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Elle laissa reposer sa tête contre mon torse, un léger sourire sur son visage. Ce fut difficile d'ouvrir la porte de l'appartement, mais je réussis à me débrouiller, donnant un coup de pied pour qu'elle se referme derrière moi. Alors que je la mettais sur le lit, elle mit ses bras autour de mon cou. Savait-elle que ma décision de la quitter après que les vingt jours se soit écoulés était prise?

Sa respiration s'alourdit et elle s'endormit de nouveau. Je me déshabillais, gardant seulement mon boxeur alors que je m'installais dans le lit. Alors que j'essayais de m'endormir, je fus secoué par le sentiment désagréable qu'elle savait que j'allais partir. Bien que cela ne soit pas possible, j'avais ce pressentiment au fond de moi.

Peut-être que je me faisais des films et qu'elle me demandait juste de rester avec elle cette nuit. Comme si j'avais envie d'aller dans un endroit autre que ses bras…. Ce matin, j'avais un léger mal de crâne suite à ma consommation excessive d'alcool. Ma bouche était comme du caoutchouc, ma langue râpeuse et mes paupières lourdes.

Je gémis et me retournais, frappant dans quelque chose de dur. J'ouvris les yeux pour voir que j'étais carrément sur Edward, et que mon bras l'avait frappé au visage. Je ris sottement, incapable de m'arrêter. Ça me fit d'ailleurs très mal à la tête, mais je ne pouvais pas m'arrêter. Je ne pouvais pas m'arrêter de rire. Un sourire s'étendit sur ses belles lèvres.

Il s'arrêta, nous faisant rouler dans le lit alors que je me retrouvais au-dessus de lui. J'évitais sa taille, mes mains se reposant sur son torse. Ses mains flattèrent ma taille, jouant avec les broderies de ma culote. Je ne pus arrêter le gémissement qui franchit mes lèvres. Je me rappelais soudainement que je ne m'étais ni brossé les dents ni peigné ce matin. J'étais probablement dans un désordre monstre.

Je me mordis ma lèvre fortement. Je sortis à toute allure de la chambre, voulant retourner près de lui le plus vite possible. Je me brossais les dents rapidement, à fond et passais brusquement la brosse dans mes cheveux, essayant de discipliner ma tignasse. Mes joues étaient brillantes avec la couleur et mes yeux étaient sauvages.

J'oubliais presque mon mal de tête tellement j'étais excitée. J'allais faire pipi avant de sortir précipitamment de la salle de bain.

Quand je retournais dans la chambre à coucher, Edward était parti. Mais il n'était pas là. Lentement, j'allais dans le salon. Il n'était pas là non plus. Je le trouvais dans la cuisine, à demi-courbé, cherchant quelque chose dans le réfrigérateur. Il était toujours dans son boxeur et je fis une pause, en l'observant.

Il était glorieux, le type même du parfait corps masculin. Musclé, mais pas de manière excessive. Les cheveux d'Edward étaient ébouriffés, plus que d'habitude et je le vis diriger sa main dans ses cheveux pour qu'ils se rebiffent encore plus, mettant une bouteille de jus d'orange sur le comptoir.

Pendant un instant, il regarda cette bouteille. Quelque chose le tracassait. Je décidais de lui dire bonjour correctement. Des petits papillons commencèrent à fourmiller dans mon abdomen alors que je marchais doucement dans la cuisine. Il ne m'entendit pas, continuant de regarder la bouteille de jus d'orange avec une sombre expression. Quand j'arrivais près de lui, je mis mes bras autour de sa taille et l'étreignit par derrière. Il couvrit mes mains qui étaient sur son estomac par les siennes.

Je rougis de nouveau, incapable d'empêcher un sourire de naître sur mes lèvres. Il me prit brusquement par les hanches et m'installa sur le comptoir. Il sourit d'un air satisfait et s'installe entre mes jambes en ayant au préalable écartées ses dernières. Je me mordis la lèvre et luttais pour ne pas gémir.

Ses mains étaient à la bordure de ma culote maintenant, jouant avec l'ourlet. Il plongea deux doigts à l'intérieur, taquinant de ses doigts mon entrée de haut en bas. Ma culotte finit sa course à terre et il donna un coup de pied sur le côté pour que je sois enfin libérée, rien que pour lui.

Il me tira sur le rebord du comptoir pour être debout entre mes jambes, les écartant encore plus. Sa bouche descendit sur la mienne, sa langue pilonnant intensément ma bouche.

Je pris un souffle profond par le nez, nouant mes doigts dans ses cheveux. Il suça ma langue, en la mordillant et la pinçant, ses mains malaxant et pinçant, elles aussi, ma poitrine. Je dirigeais une de mes mains vers son boxeur, essayant de le retirer. J'avais besoin de lui, et maintenant. Edward se retira brusquement de notre étreinte, souriant d'un air satisfait.

