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C'est une chambre simple, avec un lit bas assez grand et peu de meubles, à part un bureau où elle écrivait parfois. A peine entrés elle m'enleva mon tee-shirt, avant que je ne la prenne dans mes bras et que tout en recouvrant son cou et ses lèvres de baisés, je remonte lentement sa robe, caressant ses fesses fermes, son dos doux et sensible aux caresses et son beau cou. En passant rapidement mon doigt sur son string noir, je sentais qu'elle mouillait beaucoup, elle baissa mon pantalon et nous nous couchâmes en sous-vêtements sur le lit.

Je dégrafais son soutien-gorge, avec un peu de mal car c'était la première fois que je le faisais, et je commençais à sucer, lécher, caresser, peloter ses beaux seins qui me semblaient plus parfaits que dans n'importe quel de mes rêves.

Sa respiration, comme la mienne, s'accélérait de plus en plus sous l'excitation, et comme je passais ma main sur son string, je sentais qu'elle était vraiment en train de mouiller, quant à moi, il me semblait que j'avais la plus grosse érection de ma vie. Après mettre rassasié de la contemplation et du léchage de ses seins, je descendit vers le ventre, puis arrivant au pubis je remarquait qu'elle s'était totalement épilée, "pour toi" me dit-elle.

Je caressait et je léchais sa chatte à travers le tissus, me délectant de son goût particulier légèrement épicé, puis j'enlevais le string noir, dévoilant son sexe luisant et grand ouvert, le clitoris pointant sa "tête" hors du capuchon. Tout en le léchant, j'entrais deux doigts dans sa chatte, et je titillais l'anus.

Nathalie gémissait, me caressant la tête et en me murmurant des indications, où lécher, là où ça faisait du bien, qu'elle adorait ma langue. Lorsque j'enfonçais mon doigt dans son anus, Nathalie m'avoue qu'elle n'avait pas arrêté de se masturber pendant les trois jours qui ont suivit nos premiers ébats, tournant un peu le doigt dans son cul, et en faisant de rapides va-et-vient dans sa chatte, je la traitais de salope, chose qu'elle semblait aimer. Je sentait que son excitation grandissait de minutes en minutes, plus je la doigtais et la léchais, plus elle haletait, elle allait jouir, j'enfonçais ma langue dans sa chatte ouverte, je léchais, je suçais les lèvres, j'enfonçais violement mon doigt dans son cul, et elle jouit sur ma face, dans un "aaaaah" magnifique.

Excitée pour de bon, elle me dit de la prendre tout de suite, comme la salope qu'elle était. Je m'essuyais rapidement avec mon propre boxer que j'avais retiré en hâte, et ma bite au garde à vous le plus total se tenais fièrement, prêt à pénétré la chatte de Nathalie, ce que je fit dans un grand coup de rein magistral.

Je fut surpris de la facilité à laquelle mon pénis coulissait, tellement la chatte était mouillé et suintante de cyprine. Nathalie était en pleine extase, et me disait de continuer, de la mettre bien profond et de jouir en elle dès que je voulais.

Tandis que je la pénétrais avec de violents coups de reins, je pétrissais ses seins moelleux et fermes, c'était tellement bon que j'en grognais carrément de plaisir, elle me jeta un regard légèrement amusé, je lui répondit avec un autre coup de rein violent, elle cria de plaisir pendant que je l'enlaçais, je voulais l'embrasser pendant que je lui faisait l'amour, elle était si belle, ses cheveux blonds épars sur le lit, ses yeux bleus me lançant des éclairs de joie, sa poitrine rebondissant à chacun de mes coups de bite, sa bouche haletante d'excitation et de plaisir.

Elle est tellement grosse ta bite! Je sentais que ça venait, j'aurais voulu retarder le moment où j'allais jouir, sortir mon sexe avant le point de non-retour, mais elle m'ordonna presque de ne pas retirer mon pieu, qu'elle voulait en elle lorsque je jouirais. Cette fois, l'excitation aidant, la jouissance fut, me sembla t-il plus puissante que toute les précédentes que j'ai eu, je jouissais en elle une nouvelle fois, déversant tout mon foutre dans cette chatte douce et humide.

