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J'ai fait une petite Je vois que tu es plus que prête Il effleura doucement la culotte de Sakura de son doigt et se rendit compte avec bonheur que celle-ci était trempée. Ferme la porte, je vais attendre Tu vas voir, ce sera une nouvelle expérience.

Sa compagne eut un petit rire et saisit la main de Shaolan, qu'elle entrainât dans leur petite salle de bains ; celle-ci n'avait pas de baignoire, mais la douche était spacieuse, ce qui était pratique à certains moments Shaolan s'assit brusquement sur les cuvettes, le pantalon déjà sur le cheville, le caleçon excessivement tendu.

Sakura tira fortement sur ce bout de tissu et libéra enfin cette partie de son amant qui ne demandait qu'à être soulagée. Elle avait cette envie, ce besoin, de le toucher, le palper, pour enfin de planter dessus, et sentir s'enfoncer violemment en elle ce corps étranger. La morsure que tu m'as infligée me fait toujours un peu mal Dernière partie Shaolan était aux anges, sa moitié lui faisait une fellation. Qu'est-ce qu'un homme pouvait demander de plus?

Mais si son homme était aux anges, ce n'était pas forcément le cas pour Sakura ; elle prenait à pleine bouche le phallus de son compagnon, prenant garde à ne pas le frôler des dents - tout en donnant quelques coups de langue pour titiller le gland gonflé à l'extrême. C'est ainsi qu'elle goûta avec délice le lait qui commençait à s'échapper de cet objet exquis qu'elle ne pouvait qu'adorer. Utilisant maintenant sa poitrine, comme d'un sex-toy, elle faisait des mouvements de va-et-vient ce qui fit éjaculer le chinois Elle reçu la semence sur son visage, savourant ce liquide.

Elle passa sa langue sur les coins de ses lèvres, histoire de garder un peu de sperme dans sa bouche, puis sourit. Quand Shaolan éjaculait sur son visage, ce qui arrivait parfois, c'était d'abord doux et chaud, et la sensation n'avait rien de désagréable, bien au contraire. Sakura ne supportait plus sa culotte, bouillant tel un volcan, et l'arracha violemment.

La respiration haletante, ne supportant plus ces préliminaires qui ne servaient absolument à rien. Elle commença à se caresser le clitoris devant Shaolan avant de se masturber. Toujours sous les yeux de son amant. Sa seconde érection, par ailleurs, commençait à devenir trop dure à supporter ; il ressentait l'envie, le besoin irrépressible et implacable d'enfouir son vît au creux du bas-ventre humide et chaud de sa fiancée - il gémit.

Tout en rejetant les attouchements que Shaolan se livrait. Elle poussait des râles érotiques, ce qui n'arrangeait en rien l'excitation de ce dernier, qui d'un coup- presque animal- l'a prit par le bras et la força presque à s'empaler dans son membre, prêt à exploser.

Avec un éclat de rire malicieux, la jeune fille tenta de contracter son vagin pour ralentir la progression de Shaolan en elle. Mais le désir bien trop puissant de l'homme qu'il était n'avait que faire de si peu de résistance. Il agrippa presque brutalement les fesses rondes et souples de Sakura pour la forcer à se laisser transpercer. Elle ressentait, avec violence, son vagin se dilater par la puissance du pénis de Shaolan et ne pu s'empêcher d'émettre un cri sauvage, tellement que la douleur était intense Le jeune homme poussa un râle de satisfaction en sentant son pénis s'enfoncer entre les parois tendres de Sakura.

Il commença à bouger son bassin et à maintenir plus fermement sa dulcinée, pour la pénétrer le plus profondément possible. Sakura commençait à éprouver un plaisir suprême lorsque Shaolan s'adonna à la cadence frénétique d'un va et vient incessant. Elle tremblait de tous ses membres et projeta sa tête en arrière en se cambrant pour savourer un maximum des derniers coups de rein de son amant. Je devais le mettre dans mon camp, seule les langues généralement m'avantageaient dans ma moyenne générale.

Dans un sens, ce prof ne semblait pas me détester pour le moment, c'était déjà un bon point. Je préparais alors mon plan, je me perdais dans mes rêveries quelques instants. Je resterais donc à la fin du cours dans la salle, attendant que les élèves partent. C'est alors qu'il me parlerait de la fiche que je lui ai rendue en début d'heure, nous parlerons des notes que j'ai pu avoir en anglais. Moi debout à côté de son bureau et lui contre celui-ci, les bras tenus sur le bois, laissant afficher les avant-bras les plus parfaits que j'ai pu voir dans ma vie.

Me dépassant d'une vingtaine de centimètres, il se baisserait donc contre son bureau, d'un air décontracté, les épaules en arrière, un jeune homme plus qu'un homme je dirais même. Et là, il s'approcherait un peu plus prés de moi, droit et me dépassant d'une bonne tête, approchant dangereusement son visage du creux de mon cou.

Je resterai alors sans voix, mais j'apprécierais cette approche, ayant comme envie et seul but: Et sans le vouloir, j'aurai dis cela tout haut, il ne bougeait pas, continuant son chemin au creux de mon oreille.

Baladant sa mâchoire le long de mon cou, son souffle chaud contre ma peau. Je sentirais alors soudainement sa langue chaude caresser mon cou avec envie et je ne pourrais plus rester de marbre face à ça. C'est alors que mes mains naturellement iront s'installer dans sa chevelure cuivrée, caressant son cuir chevelu avec envie et passion. Sans m'avertir pour autant il passerait ses mains sur mes hanches de façon brusque et entreprenante et je plaquerais mon buste contre le sien.

Nous gémirons à l'unisson, face au contact soudain si proche de nos deux corps et je commencerais alors à parcourir une partie de son être, ma main droite se faufilerait alors sous sa fine chemise et je pourrais sentir la chaleur de son torse. J'abaisserais l'autre main en direction de ses fesses, petites et dures que je malaxerais durant quelques instants.

Quant à lui, je sentirais probablement sa langue parcourir ma mâchoire, une main sur ma joue, l'autre plaquée sur mes reins et c'est ainsi que je verrais ses prunelles vertes emprises d'une lave de chaleur. Ses lèvres se plaqueraient violemment contre les miennes et sa langue n'attendrait point pour se faufiler dans ma bouche. Je l'embrasserais alors avec fougue, un désir partagé, je le verrais prendre ma fesse droite avec hardeur et il me soulèverait jusqu'à son bureau. La voix de Steph me sortit soudainement de mes rêveries perverses et je me sentis rougir comme jamais.

Avais-je gémi comme dans mon plan? La classe avait-elle remarqué mon évasion ou plutôt l'avait-il remarquée? Je me sentais gênée et levai le regard vers Steph qui me souriait.

Réussis-je à dire en bégayant. L'heure était déjà passée et voilà que je n'avais aucun plan. Rester là à écouter son somptueux ténor me parler de mes bonnes notes en anglais? Lui plaisais-je rien qu'un peu? Son regard n'était pas anodin lorsqu'il me regardait et pourtant je ne pouvais croire qu'une fille comme moi puisse l'intéresser, rectification; une élève comme moi. C'est alors que le reste de la classe s'en est allé et qu'il ne restait plus que moi comme élève.

Mr Cullen était à la porte, saluant les élèves dans le couloir. Puis je le vis fermer la porte, à clé. Euh, qu'est-ce qu'il vient de faire là?

Il veut me séquestrer ou quoi? Je commençai à prendre un peu peur, froussarde que j'étais tout de même! Me retrouver seule avec un mec comme lui C'est ce qu'il m'arrivait en ce moment même. Je me levais alors, comme dans mes plans, peut-être que si je restais debout il n' arriverait rien, malgré qu'au fond de moi je le voulais, je n'avais qu'une envie, que son membre soit en moi, dur et serré entre mes cuisses, afin de me montrer ce qui allait se passer par la suite, une suite que je voulais jouissive et où il allait me pénétrer en profondeur de façon plus qu'incorrecte.