T'ais-je dis que tu avais le droit de faire ça? Je me déplaçais vers lui pour qu'il me prenne dans ses bras mais il recula. Je le regardais alors qu'il se dirigeait vers le salon et ensuite dans la chambre à coucher. J'attendis quelques minutes alors qu'il disparaissait au coin de la rue. Une légère brise souffla dans l'appartement et je frissonnais en sentant l'air frais sur mon centre découvert. Je me demandais d'où le vent venait.

Des frissons firent naissance sur mes bras et nouèrent mon estomac. Quand il revint, il tenait deux longues cordes. Mes sourcils s'arquèrent, confuse. Il me coupa, en mettant une main sur ma bouche.

Ses yeux étaient très sérieux. Je me rendis compte que nous étions dans une sorte de jeu de rôle. Mais je n'étais pas sûre de savoir comme agir. Edward commença à me lier la première corde autour de mon poignet droit, le nouant non loin. Alors il tira mon bras droit directement et le noua à l'autre en l'attachant à un placard.

Mais quand il rencontra mes yeux, ses yeux verts étaient doux, me faisant savoir qu'il ne me blesserait pas. Je me demandais vraiment comment tout ça allait finir, alors qu'il liait mon poignet gauche à celui de droite. Je me demandais alors qu'est-ce qui se passerait si j'ouvrais les portes du placard et que je mettais les mains en avant.

J'expérimentais mes pensées, en ouvrant les portes. Mais elles s'ouvraient dans le sens inverse que je le voulais, m'empêchant de faire le moindre mouvement. Tu es mienne jusqu'à ce que j'en aie fini avec ta punition, Bella et je planifie d'être très, très minutieux avec toi. Je poussais des cris, en me cambrant. J'étais déjà humide pour lui et je me rendais soudain compte que cela faisait deux jours que nous n'avions pas fais l'amour.

Merde, elle était parfaite. Je reculai, examinant mon travail. Ses bras formaient un large T, ses poignets liés aux poignées de portes du placard. Sa poitrine se soulevait et ses cheveux cascadaient sur ses épaules jusqu'en bas de son dos. Les fesses de Bella étaient au bord du comptoir, ses jambes largement étendues comme si cela était fait exprès pour que je voie sa fente luisante de plaisir.

Je savais que j'allais avoir une érection très apparente dans mon boxeur si je continuais à la regarder, mais je m'en fichais. Je voulais que cette image s'imprime dans mon esprit à l'encre indélébile pour toujours. Je marchais près d'elle pour être debout entre ses jambes. Je pris en coupe ses seins, les palpant de mes mains pour que ses mamelons se durcissent, droit et dur.

Je lui souris d'un air satisfait, puis me pencha pour capturer un de ses mamelons entre mes dents, le suçant doucement. Je savais qu'elle se concentrait durement pour ne pas émettre le moindre son. Mais je n'allais pas lui rendre la tâche facile. Je suçai et mordillai son mamelon jusqu'à ce qu'il soit rouge vif.

Ensuite je léchais le pli sous ses seins, dirigeant ma langue d'un monticule glorieux à l'autre. Sa poitrine montait et descendait au rythme de sa lourde respiration. Je déplaçais une de mes mains qui était sur sa cuisse jusqu'à son sexe luisant de plaisir. Je pense que je dois t'enseigner ce qu'est la patience. Elle haleta, arquant ses poignets et son dos pour créer une friction entre nos corps, en vain.

Tu es prisonnière de mon bon vouloir maintenant. Je frottai sa fente lentement, mes mouvements faisant ressortir son jus de sa chatte. Ça dégoulinait carrément sur le comptoir tellement elle était humide.

Je plaçais mon doigt dans ma bouche, jouissant de la façon dont elle goutait. Elle expira, presque dans une pleurnicherie. Elle mordit sa lèvre, ses yeux vitreux de plaisir. Elle acquiesça, ses yeux chocolat écarquillés alors qu'elle me regardait. Le son de ses gémissements me manquaient presque. Mais c'était seulement une question de temps avant qu'elle ne commette une faute. J'allais la taquiner, la mener au bord à plusieurs reprises et ne laisser aucun repos à son clitoris.

Je ne savais pas d'où me venait ce côté dominateur, mais aujourd'hui je ne le réprimais pas. Alors que j'écartais ses cuisses, mettant mes mains sur ses fesses et plaçant ma bouche sur son clitoris, je commençais à le flatter de ma langue. Elle haleta doucement, mais était silencieuse alors que je dirigeais ma langue entre ses plis. Merde, je voulais l'entendre crier. Je voulais l'entendre jurer quand le plaisir monterait en elle. Et puis, je peux savoir ce qu'un gode fout dans cette maison, tout simplement?