Après avoir poussé un long râle de plaisir je m'affalais sur elle, restant la queue dans son vagin. Lorsqu'elle bougea, je cru que c'était pour ce lever, mais non, juste pour nous recouvrir de la couverture.

Nous étions là, nos respirations se calmant, l'un dans les bras de l'autre, elle m'entourant de ses jambes pour gardé mon sexe dans le sien, moi l'entourant de mes bras pour nous caresser l'un l'autre, nous embrasser langoureusement. Soudain elle me dit de rouler sur moi même pour qu'elle se mette au dessus, mon pénis étant rétracté, je ne voyais pas l'utilité, mais bon, je fis ce qu'elle me dit.

Nathalie, savourant encore quelque instant le fait que j'était en elle, se leva doucement, laissant couler le sperme hors de son trou sur mon engin, lorsqu'elle se fut totalement retiré et qu'elle se fut un peu essuyé, Nathalie s'accroupit et commença à lécher mon sexe et le sperme autour. C'était une image que je n'oublierais sans doute jamais, la vue de cette magnifique femme blonde au regard sensuel, les seins ballant, me léchant le sexe avec des hum érotiques, tout en me caressant les bourses et le ventre.

Rien qu'en y pensant je bande comme un âne, et devinez quoi? Je suis en train d'écrire ce passage chez Nathalie, et elle vient de me proposer de me sucer pendant que j'écrits, c'est merveilleux non?

Aujourd'hui elle a les cheveux accrochés avec un chignon, les seins à l'air comme la plupart des fois que je suis chez elle, et là elle me baisse le boxer, révélant mon sexe dur grâce à cette histoire que j'écris. Bon, tandis qu'elle me lèche affectueusement, je continue mon récit, que je lui lis tout en l'écrivant, après tout, un peu d'érotisme de plus ne se refuse pas non?

Elle me léchais le sperme, nettoyant de "fond en comble" ce qu'elle avait laissé couler, même plus, lorsqu'elle sembla avoir une idée. Après une dernière "léchouille" du gland de ma verge qui reprenais du poil de la bête à vu d'oeil, et qui avait déjà bien entamé son érection, elle pris ses seins à deux mains, et les mis autour de mon braquemart. Il me semblait que deux nuages commençaient à caresser mon pénis. Là je sens que je vais pas tarder à décharger mon foutre sur son visage, c'est tellement bon, continue, OH Oui!

Tout en poussant un "hum" de contentement elle s'éloigne, en essuyant les goûtes qui ne sont pas entrées dans sa bouche, mais c'est qu'elle me nargue presque avec ses fesse sur lesquelles elle a enfilé un pantalon très moulant. Je remarque, lorsqu'elle se couche sur le canapé pour regarder la télé qu'une petite auréole d'humidité mouille son pantalon Nathalie me sourit tout en me décochant un clin d'oeil.

Attend que je finisse mon récit pour te faire l'amour au moins. Revenons donc à l'action qui se déroulait il y a plusieurs mois. Après quelques minutes de branlette espagnole et de fellation, je décidais de repasser à l'action, en lui disant de se remettre sur le lit, ce qu'elle fit le plus rapidement possible. Je lui demandais de se mettre à quatre pattes, comprenant mon intention de réitérer la sodomie que je lui avais administré la dernière fois, elle commença carrément à se doigter les deux trous, la tête appuyée sur l'oreiller parfumé.

Je déposais un bref baisé sur ses fesses et sa main qui pénétrait son anus, et je lui demandais de rester dans cette position, tout en enlevant sa main de son cul. Tout d'abord je me branlais entre ses fesses rebondit, retardant un peu le moment où je la pénétrerais pour l'exciter, même aujourd'hui Nathalie m'avoue qu'elle adore quand je fait ça.

Elle baisa ses lèvres, et enfouie ardemment sa langue dans la bouche de son amant. Aussitôt il recommença à gémir en sentant son sexe emprisonner entre les seins de la.

Elle lui embrassait sensuellement le ventre et la poitrine, redescendant pour mordiller les cuisses et. Son amant avança le bassin afin de garder la. Brusquement, il pris entre ses mains la tête de sa partenaire et plaqua sa figure sur sa queue bandée.

