièrement peu conventionnel selon les normes en vigueur en Turquie notamment dans les milieux conservateurs. Au moment de l'entretien, elle avait entre quarante et cinquante ans et vivait dans un quartier d'Istanbul peuplé en majorité de musulmans conservateurs. Elle habitait une maison et utilisait l'un des appartements comme cabinet pour ses consultations et l'autre comme lieu de vie.

Ses patientes étaient principalement des femmes musulmanes du quartier. Elle vit entre son cabinet et son appartement en veillant constamment sur ses deux jeunes enfants. Elle semble très bien intégrée dans cette vie dont tous les paramètres se combinent et forment un circuit fermé.

En termes existentiels, on peut dire qu'elle vit dans un espace "en creux", une vie "en creux". Puis, comme elle a échoué dans sa recherche d'un poste dans le secteur public, elle s'est retranchée dans cet espace concave. A ce stade, la société et le domaine public ont peu de chances de l'atteindre. Elle s'est mariée avec un homme cultivé, employé comme cadre supérieur dans une institution de l'État, et elle mène sa carrière ainsi.

Pour une femme, c'est le port du voile qui peut être un frein à la carrière professionnelle. Ainsi, alors que les plus âgées qui ont été étudiantes dans les années ont dit avoir éprouvé des sentiments tels que l'irritation ou l'angoisse pendant leur "période d'initiation", les plus jeunes qui sont entrées à l'université au début des années ont surtout parlé d'une intégration dans un groupe et d'une prise de position manifeste.

L'une des explications pourrait être trouvée dans l'environnement favorable de la période qui a suivi le coup d'Etat militaire en , période pendant laquelle des mesures favorables à l'Islam modéré ont été adoptées par l'État dans le but d'empêcher un renouveau du radicalisme de gauche. On pourrait aussi appeler cette époque "le crépuscule de l'ère kémaliste". Dans ces textes littéraires sont abordés des thèmes tels que la revendication de la "parole" que les femmes ont eue auparavant, dans leur jeunesse, et qu'elles ont perdue dans leur vie conjugale.

Ce qui apparaît de manière évidente dans les textes littéraires, c'est qu'au début, ces femmes observent le comportement induit par leur foi religieuse, mais qu'elles finissent toujours par retrouver cette parole après avoir connu les contradictions de la vie conjugale. Ces personnages féminins se trouvent dans une impasse pour laquelle il n'y a pas d'issue, si ce n'est en se réfugiant une fois de plus dans la religion.

Elles imaginent qu'elles peuvent en faire un mode de vie. Ce que dit l'un des personnages féminins à propos de son mari est intéressant: Pour elle, "son monde à lui est lié au passé, au présent, à tout et tout le monde".

Mais elle, elle doit vivre en laissant son passé de côté et elle doit s'adapter à sa vie à lui. Dans ces quelques lignes, il apparaît clairement que les femmes ont rencontré des difficultés en essayant de créer leur propre vie, alors que les hommes maintiennent une continuité rassurante avec leur passé même dans leur vie conjugale.

Cela nous laisserait penser que la foi - dans sa forme politisée - entraîne, bien plus pour les femmes que pour les hommes, une vision nouvelle d'un mode de vie distinct et d'une identité différente ; il est possible qu'à travers cette vision, les femmes trouvent un espace à elles et une position existentielle.

En même temps, la "moralité féminine" participe de l'utopie islamiste, dans son projet d'une organisation de la société basée sur des principes moraux. Alors qu'il existe une sorte de transitivité autonome entre les deux domaines, les femmes musulmanes ont besoin de redéfinir cette transitivité et d'exporter les valeurs et les normes du domaine privé dans le public.

Si le code vestimentaire musulman est un symbole, c'est avant tout le symbole de la redéfinition de cette transitivité entre les deux domaines. Ici, au lieu d'une autonomie, la sphère privée tend à infiltrer la sphère publique et c'est aux femmes que revient le rôle de transporter les normes "appropriées" du sexe et de la foi dans ce domaine.

Grâce à cette opération symbolique, elles gagnent un espace sûr dans lequel l'identité est bien définie. Il s'agit également d'une stratégie de démarcation qui révèle les divisions entre hommes et femmes, modernistes occidentaux et musulmans d'origine.

Il est important de noter que cette démarcation a pour conséquence de renforcer dans le même temps l'identité et le moi culturel, et que la différenciation entre le "moi public" et le "moi privé" perd sa valeur dans ce domaine.