Qui en a besoin? Je n'en ai absolument pas besoin! J'ai une réplique originale formidable à la maison, vingt-quatre heures sur vingt-quatre et sept jours sur sept. Toujours prête à l'emploi également et cent fois plus délicieuse… Que ce soit…. Je soupirais en secouant la tête, lasse. Qu'est-ce qu'il pouvait être borné quand il s'y mettait!

Même si je savais que ça te disait pas trop, j'ai pensé que tu avais laissé couler et voilà. Il secoua la tête alors que, pour mon plus grand soulagement, un sourire commençait à jouer sur ses lèvres. Il marmonna quelque chose comme quoi j'étais irrécupérable avant de me tendre le jouet en plastique. Une lueur, que je ne commençais que trop bien à connaître éclaira soudainement un peu plus ses pupilles vertes incandescentes alors qu'il s'approchait de moi, un sourire en coin étendant légèrement un coin de sa délicieuse bouche que je rêvais d'embrasser vingt-quatre heures sur vingt-quatre.

Je le vis vaguement poser le godemiché sur le comptoir avant de s'approcher encore un peu plus près, posant légèrement son index sur la base de mon cou avant de le faire glisser, sur le débardeur, s'arrêtant juste sous mon sein droit, me fixant toujours droit dans les yeux. Je déglutis, un léger sourire flottant à mon tour sur ma bouche.

Et ce dont je parle, ce n'est pas seulement "des fois" mais tout le temps Il tira sur l'élastique de ma jupe pour appuyer un peu sa virilité contre mon sexe, me révélant sa soudaine envie. Je mordillais ma lèvre, refusant de céder à mon envie de me jeter sur sa bouche après l'avoir débarrasser de tous ses vêtements. Soit tu recules ton repas, soit je brûle dans une poignée de seconde La nourriture, tu peux toujours en trouver plus tard mais une bombe comme moi, que tu aimes plus que tout, tu penses en rencontrer une au coin de la rue?

Je le vis en pleine réflexion alors que ses bras s'entouraient autour de ma taille et que ses grandes mains empaumaient mes fesses. Je réprimais un petit cri lorsqu'il me souleva et me fit m'asseoir sur la table de la cuisine, entre la pâte à tartiner et les gaufres toutes chaudes.

Écartant mes jambes d'une tape de la main, il s'installa entre elles et commença à embrasser mon cou, mordiller ma clavicule alors que je renversais ma tête en arrière, mêlant mes doigts à sa tignasse soyeuse.

Ses mains, de plus en plus impatiente, étaient partout. Sur mes seins, dans mes cheveux, caressant délicatement mon cou avant de se frayer un chemin vers mon ventre pour enfin se poser sur mon intimité surchauffée et recouverte.

À bout de souffle, il s'écarta de ma bouche, m'envoyant un regard lubrique à souhait en léchant ma lèvre supérieure.

Il passa ses mains dans mon dos, repoussa quelques assiettes et couverts, selon le bruit et se jeta à nouveau sur mes lèvres après avoir retiré rapidement mon haut et l'avoir jeté à travers la pièce, derrière lui. Je passais mes mains fébriles sous son marcel noir, griffant légèrement la peau de son dos avant de venir caresser son ventre et déboutonnais la braguette de son jean. Ses doigts impatients effleurèrent mon soutien-gorge, à la recherche de l'attache pour le dégrafer.

Je secouais la tête, souriant contre ses lèvres. Il se recula et me regarda, avant de regarder dans le creux de ma poitrine. Je souris plus grandement alors que j'hochais la tête rapidement, descendant un peu son pantalon sur ses hanches étroites et relevant son T-shirt sur sa tête. Il se débarrassa rapidement des vêtements superflus et m'allongea à demi sur la table, plongeant son visage et, plus particulièrement, sa bouche, sur ma poitrine rendue lourde par le désir qui me rongeait.

Sa langue jouait délicieusement avec mes mamelons alors que j'essayais tant bien que mal de produire une friction entre nos deux sexes. Il se recula, à mon plus grand désespoir. Il me sourit avant de me faire me redresser. Je le regardais, perplexe. Il chercha quelque chose dans mon dos avant de ramener le sex-toy devant moi. Il l'étudia un moment avant de me regarder avec une petite moue. Je souriais alors qu'il balançait le bout de plastique derrière lui et qu'il se penchait à nouveau dans mon dos, à la recherche de quelque chose.

Je frissonnais de tout mon corps. Il ne m'appelait jamais par mon prénom entier, sauf quand il voulait se la jouer dominateur et j'étais loin d'être contre. J'hochais donc la tête, en forme d'assentiment. Je lui souriais en me penchant rapidement pour embrasser sa bouche et fermais les yeux. Alors que j'entendais du bruit et que je le sentais bouger contre moi, j'entrouvris une paupière.