Elle glissa alors sa langue sur son pénis avant de la remettre au fond de sa gorge. Avec un rythme de. Sa respiration devint de plus en plus frénétique et il sentait un. Alors, au plaisant étonnement de son amant, la. Leurs langues se mêlèrent. Puis, il glissa vers le bas de son corps et enfouit sa tête entre les cuisses chaudes de la femme.

Losque le souffle de la femme se fit haletant, excitée par cet assaut de caresses, il. Puis un deuxième doigts. Il la fourrait vigoureusement avec ses doigts, allant et venant de plus en. Pendant ce temps, son autre main ne resta pas inactive car il posa un doigt sur la zone frontière entre. Il continua alors à enfoncer son doigt dans. Je veux sentir ta grosse graine dans le fond de ma plotte! Il approcha sa figure de la croupe ainsi offerte, et passa sa langue entre les rondeurs de la femme,.

Il fourra sa langue dans celui-ci,en suçant le.


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Pour la première fois. Dans la zone rouge. Nathalie m'appela trois jours plus tard, me disant que comme Romain allait dormir chez sa copine, on aurait le champ libre jusqu'au lendemain, au minimum. Rien qu'au son de sa voix, et au fait qu'elle m'appelait son petit "poussin sodomiseur", je bandais déjà.

Il était vers 19h ou quelque chose du genre, on se donnais rendez-vous une demi-heure plus tard, le temps que je prenne mes affaires et que je vienne.

En fait, j'avais déjà prévu un sac avec le nécessaire dedans, j'enfourchais donc mon vélo, et je filait à toute blinde à travers la ville jusqu'à chez eux, j'arrivais avec cinq minutes d'avance. Je sonnais avec impatience, et une minute plus tard elle ouvrit la porte. Nathalie était habillé avec classe tout en étant sexy, comme à son habitude, une robe blanche décolleté légèrement transparente, surtout avec des sous-vêtements noirs.

Nous nous installâmes confortablement sur le canapé, et elle me dit qu'elle avait préparé un repas, surtout que nous n'aurions pas vraiment le temps de manger après. Nathalie me dit aussi qu'elle avait une petite surprise pour moi, et tandis qu'elle apportait un plateau de victuaille et que je me mettait à l'aise, elle mis une cassette dans le magnéto.

La cassette démarra, et je la vit, elle était plus jeune d'une quinzaine d'année au moins Déjà à l'époque elle devait avoir du succès auprès des hommes, surtout avec le cul qu'elle avait.

Un gars passa devant la caméra. Déjà que je commençais à bander méchamment, la voir plus jeune de plusieurs années, déjà bronzée et super sexy me fit avoir une érection d'âne que je n'avais pas à cacher, dieu soit loué. Après quelques plans la montrant en train de se doigter, le gars s'approcha d'elle et l'obligeais à la sucer. Nathalie avait tête appuyée sur mon épaule, et se caressait en soupirant.

Remarquant ça, je glissait mon bras, le long du sien, le caressant doucement, puis arrivé à la limite de la longueur je caressait son ventre. Dans un petit rire sa tête glissa sur mon torse, puis sur mon ventre, jusqu'à côté de mon pénis qui gonflait.

Ils étaient maintenant en 69, tandis que je caressais sa chatte à travers le tissu. Après quelques minutes, tandis qu'elle gémissait de plaisir sur la vidéo, nous commençâmes à manger, bien entendu après qu'elle se soit remise dans une position plus conventionnelle.

C'était bon, autant la vidéo que le repas, et tout en mangeant nous regardions ses ébats, en nous caressant mutuellement. Il la prenait maintenant en levrette, et sous ses cris je bandais encore plus. Après que le repas et la vidéo furent finie, le repas se terminant par un délicieux dessert assaisonné de baisers passionnés, et la vidéo par une éjaculation faciale sous les paroles excitantes d'une Nathalie jeune et fougueuse qui regardais avec un air coquin la caméra tandis que coulait sur son visage la jouissance du type, nous nous dirigêames vers sa chambre à l'étage.

C'est une chambre simple, avec un lit bas assez grand et peu de meubles, à part un bureau où elle écrivait parfois. A peine entrés elle m'enleva mon tee-shirt, avant que je ne la prenne dans mes bras et que tout en recouvrant son cou et ses lèvres de baisés, je remonte lentement sa robe, caressant ses fesses fermes, son dos doux et sensible aux caresses et son beau cou.