En somme, tandis que ces femmes réclament elles-mêmes un espace dans le domaine public, elles amènent avec elles leurs codes et leur version de la modernisation, si ce n'est du modernisme ou une modernisation à l'envers.

Elles tentent de parvenir à la réalisation de soi en réconciliant les exigences de la foi musulmane avec les conditions actuelles du système social existant. Elles cherchent à acquérir un statut, le statut d'une contre-élite, opposée mais sur un pied d'égalité avec l'élite féminine laïque.


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Tout cela nécessite une "neutralisation des courbes du corps". Dans ce contexte le corps devient donc le centre des interactions entre "la chair" et "le moi". Le corps et le moi sont construits de la même façon. Les contours du moi sont redéfinis par les formes du corps à la limite de la sphère publique.

A ce niveau, le code vestimentaire musulman des femmes, ou toute autre stratégie de démarcation, établit une "différence" et en même temps ménage un "espace sûr" dans l'élaboration des codes de la modernité. Premièrement, elles prennent leurs distances par rapport à "l'image de la femme traditionnelle" tout en essayant de redéfinir les normes sexuelles essentielles dans la culture telles que la "modestie" et la "chasteté".

Deuxièmement, en dépit du code vestimentaire musulman, ces femmes essaient de s'ouvrir un espace dans l'arène codifiée par la modernité éducation, métier, emploi salarié tandis que cette modernité voit son contenu renversé et modifié. Les femmes interrogées ont dit avoir une relation distante et respectueuse avec leurs familles mais une relation proche et tendre avec leurs propres filles.

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Certaines femmes rencontrent de sérieux obstacles dressés par les autorités parce qu'elles portent leurs vêtements islamistes dans l'exercice de leurs tâches professionnelles. De cela résulte qu'elles intègrent toujours plus étroitement leur propre groupe, qu'elles entretiennent une distance toujours plus grande vis-à-vis de l'espace public et que la société se trouve ainsi avoir moins de moyens pour les influencer et entrer en interaction avec elles.

Elle a commencé sa carrière comme assistance dans un hôpital universitaire après de nombreuses tentatives pour bénéficier d'une égalité de chances aux examens d'entrée. Une fois acceptée, elle se confectionna un uniforme blanc de médecin avec un turban blanc pour cacher ses cheveux suivant les principes de sa religion.

Ses collègues et le personnel administratif eurent une réaction négative face à son uniforme. Elle fit alors appel au mufti autorité religieuse et lui demanda la permission de porter une perruque pendant son service à l'hôpital. Ce fut également un échec.

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Au moment de l'entretien, elle avait entre quarante et cinquante ans et vivait dans un quartier d'Istanbul peuplé en majorité de musulmans conservateurs.

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Puis, comme elle a échoué dans sa recherche d'un poste dans le secteur public, elle s'est retranchée dans cet espace concave. A ce stade, la société et le domaine public ont peu de chances de l'atteindre. Elle s'est mariée avec un homme cultivé, employé comme cadre supérieur dans une institution de l'État, et elle mène sa carrière ainsi. Pour une femme, c'est le port du voile qui peut être un frein à la carrière professionnelle. Ainsi, alors que les plus âgées qui ont été étudiantes dans les années ont dit avoir éprouvé des sentiments tels que l'irritation ou l'angoisse pendant leur "période d'initiation", les plus jeunes qui sont entrées à l'université au début des années ont surtout parlé d'une intégration dans un groupe et d'une prise de position manifeste.

L'une des explications pourrait être trouvée dans l'environnement favorable de la période qui a suivi le coup d'Etat militaire en , période pendant laquelle des mesures favorables à l'Islam modéré ont été adoptées par l'État dans le but d'empêcher un renouveau du radicalisme de gauche.

On pourrait aussi appeler cette époque "le crépuscule de l'ère kémaliste". Dans ces textes littéraires sont abordés des thèmes tels que la revendication de la "parole" que les femmes ont eue auparavant, dans leur jeunesse, et qu'elles ont perdue dans leur vie conjugale. Ce qui apparaît de manière évidente dans les textes littéraires, c'est qu'au début, ces femmes observent le comportement induit par leur foi religieuse, mais qu'elles finissent toujours par retrouver cette parole après avoir connu les contradictions de la vie conjugale.

Ces personnages féminins se trouvent dans une impasse pour laquelle il n'y a pas d'issue, si ce n'est en se réfugiant une fois de plus dans la religion. Elles imaginent qu'elles peuvent en faire un mode de vie. Ce que dit l'un des personnages féminins à propos de son mari est intéressant: Pour elle, "son monde à lui est lié au passé, au présent, à tout et tout le monde".