Il ne me laissa pas finir et caressa mes lèvres avec ce que j'identifiais être un fruit… Un goût de banane, plus particulièrement. Je souris grandement, en essayant d'attraper le morceaux entre mes dents.

Alors qu'il jouait toujours d'une main avec le fruit contre ma bouche, je sursautais tandis qu'il étalait quelque chose d'épais sur ma poitrine, tartinant le contour de mes tétons puis zigzaguant un chemin sur mon ventre jusqu'à la couture de mon dessous. Je me rapprochais un peu plus du rebord de la table alors que j'avalais enfin le morceau de banane.

Ses doigts prirent bientôt la place du fruit alors que je pouvais savourer le chocolat de la pâte à tartiner, qu'il était, j'en suis certaine, en train de dévorer sur mon buste. Je gémissais alors que, de mes deux mains, j'agrippais la sienne et lécher avec plus de ferveur le délicieux ingrédient qui recouvrait ses doigts. Il poussa un grognement sourd alors qu'il nettoyait assidument mon sein gauche. Mon dernière sous-vêtement s'envola alors que je sursautais à nouveau en le sentant étaler quelque chose de frai sur mon pubis, quelque de beaucoup plus léger que la pâte à tartiner que je finissais en me léchant mes lèvres et en levant un peu plus le bassin pour permettre à la langue d'Edward de me laver complètement.

Sa langue pénétra ma bouche furieusement et je me rendis compte que de la crème fouettée recouvrait mon sexe, quelques secondes auparavant. Un pancake et une orange plus tard, il me présentait à nouveau ses doigts recouverts cette fois de miel. Je fis la grimace.

Il savait que je détestais ça mais pour lui, je me forçais. Mes mains caressaient de temps à autre son corps et il était désormais complètement nu… Un millier de scénarios m'envahissait alors que j'imaginais tout ce que je pourrais faire avec le petit-déjeuner, sur son corps…. Son sexe toucha un instant le mien et je crus défaillir, prendre feu littéralement.

Je mourrais de le sentir en moi mais je voulais aussi que notre petit jeu continue. Pour mon plus grand bonheur, alors que du sirop d'érable coulait le longs de mes lèvres, sur mon menton, tombant infailliblement sur ma poitrine, Edward me pénétra lentement.

Nos langues s'entrelacèrent, à la recherche de l'autre et de nourriture. Nous partageâmes une autre gaufre alors que nos sexes s'épousaient à la perfection. Sa dureté embrasant ma féminité alors que nos corps claquaient, collaient, glissaient l'un contre l'autre. J'enroulais bientôt mes bras autour de son cou alors que ma bouche s'écrasait durement sur la sienne. Ses mains se plaquèrent fermement, dérapant de temps en temps, sur mes hanches pour imposer un rythme de plus en plus rapide.

Nos cris et nos gémissements de plaisir envahissaient la pièce, résonnaient contre les murs. Notre étreinte était passionnée, sauvage. Au bout de longues minutes… Peut-être bien des heures… Avec Edward, je perdais totalement la notion du temps et de l'espace. Alors que nos bassins se rencontraient une énième fois, claquant comme jamais l'un contre l'autre, nous vînmes dans un cri de jouissance commun.

Il cria mon nom, j'hurlais le sien…. Mon front frappa son épaule lourdement alors que je sentais ses doigts caresser tendrement mon dos, suivant le long de ma colonne vertébrale. Je soupirais de bonheur alors qu'il fit s'enrouler mes jambes autour de sa taille et qu'il me porta, marchant vers ce que je devinais être la salle de bain.

Je souris, relevant la tête pour déposer un doux baiser sur ses lèvres. Nous nous embrassâmes alors que l'eau tiède effaçait lentement les conséquences de notre repas. Les deux bras en l'air, menottés à la rampe de l'escalier, Isabella portait son chemisier d'un blanc immaculé complètement déboutonné, révélant sa poitrine lourde de désir sortant de son soutien-gorge noir en dentelle non dégrafé, sa jupe noire stricte était enroulé autour de sa taille et elle n'avait plus qu'un seul de ses escarpins à talon.

Edward, quant à lui, il avait beau être en action depuis plusieurs minutes, s'acharnant contre les vêtements de la jeune femme, l'embrassant, la léchant, la mordillant de partout et même, la pénétrant furieusement, il n'était pas aussi débridé.

Sa chemise bleu ciel était convenablement boutonnée, son pantalon n'avait pas un seul pli de travers et son visage, bien que la lueur de désir au fond de ses yeux, était plutôt neutre. Une simple peinture alors qu'en réalité, il se déchaînait depuis plusieurs heures sur Isabella. Baisers, mordillages… Ses doigts allaient et venaient alors qu'il ordonnait à la jeune femme de garder les yeux ouverts.