En passant rapidement mon doigt sur son string noir, je sentais qu'elle mouillait beaucoup, elle baissa mon pantalon et nous nous couchâmes en sous-vêtements sur le lit. Je dégrafais son soutien-gorge, avec un peu de mal car c'était la première fois que je le faisais, et je commençais à sucer, lécher, caresser, peloter ses beaux seins qui me semblaient plus parfaits que dans n'importe quel de mes rêves. Sa respiration, comme la mienne, s'accélérait de plus en plus sous l'excitation, et comme je passais ma main sur son string, je sentais qu'elle était vraiment en train de mouiller, quant à moi, il me semblait que j'avais la plus grosse érection de ma vie.

Après mettre rassasié de la contemplation et du léchage de ses seins, je descendit vers le ventre, puis arrivant au pubis je remarquait qu'elle s'était totalement épilée, "pour toi" me dit-elle. Je caressait et je léchais sa chatte à travers le tissus, me délectant de son goût particulier légèrement épicé, puis j'enlevais le string noir, dévoilant son sexe luisant et grand ouvert, le clitoris pointant sa "tête" hors du capuchon.

Tout en le léchant, j'entrais deux doigts dans sa chatte, et je titillais l'anus. Nathalie gémissait, me caressant la tête et en me murmurant des indications, où lécher, là où ça faisait du bien, qu'elle adorait ma langue. Lorsque j'enfonçais mon doigt dans son anus, Nathalie m'avoue qu'elle n'avait pas arrêté de se masturber pendant les trois jours qui ont suivit nos premiers ébats, tournant un peu le doigt dans son cul, et en faisant de rapides va-et-vient dans sa chatte, je la traitais de salope, chose qu'elle semblait aimer.

Je sentait que son excitation grandissait de minutes en minutes, plus je la doigtais et la léchais, plus elle haletait, elle allait jouir, j'enfonçais ma langue dans sa chatte ouverte, je léchais, je suçais les lèvres, j'enfonçais violement mon doigt dans son cul, et elle jouit sur ma face, dans un "aaaaah" magnifique.

Excitée pour de bon, elle me dit de la prendre tout de suite, comme la salope qu'elle était. Je m'essuyais rapidement avec mon propre boxer que j'avais retiré en hâte, et ma bite au garde à vous le plus total se tenais fièrement, prêt à pénétré la chatte de Nathalie, ce que je fit dans un grand coup de rein magistral.

Je fut surpris de la facilité à laquelle mon pénis coulissait, tellement la chatte était mouillé et suintante de cyprine. Nathalie était en pleine extase, et me disait de continuer, de la mettre bien profond et de jouir en elle dès que je voulais.

Tandis que je la pénétrais avec de violents coups de reins, je pétrissais ses seins moelleux et fermes, c'était tellement bon que j'en grognais carrément de plaisir, elle me jeta un regard légèrement amusé, je lui répondit avec un autre coup de rein violent, elle cria de plaisir pendant que je l'enlaçais, je voulais l'embrasser pendant que je lui faisait l'amour, elle était si belle, ses cheveux blonds épars sur le lit, ses yeux bleus me lançant des éclairs de joie, sa poitrine rebondissant à chacun de mes coups de bite, sa bouche haletante d'excitation et de plaisir.

Elle est tellement grosse ta bite! Je sentais que ça venait, j'aurais voulu retarder le moment où j'allais jouir, sortir mon sexe avant le point de non-retour, mais elle m'ordonna presque de ne pas retirer mon pieu, qu'elle voulait en elle lorsque je jouirais. Cette fois, l'excitation aidant, la jouissance fut, me sembla t-il plus puissante que toute les précédentes que j'ai eu, je jouissais en elle une nouvelle fois, déversant tout mon foutre dans cette chatte douce et humide.

Puis, il se mit à embrasser son charmant triangle poilu. Le contact soyeux de cet amas de poils. Tout en continuant à jouer avec. Elle gémissait de plus en plus en avançant et soulevant le bassin avec un rythme langoureux, pendant.