Mais je devais éjecter cette possibilité de ma tête afin de lui faire face, du moins pour le moment. C'est alors que je me trouvais à quelques centimètres de son bureau, lui étant toujours dos à la porte. Je scrutai avec un mal de chien son regard mystérieux.

Un mélange de malice et de curiosité étaient ancrés dans son regard, un regard que je ne pouvais éviter, un regard qui faisait baisser le mien. Il m'intimidait, pourquoi donc? Aucun homme ne m'avait intimidé auparavant merde! Mon coeur battait à à l'heure, je posai alors mon pouce contre mon poignet, là où mon pouls passait et j'ouvris les yeux tels des soucoupes en comptant le nombre de pulsations secondes que je pouvais avoir.

Dieu quel effet il avait sur mon coeur ce con de prof! Je paniquai, j'essayai que cela ne se remarque pas et relevai alors la tête pour lui faire face.

Il s'était à présent installé contre son bureau, comme dans mon plan de tout à l'heure, Merde! Ou est-ce trop irrespectueux? J'essayai d'ouvrir la bouche mais je bégayai de nouveau. Oui ça va, au Je réussis à finir ma phrase, un sourire timide au coin des lèvres, il me regardait intensément avec un sourire des plus craquants au monde. Je le vis alors saisir la fiche que je lui avais rendue en début de cours, il la regardait toujours avec autant de sérieux et toujours ce sourire en coin, j'aurais tellement voulu alors le pouvoir de ce tendre et sexy vampire qu'est Edward Cullen: Lire dans les pensées des gens.

Que signifiait ce sourire? Se moquerait-il de moi ou alors une de mes réponses lui faisait plaisir? Il était vrai que dans la partie "J'aime?

Je vois que tu as un bon niveau d'anglais selon ce que tu viens d'écrire. Il souriait de plus belle, dieu Can we speak english? Lorsque je parlais anglais, je n'étais plus stressée étrangement, c'était toujours ainsi et je ne savais pas pourquoi. Face à ma réponse, il souriait, comme amusé, je n'arrivai pas bien à déchiffrer ses expressions, ce gars était étonnant.

Je le voyais, son regard scrutait le mien, comme cherchant la moindre de mes réactions et pourtant je gardai la tête froide. Sa voix était tellement craquante, mais lorsqu'il parlait français, son charme se multipliait. C'était un peu comme un fantasme, une douce voix, un accent anglais s'installait au creux de mon oreille, ah que j'ai aimé m'imaginer cela il y a plusieurs minutes. J'entendais alors soudainement un raclement de gorge, avais-je trop rêvassé de nouveau?

Je le regardai gênée, sentant mes joues brûler. I was in my dreams J'étais dans mes rêves Il se remit alors à parler avec son accent british Merde, fuck, je suis piégée, je ne peux tout de même pas lui dire la vérité.. J'étais pourtant une belle menteuse quand je le voulais!

Mais là je n'y arrivai pas, la seule chose que j'arrivais à dire c'était: En faisant un hair-flip, gênée comme j'étais. J'essayai de me justifier, mais rien ne me venait en tête, je ne pouvais quand même pas lui dire que je le voulais, nu ou habillé du moment que je pouvais sentir son membre dur et entièrement en moi. Sa voix venait de changer, passant d'un accent simplement british à un doux murmure craquant, tel une invitation coquine que je recevais en pleine figure. Suivi d'un clin d'oeil me rassurant que je ne me faisais aucun film peut-être bien.

Calme Bev, calme, il est anglais et ne comprend peut-être pas le sens de "tu" et de "vous". Oui certes mon âge était indiqué sur ma fiche mais bon, je ne voyais pas le rapport, j'étais son élève, que dix ou trois années nous séparent , je devrais le vouvoyer. Il s'approchait encore plus de moi, se détachant du bureau. Il était à présent à moins de 10 centimètres de mon corps, posant délicatement sa main sur mon menton afin qu'il puisse fixer mes yeux à souhait.

J'étais gênée et essayais de regarder autre part. J'aurais tant voulu que cela soit vrai Il me donnait envie réellement, sa main, si belle, ses doigts longs et fins posés sur mon menton me donnait envie d'en sucer un, rien que pour le faire chanter.

Pour cela, je devais être sûre que nous étions sur la même longueur d'onde. Bien sûr que tu me plais, grand fou Je le regardai, les yeux grands comme des soucoupes, il semblait perturbé, comme gêné que sa phrase puisse être vraie.

Mais un sourire apparût lorsqu'il entendit alors ma protestation. C'est alors que ce que j'attendai arriva, ses mains se sont alors posées sur mes hanches, il m'agrippait comme s'il ne voulait pas qu'une autre personne me touche. Je mordis alors ma lèvre inférieure, poussant un léger gémissement de contentement. Son regard était intense et il ne bougeait pas ses prunelles des miennes, j'étais sans voix, sans souffle.

Je posais frénétiquement mes mains autour de son cou, lui montrant mon envie réciproque. Mon buste contre le sien, mes seins contre son torse, nous ne cessions de nous fixer. Il approcha dangereusement son visage près du mien, nichant sa mâchoire contre la mienne, je sentis alors son souffle au creux de mon oreille. J'en frissonnais, il était si près de moi, j'avais toujours envie de lui, encore plus à l'instant présent.

Me murmurait son ténor, il n'en pouvait plus? Que les rôles de dominé et dominant soient aléatoires, du moment que je puisse le sentir en moi. J'avoue, cela cassait un peu le charme, je ne connaissais pas son prénom après tout. OMG, que j'aimais déjà ce nom avant de le rencontrer Je voulais, je devais me lâcher, sinon j'allais le regretter, je le sentais, quitte à me faire virer je m'en fichais, j'étais majeure et vaccinée et lui aussi. Je voulais lui faire face afin qu'il puisse voir à que point une française comme moi pouvait lui donner encore plus envie Je pris alors à mon tour son menton et le fixai droit dans les yeux tout en me mordillant la lèvre, puis en passant délicatement la langue dessus.

I want you now Je te veux maintenant Je venais de prendre mon accent anglais le plus sexy et lui avait fait mon regard suppliant. Ses yeux devenaient grands comme des soucoupes sur le moment, puis son sourire coquin réapparut soudainement et sans m'y attendre ses lèvres se plaquèrent contre les miennes, d'une fougue immense.

Notre baiser était loin d'être timide, mélangeant nos langues, caressant nos lèvres et les mordillant quelque peu, ce baiser était bien plus qu'un simple baiser. Une sorte de message, un code signifiant que tous deux avions envie de l'autre. Je sentais ses mains descendre le long de mon dos, s'arrêtant quelques secondes sur le tissus de mon kilt, puis sans retenue, il les plaquait sur celui-ci.

Je gémissais, ses mains pétrissaient mes fesses de façon si provocante, je savais, je sentais qu'il avait envie de moi. Je posais alors ma main sur son torse, descendant jusqu'à la boucle de sa ceinture.

Son jean formait un mont en dessous de celle-ci, j'y posais alors la main et souriais en détachant mes lèvres des siennes. Le regardant malicieusement, ses mains toujours posées sur mes fesses, je relevais ma cuisse contre l'extérieur de la sienne, collant ainsi le simple collant séparant ma peau à son jean. Il agrippa alors ma cuisse avec l'une de ses mains et la fit monter jusqu'à sa hanche.

Je fis alors de même avec l'autre cuisse, faisant en sorte d'enrouler mes jambes autour de sa taille, les pieds croisés dans son dos. Ses mains s'étaient reposées sur mes fesses, les pétrissant de nouveau. Je commençais à déboutonner sa chemise de soie, le regardant encore plus intensément dans les yeux tout en continuant de passer ma langue sur mes lèvres.

Je lui faisais de l'effet et cela me plaisait énormément. Je me sentais encore mieux qu'au début, beaucoup mieux même. J'étais tout à fait détendue, prête à lui donner le plus grand plaisir du siècle. Une fois tous les boutons de sa chemise retiré, je lui retirai celle-ci, glissant le long de ses bras musclés.