Il avait besoin de voir le désir suintait de tous les pores de la demoiselle à qui il donnait tout, sauf ce qu'elle voulait le plus, depuis de longues heures. Isabella tentait de bouger de plus en plus vite son bassin contre la main de son partenaire.

Elle était épuisée des trois orgasmes qu'il lui avait donné mais elle en voulait encore et encore. Ses cris, ses gémissements, ses supplications envahissaient le hall de l'entrée de la demeure.

Elle voulait bien plus que les doigts de son tyran. Elle le voulait complètement. Elle aurait voulu toucher sa peau, l'embrasser et lécher tout son corps mais elle savait bien qu'elle ne le pourrait pas avant un certain temps… Tout était trop et pas assez à la fois.

Isabella n'en pouvait plus…. L'image s'arrêta sur mon visage, entrouvrant les lèvres, prête à lui dire ce qu'il voulait entendre. Je soupirais et me tournais vers Edward, qui était assis confortement sur le canapé, fixant l'écran avec un très grand intérêt. Qu'est-ce que tu as de si important à me dire pour avoir mis sur pause? Je pensais que tu aimais la maison… Bon, c'est vrai que c'est pas immense ni rien mais on a tout ce qu'il faut ici, non?

Je lui fis un immense sourire alors que je m'installais à califourchon sur lui.


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Kuroro mit sa tête au niveau de du ventre de son partenaire, attrapa les gouttes du liquide ambré de sa langue, tout en laissant ses mains avides de ce corps si bien formé, parfaitement équilibré entre musculature et souplesse, courir dans son dos.

Il remonta toute la longueur de son buste, léchant licencieusement chaque parcelle de ce corps enivrant, s'attardant sur les tétons, jusqu'à son cou, son menton, avant de parvenir à ses lèvres fines sur lesquelles il déposa un baiser sulfureux, mêlant leurs langue en une valse aphrodisiaque et alcoolisée. Hisoka soupira d'aise, laissant l'odeur grisante de Kuroro envahir ses narines. Il attendait ça depuis un bon moment déjà, mais l'intervention récalcitrante d'Irumi l'en avait empêché, lui dérobant sans scrupule l'objet de son désir.

D'ailleurs ce dernier se chargea de se rappeler à leur bon souvenir en se raclant la gorge. Tous deux délaissèrent leur baiser et se tournèrent vers lui:. Kuroro compris qu'il faisait référence à la bouteille.

Il sourit après tout il était celui qui en avait le plus besoin. Il allait la prendre afin de la lui donner, mais Hisoka l'en empêcha. L'homme aux yeux opalins regarda l'autre avec interrogation, puis déglutit, notant le regard inquiétant du magicien. Irumi venait de faire l'erreur de contrarier Hisoka pour la troisième fois depuis le début de la soirée, et il allait sérieusement le payer.

Kuroro commença à avoir peur pour Irumi, mais préféra ne pas contredire Hisoka. Il menotta l'assassin aux barreaux, le fit se mettre à quatre pattes au dessus de lui et entama quelques caresse sur son membre en le regardant fixement dans les yeux, mais Irumi ne semblait pas avoir compris la gravité de la situation dans laquelle il se trouvait, étant donné l'air détendu qu'il abordait. Il l'attira à lui pour l'embrasser doucement, baisé partagé pleinement par l'assassin, jusqu'à ce que tout à coup, ce dernier ne se tende à l'extrême, poussant un cri qui s'étouffa dans sa bouche tandis que ses doigts s'enfonçaient à s'en blanchir les phalanges dans les épaules du chef de la brigade.

Irumi hurla, sentant peu à peu le col de la bouteille s'enfoncer d'une lenteur calculée dans son antre, libérant son contenu. Il laissa des larmes s'échapper sous la douleur tandis que l'alcool se déversait en lui, imprégnant son corps et lui brulant les entrailles. Hisoka débuta un lent mouvement d'allées et venues faisant résonner les cris de l'assassin dans la chambre mansardée, se répercutant sur tous les murs. Irumi se laissa petit à petit embarquer dans ces limbes de sensations qui l'attiraient inexorablement.

Ou bien les deux? Il en voulait encore, plus, toujours plus, indéfiniment. De la concupiscence et de la torture, de la satisfaction dans sa frustration.

Il sentit l'extase se rapprocher. Il y était presque Mais dans un mouvement brutal, Hisoka retira la bouteille, empêchant Irumi d'accéder à sa jouissance. Ce dernier gémit en plongeant ses prunelles noires dans celles, dorées, d'Hisoka. Mais vois un bon coté à la chose Un repas est toujours plus savoureux quand on a faim, de la même manière, tu ne trouveras que plus de satisfaction dans ta jouissance de cette façon. Irumi serra les dents, tandis que la douleur cuisante de son érection lancinante faisait rougir sa colonne de chair.