Elle baisa ses lèvres, et enfouie ardemment sa langue dans la bouche de son amant. Aussitôt il recommença à gémir en sentant son sexe emprisonner entre les seins de la. Elle lui embrassait sensuellement le ventre et la poitrine, redescendant pour mordiller les cuisses et.

Son amant avança le bassin afin de garder la. Brusquement, il pris entre ses mains la tête de sa partenaire et plaqua sa figure sur sa queue bandée. Elle glissa alors sa langue sur son pénis avant de la remettre au fond de sa gorge. Avec un rythme de. Sa respiration devint de plus en plus frénétique et il sentait un. Alors, au plaisant étonnement de son amant, la. Leurs langues se mêlèrent. Puis, il glissa vers le bas de son corps et enfouit sa tête entre les cuisses chaudes de la femme.

Losque le souffle de la femme se fit haletant, excitée par cet assaut de caresses, il. Puis un deuxième doigts. Il la fourrait vigoureusement avec ses doigts, allant et venant de plus en. Pendant ce temps, son autre main ne resta pas inactive car il posa un doigt sur la zone frontière entre.

...

Je veux croire que cest aussi des liens damitié qui nous réunissaient ici. Michel dut nous abandonner en début daprès midi pour aller à Rodez chercher le bois de la charpente, nous laissant tous deux poursuivre la tâche.

Avant de partir, il demanda à sa compagne Isabelle, de filmer de temps en temps lévolution du travail, non seulement parce quil désirait conserver une trace de lancienne ruine, mais parce que le spectacle des chairs tendues, perlant sous le poids de la roche au contact de laquelle la sueur sépanchait puis sévaporait aussitôt comme engloutie par la matière minérale, offrait à la vue un contraste étonnement érotique.

La machine humaine suintant, suant, soufflant pour oxygéner les muscles rendus outranciers à la lumière et par la crasse des replis. Par dessus tout cest lingéniosité de notre système de balanciers destinés à hisser les linteaux lourds de cent cinquante kilos, quil voulait pas manquer de revoir. Concentrés sur notre tâche, la caméra était absente de nos esprits. Isa, en retrait jusqualors commença à nous expliquer quelle était passionnée dimages, ça, nous le savions.

Michel nous avait parlé de leurs ébats filmés, mais je ne pense pas quil fut question en loccurrence desthétique. Il ne nous cachait pas ses fantasmes et du coup nous renseignait sur ceux de sa compagne avec laquelle il les partageait. Son intervention prit un tour surprenant lorsquelle nous lança: Cette séquence aura pour thème la moiteur mâle. Seb et moi interloqués sur léchafaudage. Je me retournai comme pour saisir ce je ne sais quoi de troublant derrière les mots. Elle était belle dans lombre du figuier, sa nonchalance affichée avec impudeur, ses longs cheveux blonds coulants dans son cou interminable qui se répandaient sur cette robe fleurie si légère, si courte si opaque..

Jentendais Seb déglutir, il avait encore les deux sceaux de mortier en main, figé comme si le ciment par la chaleur avait déjà pris et lavait statufié. Il était sale, gluant, puant la sueur aigre mêlée de tout ce qui sagglutinait à la peau devenue collante, ébouriffé, repoussant, je me vis alors en lui comme dans un miroir. Imaginons le scénario continua telle. Elle posa la caméra sur le tas de pierres et contourna le monticule, sagenouilla derrière lobjectif et, la croupe relevée, lil collé au viseur, elle vérifia que la scène à venir entrerait dans le champ en plan fixe.

Faites comme si vous étiez de jeunes ados nayant pas eu de femme, lenvie vous prend, vous vous livrez à des attouchements autoérotiques Elle glissa sur léchelle et nous rejoint. Dabord elle prit ma main quelle posa sur le sexe de Seb, ce salaud là bandait déjà. Fais comme si tu te masturbais seul continua telle en me fixant profondément. Je ne pus ni soutenir son regard dominateur, ni enlever ma main du sexe de mon ami. Et elle enserra mon compagnon sous les épaules sans se préoccuper de la saleté mêlée à la sueur qui lui souillait la robe, et le forçait contre moi.