Son torse était beau et musclé, je passai mes mains dessus, caressant chaque parcelle de sa peau. Je caressais du bout des doigts ses deux tétons durs, il semblait gémir à cela, se mordillant la lèvre à son tour, je le regardais, satisfaite. Il me posa alors sur son bureau, voulait-il enfin être entreprenant?

Je n'attendais que ça Sans attendre, une seconde il retira habilement la dentelle de mon débardeur, au niveau de ma poitrine, me regardant toujours avec envie. Son sourire toujours aussi coquin aux coins des lèvres. Quelques secondes plus tard, mon débardeur était déjà déficelé et laissait apparaitre mon soutien-gorge noir. Je souriais de plus belle. Sa main droite prenait directement un de mes seins qu'il pétrissait à travers le fin tissus de mon soutien-gorge, l'autre main positionnée sur ma mâchoire, afin d'entamer à nouveau un baiser enflammé.

Sans attendre, ma main s'était dirigée sur la boucle de sa ceinture, la retirant d'un geste rapide, déboutonnant directement le bouton de son pantalon et abaissant sa braguette. Entre deux respirations, je pouvais l'entendre murmurer mon nom avec envie. Ma main était déjà sur le tissus lisse de son boxer, malaxant son membre déjà dur, j'étais satisfaite.

Soudainement, il arrêta notre baiser et me regarda fixement dans les yeux. Je lui coupais la parole, posant mon doigt délicatement sur ses lèvres encore humides, je connaissais déjà la fin de sa phrase. Du premier regard, nous avions envie d'une seule chose lui et moi, faire l'amour sauvagement. Je retirais alors d'un geste rapide encore mon débardeur, laissant alors apparaitre d'avantage mon soutien-gorge. Il était à présent torse nu, moi en soutien-gorge, seule mon kilt et mes collants, nos chaussures et son jean restaient sur nos corps déjà mouillés d'impatience.

Il se mit à son tour à genoux, son menton arrivant légérement au dessus du bureau, attirant mes cuisses vers son visage. J'attendais ça avec impatience. De sa main, il écarta le tissus de ma culotte, devant mon intimité et y plaqua doucement sa langue. Celle-ci si chaude et si agréable se balada sur mes lèvres intimes, léchant mon intimité déjà mouillée.

Il continua à balader sa langue de haut en bas, pointant alors sur mon clitoris, une chaleur m'envahit, je frissonnai. Le point G, le point le plus sensible de mon corps était à présent à découvert, il me regardait avec envie.

Sa langue entra petit à petit en moi, je n'en pouvais déjà plus. Ma main se posa sur sa joue. Lorsqu'il releva le visage vers le mien, je posai alors cette main sur son menton, lui demandant de se remettre debout face à moi.

Je posai alors une main sur son torse, le poussant lentement et sensuellement, me remettant debout face à lui. J'abaissai alors mes collants ou plutôt mes jarretelles résilles jusqu'au haut de mes rangers, pour plus de confort.

Prenant alors sa main droite vers mes lèvres pulpeuses, passant l'un de ses fins doigts sur celles-ci et commençant à le lécher de façon sensuelle. Ma langue jouait avec son doigt, le suçant de la base jusqu'à l'ongle fin, tout en le regardant droit dans les yeux. Il se mordillait alors les lèvres, il semblait ne plus pouvoir retenir son désir. Je lui rendis alors sa main et me mis à genoux face à lui, devant mes yeux son jean entre-ouvert, j'abaissai celui-ci.

Seul son boxer noir était présent dans mon champ de vision, une bosse dans celui-ci, son membre était d'une dureté incroyable. Je passai alors ma main sur l'élastique de son boxer et l'abaissai d'un geste vif, laissant à ma vie un délicieux dessert. Son membre dur, gros et long me fit sourire. Je levai les yeux vers son visage et vis un sourire crispé sur son visage.

Lui demandais-je, d'une voix des plus sensuelles qui soit. Il avala de travers sa salive et hocha la tête en signe positif, comme s'il était étonné par mon action. J'approchai alors ma bouche de son membre et passai ma langue sur le bout de celui-ci. Ma langue percée jouait alors avec, passant la boule de mon piercing autour de son membre qui durcissait à l'effet que je lui produisais.

Ses mains se mirent directement sur mon crâne, caressant doucement mon cuir chevelu. Je mis alors ma main droite à la base de son membre et le mit entièrement dans ma bouche, faisant des va-et-vient de plus en plus rythmés, ma langue tournant autour de son sexe chaud. Et pourtant ce n'est que le commencement chéri Je continuais les va-et-vient de plus en plus rapidement, sentant ses mains s'agripper encore plus à mes cheveux, je stoppais doucement cette fellation si délicieuse.

Son membre était propre, j'appréciais encore plus cela. Je posais ma langue sur son nombril me relevant doucement jusqu'à ce que ma langue soit sur l'un de ses tétons, me retrouvant debout, face à lui. Son regard était encore plus intense que tout à l'heure et ses mains s'emparèrent de mes poignets d'une façon brusque. Nous ne voulions qu'une chose, qu'il entre en moi.

Il posa alors mes mains sur son bureau et je me retrouvais le dos contre son torse, les jambes quelque peu écartées. C'est alors que sa main droite se posa sur le tissus de ma petite culotte noire en dentelle, passant le bout de ses doigts sur ma partie intime.

L'autre main dégrafant mon soutien-gorge, le laissant tomber jusqu'à mes poignets. Sa main prit alors possession de mon sein, pour ensuite caresser mon mamelon, calant deux doigts sur mon téton dur, tournant délicatement celui-ci. Je laissais échapper un gémissement, cela me plaisait. Sa main toujours posée sur mon intimité commençait à travailler.

Le bout de son pouce se cala sur mon clitoris à travers le tissus déjà humide, pendant qu'un autre doigt caressait la fente de mes lèvres intimes. Je me mordillais les lèvres afin de ne pas laisser échapper un cri trop alarmant.

Quelques seconde plus tard, ma petite culotte de dentelles se trouvait au bas de mes pieds et je pouvais sentir juste au-dessous de mon kilt son membre dur contre mes fesses. Il frottait à présent son pouce de haut en bas sur mon clitoris, un doigt commençant à entrer en moi, je ne pouvais m'empêcher de gémir d'avantage.

Il me rendait folle, comme jamais je ne l'avais été auparavant. Je mouillais d'avantage et sentais son doigt entrer en moi alors que son pouce frottait toujours sur mon clitoris. Mes hanches bougeaient contre mon grès, un simple réflexe corporel, une réaction au plaisir. Mes hanches allant d'avant en arrière, je gesticulais et sentais d'avantage son sexe dur et lisse contre la fente de mes fesses. Puis un second doigt entra en moi, puis trois, à vitesse de plus en plus rythmée.

Je n'en pouvais plus, ses doigts glissaient tout seul, je mouillais d'avantage. Je n'avais qu'une envie, lui crier: Mais le personnel du lycée nous entendrait. Bien sûr que je l'étais, mais son côté british, gentleman me plaisait encore plus.

Lui ordonnais-je, d'un murmure à peine audible. Il s'exécuta et son sexe entra en moi lentement, et tous deux avons gémis en même temps. Ses mains se plaquaient contre mes hanches fermement et sûrement, j'étais à présent sa chose, son plus grand plaisir et désir. Ses va-et-vient commencèrent à devenir de plus en plus rapides et brusques, je ne pouvais m'empêcher d'agripper le bureau.

Son torse se posa alors sur mon dos, ses mains quittèrent mes hanches pour se divertir autre part. Une main sur mon sein, caressant mon téton à nouveau, l'autre frottant encore plus rapidement mon clitoris. Il continua cela plus rapidement, me rendant de plus en plus folle, passant sa langue sur ma nuque, je perdais pied.

Il savait où étaient mes points faibles, mes points G, comme s'il me connaissait entièrement au niveau sexuel.