Mais elle, elle doit vivre en laissant son passé de côté et elle doit s'adapter à sa vie à lui. Dans ces quelques lignes, il apparaît clairement que les femmes ont rencontré des difficultés en essayant de créer leur propre vie, alors que les hommes maintiennent une continuité rassurante avec leur passé même dans leur vie conjugale.

Cela nous laisserait penser que la foi - dans sa forme politisée - entraîne, bien plus pour les femmes que pour les hommes, une vision nouvelle d'un mode de vie distinct et d'une identité différente ; il est possible qu'à travers cette vision, les femmes trouvent un espace à elles et une position existentielle.

En même temps, la "moralité féminine" participe de l'utopie islamiste, dans son projet d'une organisation de la société basée sur des principes moraux. Alors qu'il existe une sorte de transitivité autonome entre les deux domaines, les femmes musulmanes ont besoin de redéfinir cette transitivité et d'exporter les valeurs et les normes du domaine privé dans le public.

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S'il vous plaît noter les règles suivantes à l'avance: La rédaction se réserve le droit de ne pas publier des commentaires. Ceci s'applique en général, mais surtout pour les propos diffamatoires, racistes, hors de propos, hors-sujet des commentaires, ou ceux en langues étrangères ou dialecte.

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Ferraille et arme de guerre retrouvées dans le Léman. Par Richard Etienne Mis à jour à 17h Espace Qui dit dunes dit vents. Ceux-ci viendrait depuis une chaîne de montagne proche, selon une équipe de chercheurs. Mis à jour à 16h Santé L'OMS organise, jeudi, sa 21e journée mondiale sans tabac. La cigarette en cinq questions. Anatomie Publiée afin de rassurer des hommes inquiets de la taille de leur sexe, une nouvelle étude scientifique indique la longueur et la circonférence moyenne du pénis.

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Cyclistes, vous finirez impuissants ou frigides! Les amitiés les plus improbables chez les animaux. En relation Ferraille et arme de guerre retrouvées dans le Léman.

Dans le cas de ces femmes, porter un foulard est donc une attitude culturelle: Mais dans le même temps, pour les hommes et les femmes qui se sont faits une place dans cet espace - le plus souvent urbain et dans des classes supérieures, le foulard est le signe de leur origine rurale et donc de leur bas statut.

Certaines jeunes filles nées dans ces familles émigrées rompent avec la tradition en abandonnant le foulard. On voit apparaître des clivages en terme de couches sociales et de culture. Je serais tentée pour ma part de classer le cas des femmes islamistes dans le cadre de "la transitivité et de la non-transitivité entre la sphère publique et la sphère privée". Dans leur cas, l'adoption du code vestimentaire musulman semble fonctionner comme un moyen de se démarquer.

En Turquie, l'adoption du vêtement islamique est aussi une façon particulière et personnelle de participer à la modernisation et de dépasser en même temps les limites de l'anonymat. Le meilleur exemple en est l'introduction d'une "mode vestimentaire musulmane" au cours de la dernière décennie, que les médias diffusent et qui contraste avec le code vestimentaire uniforme observé en Iran, par exemple.

En vertu de ces principes, les femmes islamistes turques portent généralement comme vêtement d'extérieur un ample imperméable et une grande écharpe dissimulant les cheveux et la poitrine. Cette écharpe est arrangée d'une façon particulière qui montre que celle qui la porte respecte les règles du tesettür. En dehors de ce modèle commun, on peut considérer que les variations de couleurs et de style des vêtements traduisent une préoccupation esthétique, une touche féminine.

L'émergence d'une mode tesettür sur les podiums des défilés et dans l'industrie du prêt-à-porter destiné aux femmes qui obéissent aux principes du tesettür reflète cette préoccupation. Les foulards sont choisis dans des couleurs et avec des motifs attrayants, et sont les signes mêmes du chic. Bien que le fait de se couvrir la tête et de cacher les formes du corps confère l'anonymat, les préoccupations esthétiques et féminines continuent d'exister jusqu'à un certain point et modèrent cet anonymat.

Nous avons ici affaire à la convergence de principes qui opèrent à trois niveaux et à la tentative de les combiner: On peut expliquer ce phénomène par le fait que celles qui, dans la société, défendent le port du voile sont des étudiantes d'université des grandes villes, même si d'autres femmes, provenant d'autres groupes sociaux, obéissent aussi à ce nouveau code vestimentaire religieux.