Quand elle redescendit les échelons, elle nous encouragea: Soyez inventifs et surprenez vous! Comme si on lui avait jeté un sceau deau, sa peau se dévoilait à travers le tissu maculé devenu justaucorps.

Vision fantasmatique de cette étrange femme, les yeux luisant de fièvre artistique, érotique, sa main disparu sous la robe, et les guêpes autour delle bourdonnant dans un ballet désordonné, folles de sucre et de la présence de cette intruse.

Je me demandais si lastre dément ne mavait pas égaré dans son sillage, mais le contact chaud et solide du pénis voisin me contredit aussitôt. Jaccédais à ses désirs, devenus mes désirs et, déboutonnant jean, jintroduisis ma main pour saisir le membre qui se détendit tel un bouffon sorti dune boîte à surprise.

Cétait maintenant mon sexe, il était doux, une bête de soie et de velours à la fois. Jallais lengloutir dans ma bouche quand elle minterrompit. Pas de fellation à toi-même, ne lui donnes pas de caresses que tu ne saurai te prodiguer. Elle avait tord, elle oubliait que nous étions gymnastes. Je pris son gland dans ma bouche, puis lentement je leffleurai, descendait le long de la verge en suivant les veines ourlées jusquà la naissance des bourses, remontait et reprenait le même mouvement en tournant autour de la tige marbrée.

Elle avait défait les bretelles, et agenouillée derrière la caméra toujours en place, se livrait à un déhanchement qui aurait pu laisser penser quun troisième larron lagaçait par derrière.

Limage semblait la contenter, lui procurer la sensation dêtre prise. La lumière pénétrait lobjectif qui happait goulûment lempreinte de la scène Nos muscles roulaient glissaient poissaient et le va-et-vient de nos membres éructant de sueur formaient comme une masse indistincte qui contrastait avec la douceur de nos caresses et la brutalité de la roche granitique alentour. Elle navait pas bougé et sa croupe toujours relevée, minvita à la goûter.

Joubliai les guêpes et cueilli un fruit qui souvrit dans ma main, le jus coula le long de mon avant bras que je bus. Jécrasai une figue sur le cul de cette fée des bois, le sirop perla sur sa peau rebondie et se perdit aussitôt en un filet continu dans les plis de ces fruits appétissants.

Mais le désir que m'inspire cette scène augmente encore celui qui s'est accumulé en moi depuis des heures et me rend langoureuse. Quand nous voyons la durée s'afficher sur l'écran du GPS, nous haussons les sourcils en riant On ne pourra jamais tenir 38 minutes. Au bout de quelques minutes, je lui dis que j'ai très envie de le caresser.

C'est lui qui conduit et il m'y autorise, ça ne le gênera pas. Alors j'avance ma main sur sa cuisse, sur son sexe. Il est très excité, il me l'avait dit à table et je me délecte de ce contact. Je le masturbe comme ça plusieurs minutes en fermant les yeux, en savourant ce plaisir qu'il prend et qui se communique à moi.

Je laisse aller ma tête en arrière. Cela ne nous suffit pas, bien sûr. Il faut qu'on s'arrête. Il n'y a pas beaucoup de circulation par là, on est sur des petites routes, mais nous voulons trouver un chemin à l'écart. Tous les chemins ont l'air de mener à des propriétés. On finit quand même par en trouver un. Je me jette sur lui, je le suce en caressant ses fesses et ses cuisses musclées. Je ferais ça pendant des heures, le dévorer en savourant son désir extrême, sa façon de bouger et de se cambrer.

J'aime son corps, son appétit, son mental. Il me pénètre avec ses doigts et ça me rend folle. Nous faisons l'amour en nous accommodant de l'espace de la voiture. Il recule son siège, je l'enjambe et l'enserre de mes cuisses, il prend mes fesses et je m'empale sur lui.

C'est la première fois que je fais ça comme ça. Et nous venons très vite, l'un comme l'autre. Au club, bien sûr, nous continuons à nous amuser La fin de soirée approche. Nous sommes allongés sur un canapé, regardant des couples dans leurs ébats. Je caresse son corps et son désir repart, il caresse la pointe de mes seins. Le souvenir de cette scène vénitienne me revient. Pas la représentation de la scène, mais le désir accumulé dans mon corps depuis que j'y ai pensé là-bas, sous les arcades.