Un sourire de prédateur étira ses lèvres tandis qu'il intimait à l'assassin de s'empaler sur le membre dressé du chef de la brigade. Un soupir simultané leur échappa, tandis que Kuroro s'enfonçait profondément en lui. Il plongea ses yeux gris dans ceux, noirs d'encre au dessus de lui, observant Irumi dont la poitrine qui se soulevait à intervalles irréguliers témoignant de son souffle erratique.

Celui-ci se suréleva prenant appuis sur la poitrine du jeune chef, se retirant presque entièrement du membre qui s'introduisait en lui, avant de retomber dans un mouvement souple arrachant un soupir de bien-être à son amant qui ferma les yeux dans un sourire. Dieu qu'il aimait être enfuit en lui! Kuroro accompagna le mouvement de hanche de plus en plus régulier de son compagnon en s'aidant de ses mains, et se tendit légèrement d'appréhension en sentant Hisoka soulever à la seule force de ses bras son bassin et Irumi dessus.

La partie la plus difficile de la soirée allait commencer pour lui Il sentit la verge d'Hisoka se frotter doucement contre son anus, avant que celui-ci ne le pénètre d'un coup sec et abrupt, sans même prendre la peine de le préparer convenablement à cette intrusion, lui arrachant un cri tandis qu'il enfonçait ses ongles dans la chair tendre des hanches d'Irumi.

Hisoka quant à lui, soupira avec volupté. Ses yeux étincelaient plus que jamais de désir et de luxure tandis qu'il se retirait pour replonger immédiatement dans les entrailles de Kuroro, lui arrachant un second cri.

Tout en continuant son ballet érotique, il se pencha en avant et commença à lécher avec stupre le dos de l'assassin, laissant ses longues mèches noirs lui caresser tantôt le nez, tantôt le cou, marquant occasionnellement sa peau lisse et pâle Irumi gémit de ce traitement qui le faisait frissonner sur toute la longueur de son dos, le faisant se cambrer, et renverser légèrement sa tête en arrière. C'était si bon et exaltant La douleur cuisante de son sexe entravé qui le maintenait prisonnier sur terre, et le plaisir de se faire prendre et caresser qui l'envoyait toujours plus haut vers les sommets extatiques.

L'opposition de deux univers contradictoires et paradoxaux, mais si harmonieusement assemblés en cette danse charnelle et voluptueuse. Il voyait le beau visage de son amant sous lui se distordre d'une grimace de douleur le rendant presque vulnérable à ce moment là, alors qu'il ne serait jamais venu à l'esprit du jeune assassin de qualifier le jeune chef ainsi, tandis que son souffle saccadé s'accélérait considérablement, et que de petites gouttes de sueurs commençaient à perler sur son front.

Irumi tendit les doigts pour en cueillir une. Il souffrait peut-être de son éjaculation pour le moment impossible, mais il n'était pas le plus à plaindre Kuroro était celui qui se faisait prendre par Hisoka, et à la vue de la grimace de douleur qui déformait son magnifique visage, ce n'était pas chose aisée.

Kuroro gémit, une nouvelle fois, puis encore, et encore. Malgré la douleur d'être pris pas Hisoka, il aimait sa position dans leur trio. Il n'y avait pas de plus grand plaisir pour lui que de prendre et être pris, de profiter de chacun de ces amants, en même temps.

Il sentait sa verge s'enfoncer en Irumi lui arrachant un soupir insatisfait, et celle d'Hisoka le pénétrer, toujours plus profondément, et plus brutalement. La douceur d'Irumi, sa naïveté presque innocente, ses gémissements et soupirs cristallins, et le caractère bestiale, animal d'Hisoka, sa violence lors de chaque coup de butoir, ses grondements rauques et avides. Deux contraires qui se rencontraient en une et même personne, lui.

Leur ébat était parfaitement synchrone: Hisoka les soulevait tous deux, Irumi se surélevait, le tout dans un mouvement souple et concordant, presque harmonieux. La pièce baignée de cette odeur excitante de sexe, de sueur et de sperme, par sa chaleur propice et son exiguïté, leur créait un cocon intime où résonnaient leurs multiples gémissements et cris, soupirs et grondements sourds, d'intensité croissante.

La satisfaction gagnait peu à peu Hisoka et Kuroro à chaque intrusion, et tout deux commençaient à sentir leur libération approcher. Irumi haletait avec difficulté lui aussi aurait souhaité se libérer, mais sa jouissance qui était prisonnière de la lanière de cuir le faisait maintenant réellement souffrir:.