Ses coups de hanches s'accéléraient de nouveau pour mon plus grand plaisir et je l'entendais gémir encore et encore. Je me sentais voler, mes yeux ne voyaient plus clair, un léger voile apparut devant mes yeux, l'extase était au rendez-vous. Il entrait de plus en plus profond en moi, frottant d'avantage sur mon clitoris qui provoquait en moi des frissons de plaisir, je jouïssais alors, laissant couler sur mes cuisses ma semence, mon jus.

Il n'eut pas le temps de finir sa phrase, qu'une explosion de plaisir s'installa à l'intérieur de mon corps, Gareth venait de jouïr. Son torse toujours sur mon dos, fatigué mais embrassant tout de même chaque parcelle de peau de mon dos, de petits baisers doux et tendres. Dirent alors nos voix. Je vis sa main atteindre le bureau, un peu plus loin où étaient posées les miennes et il prit un mouchoir.

D'une façon des plus gentlemen que je n'avais jamais vu, ni connu, il essuya sa semence qui coulait entre mes jambes, ne voulant salir les vêtements. Il remonta doucement ma petite culotte jusqu'à mes hanches, ainsi que mes jarretelles. J'entendis le son de la boucle de sa ceinture, il se rhabillait. Je remis alors mon débardeur, le reficelai. Je me retournai alors pour lui faire face, les joues rosées étrangement après ce qu'il venait de se passer.

Je n'osai pas le regarder, je ne savais pas pourquoi, pourtant, c'était vraiment excellent, la plus belle partie de jambe en l'air que j'ai vécu de toute ma vie. Ses longs et fins doigts délicats se posèrent sur mon menton afin de relever mon visage, et lui faire face. Ses prunelles me fixaient tendrement. Son accent était des plus sexy que j'ai pu entendre, je ne me le répéterais jamais assez.

Et son regard suppliant un sourire, je ne pouvais résister et je souris face à cela. Je rougis de plus belle Il me rendait vraiment folle. Sa main se posa à nouveau sur ma joue, la caressant avec son pouce. Son regard était de plus en plus tendre, je m'en mordillais la lèvre.

Puis ses lèvres rencontrèrent à nouveau les miennes, d'une façon totalement différente cette fois-ci. Son baiser était rempli de tendresse, d'une douce passion, puis une série de petit baiser arriva, je souris. Il mit alors fin à nos baisers, à contre-coeur je le voyais. Me dit-il, avec un sourire gêné. Et nous rîmes tout les deux, comme deux ados timides. Mais la sonnerie de mon portable nous sortit soudainement de notre tête à tête.

Je pris alors mon sac et regardait mon portable. Je reconnu directement la voix de ma mère. Mentis-je, à la perfection. Bon à ce midi!

Et là, j'entendis la tonalité. Je remis alors mon portable dans mon sac, regardant Gareth, d'un sourire timide. Répétant les paroles que je venais de dire à ma mère. Je ne vais pas dire à ma mère "oh avec mon professeur d'anglais, tu sais il a 21 ans et on couche ensemble!

Et nous rîmes de nouveau, décidément, j'aimais son rire. Je pris alors mon sac en bandoulière et me dirigeai vers la porte lorsque je sentis sa main encercler mon poignet, me tirant vers son torse. Me dit-il, en m'embrassant sur le front. J'avais la sensation, que nous n'allions plus le refaire, que les cours deviendront sérieux et normaux, j'en perdis le sourire. J'étais trop négative, je le savais, mais je ne pouvais tout de même pas lui imposer cela. Il mettait en jeu sa carrière dès le premier jour de cours, je comprendrais qu'il ne veuille plus de moi.

Je fus surprise par sa question, ayant perdu tout sourire je recommançai à espérer comme une enfant. Non pas que je l'aimais, mais bon, ceci était nouveau pour moi. Coucher avec un prof, qui plus est simplement âgé de deux ans de plus que moi Je te veux partout!

Cette année risque d'être vraiment intéressante en réalité Je ne répondis que par un sourire, tournant la clé dans la serrure et sortant de la salle de cours, sautillant sur mes pieds jusqu'à la sortie du bâtiment. Un début de journée difficile. Hier, c'était la rentrée des classes, mais la seule chose que je devais retenir était censée être mon emploi du temps. Au lieu de ça, je n'avais qu'une image en tête ou plutôt deux: Le visage de mon nouveau prof' d'anglais, Mr Cullen et son membre dur de taille assez intéressante.

Mon après-midi avait été assez relax, je suis sortie voir des amies en ville, toutes racontaient leur rentrée en BTS ou en terminale aussi.

Nous sommes mercredi 3 septembre et il est 7h30 du matin, j'émerge encore, si seulement je pouvais rester au lit ce matin, je n'avais qu'une envie, me rendormir et rêver à nouveau de Gareth Cullen. En me levant, je prenais tout mon temps pour arriver à la salle de bain pour prendre une bonne douche chaude, me remémorant une vague conversation entre deux de mes amies. Les minutes passaient et j'étais là, toujours assise, la tête entre mes genoux, une clope encore à la main, elle était loin d'être ma première, loin d'être la dernière aussi.

Sauf que je me plantai totalement à ce sujet. J'entendis des pas non loin de moi, je decidai alors d'éteindre ma cigarette sinon j'allais me faire repérée, mais il était trop tard, je vis la tête de mon professeur de Sport de l'an passé. Me demandait-il, d'une voix neutre. Je sortis alors de ma cachette et décidai de l'affronter. Je te reconnais bien là! Dit-il, d'un ton moqueur mais loin d'être méchant.

J'étais comme qui dirait Je le regardai confuse, que lui dire? C'était un prof assez cool mais parfois si strict, je ne savais jamais sur quel pied danser avec lui. Il était déjà 11h25? Je n'avais pas vu l'heure passer après avoir quitter Gareth Cullen dans sa voiture au fond du parking. Se moquait-il de moi à l'instant?

Nous montâmes alors les escaliers en direction de ma classe, la A Je pouvais entendre la sonnerie lorsque nous étions arrivés devant ma prochaine classe. J'avais les mains moites, j'avais peur de le revoir. Pas parce qu'il me faisait peur, mais peur de son jugement, de ses pensées sur moi. Nous avions cours en demi-groupe, nous ne serions donc que 12 maximum. J'attendais devant la salle de cours que Mr Cullen ouvre la porte et fasse son cours.

Mr Phillipe se trouvait toujours à côté de moi, parlant dans le vide des cours de sport de cette nouvelle année scolaire, alors que les autres élèves arrivaient. Parmi son monologue, une partie m'intéressa. Je suppose que j'élimine déjà la course de vitesse et d'endurance. Me dit-il en me faisant un clin d'oeil. Je souriais, il me faisait rire, il connaissait vraiment mon côté fainéante lors de ces cours de sports.

Puis Escalade et Badmington? Je te mets dans mon groupe donc car cette année je fais ce menu-là. J'étais contente, ce prof-là était plutôt light sur ses notes au bac et m'encourageait assez alors qu'il savait que moi et le sport ça faisait dix mille, sauf pour les sports de combats. J'entendis des bruits de clés se tournant dans une serrure.

Il était là et mon professeur de sport s'était empresser de venir lui parler. Je pouvais entendre qu'il lui expliquait qu'il devait avertir les élèves que les cours de sport de cette année avaient changé, etc Les élèves entraient en classe, dont Steph qui me faisait un signe de venir vers elle en cours. Je me dirigeai donc vers elle, essayant de ne pas croiser le regard de mon professeur d'anglais.

Il avait toujours sa chemise entrouverte, connard Je décidai de jouer l'indifférente et m'asseyais autre part que ma place attribuée en classe hier. De toute façon, nous étions en groupe, les places changeaient donc. La classe était petite, assez grande pour une quinzaine d'élèves tout au plus.

Le professeur de Sport faisait son petit spitch et je posai ma tête sur mon sac, contre la table. Les yeux fixant le mur à ma droite, je décidai de fermer les yeux, déjà fatiguée de ma matinée.