Je me lève, je me mets debout devant lui, mes mains remontent ma robe et j'approche mon sexe de sa bouche. Je sais qu'il aime beaucoup donner du plaisir de cette façon là aussi, vraiment. Il joue avec mon excitation, la fait monter, longuement, intensément. Il l'a déjà fait, mais là, la position, le contexte, le fait que nous nous connaissions un peu mieux Je me laisse aller et je profite de tout ce plaisir qu'il m'offre, encore et encore.




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  • Après une brève contemplation, je la pénétrais, continuant dans le même rythme que quand je l'enculais, je sentais que ça venait, et que ce n'était qu'une question de temps avant que nous jouissions de concert.




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Je suis mariée au plus gentil des hommes mais mal doté par la nature, 12 cm en érection et un tout petit diamètre. Mais, ne pouvant bien communiquer en allemand, je me suis morfondue pendant cinq mois. Guy était un type de taille moyenne, dans la soixantaine, et plutôt bien de sa personne. Guy est venu avec moi acheter les semences que je voulais ramener au Cameroun. Fidèle depuis seize ans, je me sentais au bord du précipice. Son baiser en soi était très sexuel, très érotique.

De retour au Cameroun, je me sentais plus que prête pour une relation extraconjugale. Je me déplaçais pour passer des week-ends torrides avec lui. Il était résistant et adorait me sentir le masser avec mes muqueuses vaginales, chose que je sais bien faire. Il savait me prendre en levrette car il disait que de voir mon cul bouger le rendait fou, et sa queue allait très loin dans mon ventre. Quand nous nous levons pour aller jusqu'à la voiture, il me revient le souvenir d'une lecture, d'une scène de promenade nocturne dans Venise, où le narrateur est un homme qui y erre avec sa maîtresse.

Il s'agenouille devant elle dans l'encadrement d'une porte cochère ou sous une arcade, justement. Ils sont à peine dissimulés. Il se glisse sous sa robe et la lèche avec délice, la tête entre ses jambes, et elle jouit en tremblant. Je me souviens de cette description, de m'être imaginée à la place de cette femme, qui se retenait certainement de gémir.

Je n'arrive pas à me souvenir dans quel livre j'ai lu cela. Dans cette ville, on est loin de l'ambiance libertine qu'on prête à Venise. Et il y a trop de monde autour de cette place en cette soirée de début d'été.

Mais le désir que m'inspire cette scène augmente encore celui qui s'est accumulé en moi depuis des heures et me rend langoureuse. Quand nous voyons la durée s'afficher sur l'écran du GPS, nous haussons les sourcils en riant On ne pourra jamais tenir 38 minutes.

Au bout de quelques minutes, je lui dis que j'ai très envie de le caresser. C'est lui qui conduit et il m'y autorise, ça ne le gênera pas. Alors j'avance ma main sur sa cuisse, sur son sexe. Il est très excité, il me l'avait dit à table et je me délecte de ce contact.

Je le masturbe comme ça plusieurs minutes en fermant les yeux, en savourant ce plaisir qu'il prend et qui se communique à moi. Je laisse aller ma tête en arrière. Cela ne nous suffit pas, bien sûr. Il faut qu'on s'arrête. Il n'y a pas beaucoup de circulation par là, on est sur des petites routes, mais nous voulons trouver un chemin à l'écart.

Tous les chemins ont l'air de mener à des propriétés. On finit quand même par en trouver un. Je me jette sur lui, je le suce en caressant ses fesses et ses cuisses musclées. Je ferais ça pendant des heures, le dévorer en savourant son désir extrême, sa façon de bouger et de se cambrer.

J'aime son corps, son appétit, son mental. Il me pénètre avec ses doigts et ça me rend folle. Nous faisons l'amour en nous accommodant de l'espace de la voiture.

Il recule son siège, je l'enjambe et l'enserre de mes cuisses, il prend mes fesses et je m'empale sur lui. C'est la première fois que je fais ça comme ça. Et nous venons très vite, l'un comme l'autre. Au club, bien sûr, nous continuons à nous amuser La fin de soirée approche.

Nous sommes allongés sur un canapé, regardant des couples dans leurs ébats.

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