Je n'ai pas bien compris, susurra le joker délaissant les hanches de Kuroro pour se saisir des mains de l'assassin, l'empêchant d'accomplir son geste en ignorant le cri de frustration du chef de la brigade, redis-moi ça. Tu frustres t-tout le monde! Je ne sais pas si je peux vous autoriser à jouir A se contact Kuroro poussa un cri entre la fureur et la supplication tandis qu'Irumi tentait en vain de déloger ses mains de la poigne ferme du magicien.

Ce dernier eu un sourire pervers et lubrique avant de murmurer si bas que Kuroro faillit ne pas l'entendre:. Kuroro se mordit la lèvre inférieure, il n'aimait pas faire ça, il ne voulait pas satisfaire le joker tandis que celui-ci prenait un malin plaisir à les faire languir d'une attente insoutenable et cruelle.

Mais il savait que ce que Hisoka voulait, Hisoka l'avait, toujours. Et la lueur de domination et de puissance qu'il lu dans le regard du seme suprême fit tomber ses dernières résistances. Irumi et lui étaient tous deux mal placés pour s'opposer à lui. Ils étaient ceux qui lui étaient soumis. Hisoka eu un sourire triomphant, puis se décida enfin à les satisfaire, il relâcha la pression de ses doigts autour du membre de Kuroro, puis libéra le sexe endolori d l'assassin qui fut parcouru d'un long spasme avant de céder à l'orgasme dans un long cri de soulagement, entrainant dans sa jouissance le chef de la brigade, suivit du joker quelques instants plus tard.

Le septième ciel leur ouvrit enfin ses portes de luxure et de sensualité ultime. Ils s'effondrèrent enfin tous trois dans les bras l'un de l'autre tentant avec difficulté de reprendre une respiration régulière. La puissance de l'orgasme les laissait sans voix, mais avec des étoiles dans les yeux.

Le chef de la brigade eu un petit rire, tandis que l'assassin enfouissait son visage dans les oreillers, tels un enfant mécontent. Il avait retrouvé son masque facial de passivité et son ton inexpressif. Kuroro soupira, puis tenta de se lever. Le joker l'imita après un moment, puis tout deux se rhabillèrent. Le magicien et le jeune chef quittèrent la petite pièce, laissant un assassin indifférent en apparence, mais intérieurement ébranlé et curieusement satisfait.

Just In All Stories: Story Story Writer Forum Community. Que se passe-t-il quand la brigade ne commet pas de crimes? Quand Hisoka n'a personne pour se battre? Quand Irumi n'a pas d'assassinat à réaliser? Comment s'occupent nos trois hommes durant leurs heures perdues?

Lisez, et vous saurez! Les gémissements étouffés que l'assujettit semblait tenter de réprimer se firent de plus en plus sonores, de plus en plus forts, jusqu'à se convertir en cris difficilement refoulés, qui s'alternaient avec un discours aux paroles absurdes et sans cohérence: Le renard lécha le bras saignant de Sasuke qui fut attendri par ce geste et caressa la tête de Naruto.

La queue bougea de droite à gauche pour montrer sa joie, l'orangé se cala contre le torse du brun. Une autre image du blond dans les bras du brun vint dans l'esprit de Sasuke. Un Naruto reconnaissant, gentil, qui fait des câlins, souriant grâce à Sasuke, pour Sasuke. Cette pensée et image redonna vie à ses joues. Il partirent rejoindre la rosée quand l'incendie fut calmé.

Sakura avec leur sensei, qui était arrivait cinq minutes plutôt, sautèrent sur Sasuke quand ils le virent revenir avec le renard. Kakashi proposa d'apporter Naruto à Tsunade, elle pourrait avoir un remède ou une autre solution et pourrait aussi soigner sa patte au passage. Arrivé devant l'Hokage, Sakura expliqua la situation. Naruto s'était transformé en renard, il avait voulu tous les manger mais Sasuke s'était battu et blablabla, tout ça sans exagérer le moins du monde bien entendu.

Tsunade répliqua qu'elle n'avait pas de remède, qu'il faudrait attendre que Naruto redevienne lui-même tout seul. Le dernier des Uchiwa conduit Naruto chez lui.

Sur le chemin ils rencontrèrent l'équipe 8, 9 et autres, ainsi que plusieurs filles qui ne s'approchèrent pas de Sasuke à cause du blondinet. Pourtant il n'avait rien fait! Il avait juste essayé, sur une vingtaine de filles, ses crocs! Ce n'était pas de sa faute si ces filles montraient leurs gorges à chaque fois! Un animal sauvage ne laissait personne s'approcher des personnes qu'il aimait.

Arrivé au manoir des Uchiwa, Naruto sauta par terre, lui rappelant sa patte endolorie ainsi qu'au brun grâce au cri suraigüe poussé par le petit animal. Son maitre le reprit dans ses bras pour l'emmener dans la salle de bain et le soigner, elle se situait à l'étage.