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Elle tapait du pied et commençait à s'énerver, il était très en retard. Sachant que personne n'était chez elle et qu'elle s'exaspérait à l'attendre, elle commençait lentement à se livrer à l'onanisme pour l'accueillir comme il se doit D'abord hésitante, la jeune fille glissa une main timide sous sa jupe, et frôla d'un doigt la bordure dentelée de sa lingerie ; elle était seule dans le salon de l'appartement qu'elle louait avec son fiancé, alors, loin de tous regards, elle laissa ses doigts vagabonder sur les poils courts de son pubis.

Elle se lécha l'index et le majeur, fit quelques mouvements de va-et-vient avec et se caressa le clitoris doucement, tout en pénétrant son majeur dans son vagin C'était agréable - bien sûr, ça ne valait pas la violence du jet d'eau brûlante fouettant ses lèvres délicates et stimulant son clitoris, provoquant inévitablement l'orgasme - mais c'était déjà ça Le filet de bave coulant lentement jusqu'à son menton, elle était prête à connaître ce délice suprême mais au moment même où la friction allait à son paroxysme, on sonna à la porte.

A moitié surprise, Sakura retira précipitamment ses doigts de son intimité et les sentit par réflexe: Elle goûta à ce liquide exquis, tel une liqueur rare, et se dirigea vers la porte pour ouvrir à ce monstre qui avait osé l'interrompre durant cet instant de plaisir solitaire.

Pressée, elle appuya d'un coup sec sur la poignée et poussa ; la porte s'entrouvrit d'un coup, laissant apparaître, dans son encadrement, un jeune homme de taille moyenne, le sourire aux lèvres - Shaolan était là, fixant de son regard brun celle à qui il avait décidé de vouer sa vie et son corps.

Sakura avait les joues rougies par l'excitation, le souffle encore irrégulier et c'est en voyant le regard insistant de Shaolan qu'elle se rendit compte que sa jupe était encore sur le sol, au pied du canapé. J'ai fait une petite Je vois que tu es plus que prête Il effleura doucement la culotte de Sakura de son doigt et se rendit compte avec bonheur que celle-ci était trempée.

Ferme la porte, je vais attendre Tu vas voir, ce sera une nouvelle expérience. Sa compagne eut un petit rire et saisit la main de Shaolan, qu'elle entrainât dans leur petite salle de bains ; celle-ci n'avait pas de baignoire, mais la douche était spacieuse, ce qui était pratique à certains moments Shaolan s'assit brusquement sur les cuvettes, le pantalon déjà sur le cheville, le caleçon excessivement tendu.

Sakura tira fortement sur ce bout de tissu et libéra enfin cette partie de son amant qui ne demandait qu'à être soulagée. Elle avait cette envie, ce besoin, de le toucher, le palper, pour enfin de planter dessus, et sentir s'enfoncer violemment en elle ce corps étranger.

La morsure que tu m'as infligée me fait toujours un peu mal Dernière partie Shaolan était aux anges, sa moitié lui faisait une fellation. Mr devait sûrement connaitre la popularité de son nom de famille, Twilight quand tu nous tiens.. J'adorais ce livre, vraiment ainsi que ses personnes comme Edward..

Erf bien, retirant ma main droite de mon sein après avoir pensé à ce beau et sexy vampire Edward Cullen, je me devais d'être attentive, afin d'entendre mon prénom de la part du vieux schnok qu'est le principal du lycée. Étrangement, je ne voyais même pas ce prof nommé Cullen. En retard le nouveau? Il ne restait pourtant qu'une trentaine d'élèves dans la salle, en plus du directeur, des infirmières et le personnel du lycée.

Le professeur Cullen devait donc s'y trouver, mais je ne le voyais pas. Par-contre, pour le plus grand plaisir des yeux, un beau garçon se tenait proche du directeur.

Nah impossible, il semblait avoir à peine la vingtaine d'années, même pas si ce n'est mon âge. Ses cheveux coiffés en batailles d'une couleur assez originale, un blond aux pointes cuivrées. Je n'étais pas vraiment attirée par ce genre de garçon, je veux dire les blonds, mais celui-ci ne l'était pas vraiment, cette couleur cuivrée lui donnait un air assez mature, intelligent et incroyablement sexy.

Je préférais les bruns de loin mais là ce gars Il portait un jean assez proche du corps, non pas un slim mais un pantalon taillé droit, de couleur bleu foncé. Je ne pouvais pas voir son regard d'ici, mais quelques éclats de soleil éclataient en sa direction, je voyais du vert, hum oui du vert c'était ça.

Joli regard, joli physique, belles mains en vue, longs et fins doigts, belle tête de beau mec et oh.. Et voilà que le directeur m'appelait, c'était parti pour une année d'enfer dans ce lycée que je connaissais trop bien. Je passais à côté de pas mal de futurs camarades de classes, leurs regards bloqués sur moi, autant par la curiosité que par mon style vestimentaire. En passant à côté du beau gars que j'avais remarqué quelques minutes plus tard, je le voyais me regarder de haut en bas, son regard intensément posé sur mes rangers, un fantasme?!

Étrangement, ce gars me gênait, autant j'aimais charmer mais son regard était un peu trop intense et me déstabilisait.

Je lui lançai un sourire timide, il fit de même sans le côté timide du geste. Un sourire franc en coin, un regard intense et des putains de belles lèvres qu'il mordillait soudainement. Je l'aurais tôt ou tard je me le promettais. Ce gars me faisait penser un peu au vampire de mes rêves, celui qui hante mes fantasmes les plus fous, celui qui provoque en moi des désirs les plus pervers, Edward Cullen. Sa chevelure, mixée d'un Robert Pattinson et d'un Edward Cullen imaginaire me faisait frissonner.

Toutes les personnes présentent venaient d'être appelées par le principal, sauf une, ce beau et mystérieux gars. N'était-il pas sur la liste? C'est alors que je vis ses lèvres pulpeuses bouger pour former un son. Qu'est-ce que je venais d'entendre là? Le suivre en cours? Impossible, il ne peut pas être Je me retournai, affolée vers Steph, le regard perdu et la voix suppliante. Ce n'était tout simplement pas possible, non pas un si beau mec, si jeune et si sexy!

Je savais bien que mon année allait être la pire de toutes, un professeur des plus sexy, j'allais passer 6 heures par semaine en sa compagnie, et me voilà déjà à fantasmer sur lui. Nous marchions en direction de la salle de cours, Steph voyait que ça n'allait pas, j'étais déjà dégoutée de cette année qui commençait. Et voilà que mon agressivité et ma possessivité prenait les devants, bien heureusement Steph plaisantait et nous rîmes de nouveau.

Nous questionna subitement un homme avec un sexy accent anglais. Non ne pas se retourner, faire comme si je n'avais rien entendu, siffler! Venait de lui répondre Steph. Il connait déjà mon nom! Je me retournai alors pour lui faire face, il le fallait bien. Je pris alors un sourire timide, putain son regard et ce sourire aaaaaaaaaaah je meurs. Me dit-il, sans protester avec le plus craquant des sourires que j'ai pu voir durant mes 19 ans d'existence. Nous entrâmes dans la classe d'anglais et une place nous était attribuée, hey merde me voilà au premier rang, face au bureau en plus!

Je m'installai donc, sortis mes affaires, mon agenda manga, mon carnet de note avec bien sûr en première page la couverture de Twilight que j'avais dessinée moi-même, fière de moi. Le beau et sexy hum.. L'intelligent professeur Cullen venait de nous distribuer des fiches de renseignements, des plus banales qui soient: Français, Anglais, Espagnol, Japonais.

Moyenne au 3éme trimestre de l'année dernière en anglais: Vous avoir dans mon lit. Vivre à Tokyo ou à Londres. La musique, la tendresse, l'écriture, l'amour, le dessin, le Japon, les gens mystérieux Bref des détails comme tous les profs demandent en général. Je tendai alors ma copie vers le prof qui se trouvait en face de moi, examinant le moindre de mes faits et gestes lorsque j'écrivais sur le petit morceau de feuille qu'il avait distribué.