Aujourd'hui, l'élite éclairée des femmes musulmanes essaie de souligner sa différence en termes d'identité par rapport aux femmes traditionnelles et à leur rôle passif confiné au domaine privé.

D'un autre côté, les pionnières de la défense de la nouvelle identité féminine musulmane s'attachent à modifier l'image traditionnelle de la femme dans la société.

Tout en niant le modernisme, elles proposent leur propre version de la modernisation ou une sorte de "modernisation à l'envers". En Turquie, les diverses identités féminines ont été générées historiquement dans le cadre de la "polarité culturelle". Une sociologue turque, Ayse Durakbasa, a également insisté sur le fait que les premières générations de femmes républicaines - partenaires de la cause et des efforts des pionniers de la République kémaliste, "voilaient leur sexualité" sous des tailleurs stricts quand elles mettaient le pied dans l'arène publique.

Dans l'histoire sociale de la Turquie, le vêtement extérieur des femmes est devenu un élément symbolique important de la contestation de l'identité, de la modernité et de la polarité culturelle. Une étude plus approfondie des sources musulmanes nous permet de voir que la sexualité est perçue comme positive dans le mariage, qu'une attention méticuleuse est portée au corps et que le corps est reconnu dans sa sensualité. Tout cela nécessite une "neutralisation des courbes du corps".

Dans ce contexte le corps devient donc le centre des interactions entre "la chair" et "le moi". Le corps et le moi sont construits de la même façon. Les contours du moi sont redéfinis par les formes du corps à la limite de la sphère publique. A ce niveau, le code vestimentaire musulman des femmes, ou toute autre stratégie de démarcation, établit une "différence" et en même temps ménage un "espace sûr" dans l'élaboration des codes de la modernité.

Premièrement, elles prennent leurs distances par rapport à "l'image de la femme traditionnelle" tout en essayant de redéfinir les normes sexuelles essentielles dans la culture telles que la "modestie" et la "chasteté".

Deuxièmement, en dépit du code vestimentaire musulman, ces femmes essaient de s'ouvrir un espace dans l'arène codifiée par la modernité éducation, métier, emploi salarié tandis que cette modernité voit son contenu renversé et modifié. Les femmes interrogées ont dit avoir une relation distante et respectueuse avec leurs familles mais une relation proche et tendre avec leurs propres filles. Cela correspond bien à la tendance actuelle de la société, comme on l'a observé ailleurs, et cela pourrait être considéré comme leur manière de prendre part au processus de modernisation.

Ces femmes et leurs époux constituent une élite musulmane, phénomène nouveau dans l'histoire sociale et culturelle de la Turquie. Certaines de ces femmes ont prouvé qu'elles étaient capables de fonder une famille selon leurs propres choix, en particulier avec des hommes qu'elles avaient rencontrés pendant leurs études universitaires ; pour un petit nombre d'entre elles, les mariages avaient été arrangés à la manière traditionnelle, c'est-à-dire entre les familles.

Dans le premier groupe, les mariages sont basés sur le partage des responsabilités et des tâches domestiques quotidiennes ce qui est assez rare dans le deuxième groupe. Quand on les interroge sur ce qui les pousse à travailler, elles évoquent surtout des motivations altruistes comme l'aide et le service aux gens ou le fait de se sentir utiles.

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Elle fit alors appel au mufti autorité religieuse et lui demanda la permission de porter une perruque pendant son service à l'hôpital. Ce fut également un échec. Elle m'expliqua pendant l'entretien que ses collègues hommes lui avaient dit qu'ils voulaient voir autour d'eux des femmes agréables et que son allure était gênante. Elle quitta son emploi à l'hôpital universitaire mais elle ne "disparut" pas pour autant.

Vers l'âge de 30 ans, elle céda aux pressions de sa famille et accepta un mariage arrangé. Elle indiqua que, jusque là, elle avait prévu de ne pas se marier ce qui est particulièrement peu conventionnel selon les normes en vigueur en Turquie notamment dans les milieux conservateurs. Au moment de l'entretien, elle avait entre quarante et cinquante ans et vivait dans un quartier d'Istanbul peuplé en majorité de musulmans conservateurs. Ceci s'applique en général, mais surtout pour les propos diffamatoires, racistes, hors de propos, hors-sujet des commentaires, ou ceux en langues étrangères ou dialecte.

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