Je voyais que j'étais encore la seule à lui avoir rendu et je le voyais scruter ma feuille avec sérieux, quelques sourires par-ci et par-là quand soudainement son regard remonta vers moi. Regardant fixement droit dans mes yeux, j'arrêtai de respirer, putain qu'il est beau, quel regard!

Il se leva alors, marchant à une allure normale, il avait une classe que rare les français avaient! Logique il était anglais, idiote va! Il se mit alors à mes côtés, je n'osai le regarder et continuai à fixer un point non désiré sur le tableau face à moi, je sentai soudainement une fraiche haleine se balader près de mon oreille, c'était lui.

Il était là, penché à mes côtés, que me voulait-il? J'ai à vous parler. Venait-il de me susurrer à l'oreille. Je perdai pied, j'étais extasiée par sa douce voix et son accent si hum sensuel. Son souffle si chaud, mais à la fois glacial qui se niche encore dans le creux de mon oreille. Je tentai de le regarder en bougeant petit à petit ma tête vers lui.

J'inclinai alors ma tête de haut en bas, signe affirmatif de sa demande. OUI je viendrais à la fin du cours oh que oui Après avoir presque cessé de respirer durant pas mal de secondes, je reprenai mes esprits en voyant que le prof se baladait dans la classe pour ramasser les fiches des autres élèves.

Je respirai profondément, les mains agrippées à mes cuisses, ce gars me faisait de l'effet. Malgré les minutes qui passaient je ne cessai d'avoir en tête sa voix au doux accent british, " cela vous dérangerait-il de rester après la classe? Je secouai la tête de gauche à droite, essayant de ne pas y penser, je ne pouvais pas.. J'étais bonne en anglais depuis pas mal d'année et cela interpelait toujours mes nouveaux professeurs en début d'année, j'en avais donc l'habitude. Mais jamais je n'avais eu un prof aussi jeune et sexy.

Je ne devais pas flancher, je devais être le moins aimable possible ou alors Je devais le mettre dans mon camp, seule les langues généralement m'avantageaient dans ma moyenne générale. Dans un sens, ce prof ne semblait pas me détester pour le moment, c'était déjà un bon point. Je préparais alors mon plan, je me perdais dans mes rêveries quelques instants. Je resterais donc à la fin du cours dans la salle, attendant que les élèves partent.

C'est alors qu'il me parlerait de la fiche que je lui ai rendue en début d'heure, nous parlerons des notes que j'ai pu avoir en anglais. Moi debout à côté de son bureau et lui contre celui-ci, les bras tenus sur le bois, laissant afficher les avant-bras les plus parfaits que j'ai pu voir dans ma vie. Me dépassant d'une vingtaine de centimètres, il se baisserait donc contre son bureau, d'un air décontracté, les épaules en arrière, un jeune homme plus qu'un homme je dirais même.

Et là, il s'approcherait un peu plus prés de moi, droit et me dépassant d'une bonne tête, approchant dangereusement son visage du creux de mon cou. Je resterai alors sans voix, mais j'apprécierais cette approche, ayant comme envie et seul but: Et sans le vouloir, j'aurai dis cela tout haut, il ne bougeait pas, continuant son chemin au creux de mon oreille.

Baladant sa mâchoire le long de mon cou, son souffle chaud contre ma peau. Je sentirais alors soudainement sa langue chaude caresser mon cou avec envie et je ne pourrais plus rester de marbre face à ça. C'est alors que mes mains naturellement iront s'installer dans sa chevelure cuivrée, caressant son cuir chevelu avec envie et passion. Sans m'avertir pour autant il passerait ses mains sur mes hanches de façon brusque et entreprenante et je plaquerais mon buste contre le sien.

Nous gémirons à l'unisson, face au contact soudain si proche de nos deux corps et je commencerais alors à parcourir une partie de son être, ma main droite se faufilerait alors sous sa fine chemise et je pourrais sentir la chaleur de son torse. J'abaisserais l'autre main en direction de ses fesses, petites et dures que je malaxerais durant quelques instants. Quant à lui, je sentirais probablement sa langue parcourir ma mâchoire, une main sur ma joue, l'autre plaquée sur mes reins et c'est ainsi que je verrais ses prunelles vertes emprises d'une lave de chaleur.

Ses lèvres se plaqueraient violemment contre les miennes et sa langue n'attendrait point pour se faufiler dans ma bouche.

Je l'embrasserais alors avec fougue, un désir partagé, je le verrais prendre ma fesse droite avec hardeur et il me soulèverait jusqu'à son bureau. La voix de Steph me sortit soudainement de mes rêveries perverses et je me sentis rougir comme jamais. Avais-je gémi comme dans mon plan? La classe avait-elle remarqué mon évasion ou plutôt l'avait-il remarquée? Je me sentais gênée et levai le regard vers Steph qui me souriait.

Réussis-je à dire en bégayant. L'heure était déjà passée et voilà que je n'avais aucun plan. Rester là à écouter son somptueux ténor me parler de mes bonnes notes en anglais? Lui plaisais-je rien qu'un peu? Son regard n'était pas anodin lorsqu'il me regardait et pourtant je ne pouvais croire qu'une fille comme moi puisse l'intéresser, rectification; une élève comme moi.

C'est alors que le reste de la classe s'en est allé et qu'il ne restait plus que moi comme élève. Mr Cullen était à la porte, saluant les élèves dans le couloir. Puis je le vis fermer la porte, à clé.

Euh, qu'est-ce qu'il vient de faire là? Il veut me séquestrer ou quoi? Je commençai à prendre un peu peur, froussarde que j'étais tout de même! Me retrouver seule avec un mec comme lui C'est ce qu'il m'arrivait en ce moment même. Je me levais alors, comme dans mes plans, peut-être que si je restais debout il n' arriverait rien, malgré qu'au fond de moi je le voulais, je n'avais qu'une envie, que son membre soit en moi, dur et serré entre mes cuisses, afin de me montrer ce qui allait se passer par la suite, une suite que je voulais jouissive et où il allait me pénétrer en profondeur de façon plus qu'incorrecte.

Mais je devais éjecter cette possibilité de ma tête afin de lui faire face, du moins pour le moment. C'est alors que je me trouvais à quelques centimètres de son bureau, lui étant toujours dos à la porte. Je scrutai avec un mal de chien son regard mystérieux. Un mélange de malice et de curiosité étaient ancrés dans son regard, un regard que je ne pouvais éviter, un regard qui faisait baisser le mien.

Il m'intimidait, pourquoi donc? Aucun homme ne m'avait intimidé auparavant merde! Mon coeur battait à à l'heure, je posai alors mon pouce contre mon poignet, là où mon pouls passait et j'ouvris les yeux tels des soucoupes en comptant le nombre de pulsations secondes que je pouvais avoir. Dieu quel effet il avait sur mon coeur ce con de prof! Je paniquai, j'essayai que cela ne se remarque pas et relevai alors la tête pour lui faire face. Il s'était à présent installé contre son bureau, comme dans mon plan de tout à l'heure, Merde!

Ou est-ce trop irrespectueux? J'essayai d'ouvrir la bouche mais je bégayai de nouveau. Oui ça va, au Je réussis à finir ma phrase, un sourire timide au coin des lèvres, il me regardait intensément avec un sourire des plus craquants au monde. Je le vis alors saisir la fiche que je lui avais rendue en début de cours, il la regardait toujours avec autant de sérieux et toujours ce sourire en coin, j'aurais tellement voulu alors le pouvoir de ce tendre et sexy vampire qu'est Edward Cullen: Lire dans les pensées des gens.

Que signifiait ce sourire? Se moquerait-il de moi ou alors une de mes réponses lui faisait plaisir? Il était vrai que dans la partie "J'aime? Je vois que tu as un bon niveau d'anglais selon ce que tu viens d'écrire. Il souriait de plus belle, dieu Can we speak english? Lorsque je parlais anglais, je n'étais plus stressée étrangement, c'était toujours ainsi et je ne savais pas pourquoi.

Face à ma réponse, il souriait, comme amusé, je n'arrivai pas bien à déchiffrer ses expressions, ce gars était étonnant. Je le voyais, son regard scrutait le mien, comme cherchant la moindre de mes réactions et pourtant je gardai la tête froide. Sa voix était tellement craquante, mais lorsqu'il parlait français, son charme se multipliait. C'était un peu comme un fantasme, une douce voix, un accent anglais s'installait au creux de mon oreille, ah que j'ai aimé m'imaginer cela il y a plusieurs minutes.

J'entendais alors soudainement un raclement de gorge, avais-je trop rêvassé de nouveau? Je le regardai gênée, sentant mes joues brûler. I was in my dreams J'étais dans mes rêves Il se remit alors à parler avec son accent british Merde, fuck, je suis piégée, je ne peux tout de même pas lui dire la vérité.. J'étais pourtant une belle menteuse quand je le voulais! Mais là je n'y arrivai pas, la seule chose que j'arrivais à dire c'était: En faisant un hair-flip, gênée comme j'étais.

J'essayai de me justifier, mais rien ne me venait en tête, je ne pouvais quand même pas lui dire que je le voulais, nu ou habillé du moment que je pouvais sentir son membre dur et entièrement en moi. Sa voix venait de changer, passant d'un accent simplement british à un doux murmure craquant, tel une invitation coquine que je recevais en pleine figure. Suivi d'un clin d'oeil me rassurant que je ne me faisais aucun film peut-être bien.

Calme Bev, calme, il est anglais et ne comprend peut-être pas le sens de "tu" et de "vous". Oui certes mon âge était indiqué sur ma fiche mais bon, je ne voyais pas le rapport, j'étais son élève, que dix ou trois années nous séparent , je devrais le vouvoyer.

Il s'approchait encore plus de moi, se détachant du bureau. Il était à présent à moins de 10 centimètres de mon corps, posant délicatement sa main sur mon menton afin qu'il puisse fixer mes yeux à souhait. J'étais gênée et essayais de regarder autre part. J'aurais tant voulu que cela soit vrai Il me donnait envie réellement, sa main, si belle, ses doigts longs et fins posés sur mon menton me donnait envie d'en sucer un, rien que pour le faire chanter. Pour cela, je devais être sûre que nous étions sur la même longueur d'onde.

Bien sûr que tu me plais, grand fou Je le regardai, les yeux grands comme des soucoupes, il semblait perturbé, comme gêné que sa phrase puisse être vraie. Mais un sourire apparût lorsqu'il entendit alors ma protestation. C'est alors que ce que j'attendai arriva, ses mains se sont alors posées sur mes hanches, il m'agrippait comme s'il ne voulait pas qu'une autre personne me touche.

Je mordis alors ma lèvre inférieure, poussant un léger gémissement de contentement. Son regard était intense et il ne bougeait pas ses prunelles des miennes, j'étais sans voix, sans souffle. Je posais frénétiquement mes mains autour de son cou, lui montrant mon envie réciproque.

Mon buste contre le sien, mes seins contre son torse, nous ne cessions de nous fixer. Il approcha dangereusement son visage près du mien, nichant sa mâchoire contre la mienne, je sentis alors son souffle au creux de mon oreille. J'en frissonnais, il était si près de moi, j'avais toujours envie de lui, encore plus à l'instant présent. Me murmurait son ténor, il n'en pouvait plus?

Que les rôles de dominé et dominant soient aléatoires, du moment que je puisse le sentir en moi. J'avoue, cela cassait un peu le charme, je ne connaissais pas son prénom après tout. OMG, que j'aimais déjà ce nom avant de le rencontrer Je voulais, je devais me lâcher, sinon j'allais le regretter, je le sentais, quitte à me faire virer je m'en fichais, j'étais majeure et vaccinée et lui aussi. Je voulais lui faire face afin qu'il puisse voir à que point une française comme moi pouvait lui donner encore plus envie Je pris alors à mon tour son menton et le fixai droit dans les yeux tout en me mordillant la lèvre, puis en passant délicatement la langue dessus.

I want you now Je te veux maintenant Je venais de prendre mon accent anglais le plus sexy et lui avait fait mon regard suppliant. Ses yeux devenaient grands comme des soucoupes sur le moment, puis son sourire coquin réapparut soudainement et sans m'y attendre ses lèvres se plaquèrent contre les miennes, d'une fougue immense. Notre baiser était loin d'être timide, mélangeant nos langues, caressant nos lèvres et les mordillant quelque peu, ce baiser était bien plus qu'un simple baiser.

Une sorte de message, un code signifiant que tous deux avions envie de l'autre. Je sentais ses mains descendre le long de mon dos, s'arrêtant quelques secondes sur le tissus de mon kilt, puis sans retenue, il les plaquait sur celui-ci. Je gémissais, ses mains pétrissaient mes fesses de façon si provocante, je savais, je sentais qu'il avait envie de moi. Je posais alors ma main sur son torse, descendant jusqu'à la boucle de sa ceinture.

Son jean formait un mont en dessous de celle-ci, j'y posais alors la main et souriais en détachant mes lèvres des siennes. Le regardant malicieusement, ses mains toujours posées sur mes fesses, je relevais ma cuisse contre l'extérieur de la sienne, collant ainsi le simple collant séparant ma peau à son jean.

Il agrippa alors ma cuisse avec l'une de ses mains et la fit monter jusqu'à sa hanche. Je fis alors de même avec l'autre cuisse, faisant en sorte d'enrouler mes jambes autour de sa taille, les pieds croisés dans son dos. Ses mains s'étaient reposées sur mes fesses, les pétrissant de nouveau.

Je commençais à déboutonner sa chemise de soie, le regardant encore plus intensément dans les yeux tout en continuant de passer ma langue sur mes lèvres. Je lui faisais de l'effet et cela me plaisait énormément. Je me sentais encore mieux qu'au début, beaucoup mieux même. J'étais tout à fait détendue, prête à lui donner le plus grand plaisir du siècle. Une fois tous les boutons de sa chemise retiré, je lui retirai celle-ci, glissant le long de ses bras musclés.

Son torse était beau et musclé, je passai mes mains dessus, caressant chaque parcelle de sa peau. Je caressais du bout des doigts ses deux tétons durs, il semblait gémir à cela, se mordillant la lèvre à son tour, je le regardais, satisfaite. Il me posa alors sur son bureau, voulait-il enfin être entreprenant?

Je n'attendais que ça Sans attendre, une seconde il retira habilement la dentelle de mon débardeur, au niveau de ma poitrine, me regardant toujours avec envie. Son sourire toujours aussi coquin aux coins des lèvres.

Quelques secondes plus tard, mon débardeur était déjà déficelé et laissait apparaitre mon soutien-gorge noir. Je souriais de plus belle.

Sa main droite prenait directement un de mes seins qu'il pétrissait à travers le fin tissus de mon soutien-gorge, l'autre main positionnée sur ma mâchoire, afin d'entamer à nouveau un baiser enflammé. Sans attendre, ma main s'était dirigée sur la boucle de sa ceinture, la retirant d'un geste rapide, déboutonnant directement le bouton de son pantalon et abaissant sa braguette.

Entre deux respirations, je pouvais l'entendre murmurer mon nom avec envie. Ma main était déjà sur le tissus lisse de son boxer, malaxant son membre déjà dur, j'étais satisfaite.

Soudainement, il arrêta notre baiser et me regarda fixement dans les yeux. Je lui coupais la parole, posant mon doigt délicatement sur ses lèvres encore humides, je connaissais déjà la fin de sa phrase. Du premier regard, nous avions envie d'une seule chose lui et moi, faire l'amour sauvagement.

Je retirais alors d'un geste rapide encore mon débardeur, laissant alors apparaitre d'avantage mon soutien-gorge. Il était à présent torse nu, moi en soutien-gorge, seule mon kilt et mes collants, nos chaussures et son jean restaient sur nos corps déjà mouillés d'impatience. Il se mit à son tour à genoux, son menton arrivant légérement au dessus du bureau, attirant mes cuisses vers son visage.

J'attendais ça avec impatience. De sa main, il écarta le tissus de ma culotte, devant mon intimité et y plaqua doucement sa langue. Celle-ci si chaude et si agréable se balada sur mes lèvres intimes, léchant mon intimité déjà mouillée. Il continua à balader sa langue de haut en bas, pointant alors sur mon clitoris, une chaleur m'envahit, je frissonnai. Le point G, le point le plus sensible de mon corps était à présent à découvert, il me regardait avec envie.

Sa langue entra petit à petit en moi, je n'en pouvais déjà plus. Ma main se posa sur sa joue. Lorsqu'il releva le visage vers le mien, je posai alors cette main sur son menton, lui demandant de se remettre debout face à moi. Je posai alors une main sur son torse, le poussant lentement et sensuellement, me remettant debout face à lui. J'abaissai alors mes collants ou plutôt mes jarretelles résilles jusqu'au haut de mes rangers, pour plus de confort. Prenant alors sa main droite vers mes lèvres pulpeuses, passant l'un de ses fins doigts sur celles-ci et commençant à le lécher de façon sensuelle.

Ma langue jouait avec son doigt, le suçant de la base jusqu'à l'ongle fin, tout en le regardant droit dans les yeux. Il se mordillait alors les lèvres, il semblait ne plus pouvoir retenir son désir. Je lui rendis alors sa main et me mis à genoux face à lui, devant mes yeux son jean entre-ouvert, j'abaissai celui-ci. Seul son boxer noir était présent dans mon champ de vision, une bosse dans celui-ci, son membre était d'une dureté incroyable.

Je passai alors ma main sur l'élastique de son boxer et l'abaissai d'un geste vif, laissant à ma vie un délicieux dessert. Son membre dur, gros et long me fit sourire. Je levai les yeux vers son visage et vis un sourire crispé sur son visage. Lui demandais-je, d'une voix des plus sensuelles qui soit. Il avala de travers sa salive et hocha la tête en signe positif, comme s'il était étonné par mon action.

J'approchai alors ma bouche de son membre et passai ma langue sur le bout de celui-ci. Ma langue percée jouait alors avec, passant la boule de mon piercing autour de son membre qui durcissait à l'effet que je lui produisais.

Ses mains se mirent directement sur mon crâne, caressant doucement mon cuir chevelu. Je mis alors ma main droite à la base de son membre et le mit entièrement dans ma bouche, faisant des va-et-vient de plus en plus rythmés, ma langue tournant autour de son sexe chaud. Et pourtant ce n'est que le commencement chéri Je continuais les va-et-vient de plus en plus rapidement, sentant ses mains s'agripper encore plus à mes cheveux, je stoppais doucement cette fellation si délicieuse.

Son membre était propre, j'appréciais encore plus cela. Je posais ma langue sur son nombril me relevant doucement jusqu'à ce que ma langue soit sur l'un de ses tétons, me retrouvant debout, face à lui. Son regard était encore plus intense que tout à l'heure et ses mains s'emparèrent de mes poignets d'une façon brusque. Nous ne voulions qu'une chose, qu'il entre en moi. Il posa alors mes mains sur son bureau et je me retrouvais le dos contre son torse, les jambes quelque peu écartées.

C'est alors que sa main droite se posa sur le tissus de ma petite culotte noire en dentelle, passant le bout de ses doigts sur ma partie intime. L'autre main dégrafant mon soutien-gorge, le laissant tomber jusqu'à mes poignets. Sa main prit alors possession de mon sein, pour ensuite caresser mon mamelon, calant deux doigts sur mon téton dur, tournant délicatement celui-ci.

Je laissais échapper un gémissement, cela me plaisait. Sa main toujours posée sur mon intimité commençait à travailler. Le bout de son pouce se cala sur mon clitoris à travers le tissus déjà humide, pendant qu'un autre doigt caressait la fente de mes lèvres intimes.

Je me mordillais les lèvres afin de ne pas laisser échapper un cri trop alarmant. Quelques seconde plus tard, ma petite culotte de dentelles se trouvait au bas de mes pieds et je pouvais sentir juste au-dessous de mon kilt son membre dur contre mes fesses.

Il frottait à présent son pouce de haut en bas sur mon clitoris, un doigt commençant à entrer en moi, je ne pouvais m'empêcher de gémir d'avantage. Il me rendait folle, comme jamais je ne l'avais été auparavant. Je mouillais d'avantage et sentais son doigt entrer en moi alors que son pouce frottait toujours sur mon clitoris. Mes hanches bougeaient contre mon grès, un simple réflexe corporel, une réaction au plaisir.

Mes hanches allant d'avant en arrière, je gesticulais et sentais d'avantage son sexe dur et lisse contre la fente de mes fesses. Puis un second doigt entra en moi, puis trois, à vitesse de plus en plus rythmée.

Je n'en pouvais plus, ses doigts glissaient tout seul, je mouillais d'avantage. Je n'avais qu'une envie, lui crier: Mais le personnel du lycée nous entendrait. Bien sûr que je l'étais, mais son côté british, gentleman me plaisait encore plus.

Lui ordonnais-je, d'un murmure à peine audible. Il s'exécuta et son sexe entra en moi lentement, et tous deux avons gémis en même temps. Ses mains se plaquaient contre mes hanches fermement et sûrement, j'étais à présent sa chose, son plus grand plaisir et désir. Ses va-et-vient commencèrent à devenir de plus en plus rapides et brusques, je ne pouvais m'empêcher d'agripper le bureau.

Son torse se posa alors sur mon dos, ses mains quittèrent mes hanches pour se divertir autre part. Une main sur mon sein, caressant mon téton à nouveau, l'autre frottant encore plus rapidement mon clitoris. Il continua cela plus rapidement, me rendant de plus en plus folle, passant sa langue sur ma nuque, je perdais pied. Il savait où étaient mes points faibles, mes points G, comme s'il me connaissait entièrement au niveau sexuel. Ses coups de hanches s'accéléraient de nouveau pour mon plus grand plaisir et je l'entendais gémir encore et encore.

Je me sentais voler, mes yeux ne voyaient plus clair, un léger voile apparut devant mes yeux, l'extase était au rendez-vous. Il entrait de plus en plus profond en moi, frottant d'avantage sur mon clitoris qui provoquait en moi des frissons de plaisir, je jouïssais alors, laissant couler sur mes cuisses ma semence, mon jus.

Il n'eut pas le temps de finir sa phrase, qu'une explosion de plaisir s'installa à l'intérieur de mon corps, Gareth venait de jouïr.

Son torse toujours sur mon dos, fatigué mais embrassant tout de même chaque parcelle de peau de mon dos, de petits baisers doux et tendres. Dirent alors nos voix. Je vis sa main atteindre le bureau, un peu plus loin où étaient posées les miennes et il prit un mouchoir. D'une façon des plus gentlemen que je n'avais jamais vu, ni connu, il essuya sa semence qui coulait entre mes jambes, ne voulant salir les vêtements.

Il remonta doucement ma petite culotte jusqu'à mes hanches, ainsi que mes jarretelles. J'entendis le son de la boucle de sa ceinture, il se rhabillait. Je remis alors mon débardeur, le reficelai. Je me retournai alors pour lui faire face, les joues rosées étrangement après ce qu'il venait de se passer. Je n'osai pas le regarder, je ne savais pas pourquoi, pourtant, c'était vraiment excellent, la plus belle partie de jambe en l'air que j'ai vécu de toute ma vie. Ses longs et fins doigts délicats se posèrent sur mon menton afin de relever mon visage, et lui faire face.

Ses prunelles me fixaient tendrement. Son accent était des plus sexy que j'ai pu entendre, je ne me le répéterais jamais assez. Et son regard suppliant un sourire, je ne pouvais résister et je souris face à cela. Je rougis de plus belle Il me rendait vraiment folle.