A l'intérieur il n'y avait pas grand chose. Juste le stricte nécessaire. Une douche avec des vitres transparentes, un lavabo avec une pharmacie au dessus possédant un miroir. Sasuke l'ouvrit et sortit de la trousse de secours de la pommade et un bandage. Il appliqua la pommade pour désinfecter la blessure et mit un bandage une fois la crème bien imprégnée dans la peau de l'animal. Pour le remercier de tant de gentillesse, Naruto lécha la joue de Sasuke. Et son esprit divagua une nouvelle fois, remplaçant le renardeau par le vrai Naruto, déposant ses lèvres sur sa joue, provoquant la réanimation des rougeurs sur ses pommettes.

Mais la boule de poils, ayant du mal à marcher, restait dans les bras de Sasuke. Le brun alla sur son lit, posant son invité sur son oreiller, et se coucha sur le ventre à côté de lui en prenant un livre au passage dans sa bibliothèque. Le livre était un album photos, il y avait des photos de Sasuke petit avec des gens lui ressemblant, sûrement ses parents.

Dit le brun en montrant une femme souriante, tenant dans ses bras un jeune enfant à la peau pâle. Lui c'est Fugaku, il a un air sévère mais en fait il était très gentil… s'était mon père. Expliqua t-il en désignant l'homme aux côtés de la femme. Lui il ne souriait pas, et regardait le bébé de haut, mais quand on regardait bien, il y avait aussi de la fierté, une immense fierté.

Et lui c'est Itachi … mon grand frère, indiqua t-il en pointant du doigt un autre garçon brun qui lui ressemblait mais avait deux traits sous les yeux, il était aux côté de la femme en regardant l'enfant, un rictus à peine visible. Sasuke prit Naruto dans ses bras pour verser quelques larmes et sentir une présence près de lui, le rassurant et surtout il savait que même si le blondinet se souvenait de ça, il n'irait pas le raconter dans tout le village.

Alors pour une fois, juste cette fois, il se laissa aller, lâchant toute cette peine cumulée toutes ces années. Il avait bien le droit de montrer son vrai visage à quelqu'un et si cette personne était Naruto, cela l'arrangeant bien, il montrerait son vrai lui à la seule personne qui fasse qu'il se sentait vraiment bien. Sasuke pleura quelques heures puis fini par dormir, le renard toujours dans ses bras.

L'orangé avait sa gueule près du visage de son maitre et léchait les quelques larmes restantes en évitant de réveiller le brun. Quand il se réveilla il vit la boule de poils le regarder avec beaucoup d'inquiétude et de tristesse dans ses mirettes. Touché par tant de gentillesse venant de son protéger, et aussi par leurs estomacs, il décida de préparer le repas. Il se fit un plat rapide et simple pour lui et pour le renardeau des ramens instantanés, Naruto restait Naruto même en renard après tout, et on savait tous qu'il raffolait des ramens.

Ils mangèrent dans un silence coupait par les goutes tombantes de temps à autre sur le sol quand l'orangé relevait le museau pour regarder Sasuke, comme si il le surveillait ou le protégeait plutôt vu le regard protecteur de celui-ci. Quand le brun croisa son regard il eu l'impression qu'il lui disait: Après le repas Sasuke, qui avait la flemme de faire la vaisselle prit Naruto dans ses bras et l'emmena dans la salle de bain pour qu'il prenne un bon bain et ainsi essuyer les traces du bouillon des ramens sur des babines.

Ils montèrent alors l'étage pour retourner dans la salle de bain. Sasuke mit un bouchon pour douche dans le trou de celle-ci afin de garder l'eau, il appuya ensuite et fit de sa douche une mini-baignoire pour son renard, et enleva le bandage autour de sa patte, remarquant qu'elle était guérit, sûrement grâce au Kyubi.

A peine posa-t-il une patte dans la baignoire qu'il courrait dedans arrosant le noiraud au passage. Il bougea très vite sa queue sur le sol couvert d'eau ce qui eu pour conséquence d'arroser le pauvre Sasuke qui rit aux éclats. Bon, tu prends ton bain puis moi je prends ma douche, j'ai pas le choix de toute façon.

Sasuke donna donc son bain à la bestiole diabolique qui bougeait tout le temps sa queue en signe de joie mais elle venait aussi au visage du brun quand le renardeau décidait de l'embêter un peu donc toutes les cinq minutes elle venait chatouiller son nez, sa joues, ou passait devant ses yeux l'agaçant un peu mais surtout l'amusant, faisant du bain une partie de jeux, ils s'amusaient bien et aurait bien voulu continuer mais l'orangé pourrait attraper un rhume en restant dedans.

Une fois Naruto sorti il le sécha avec une serviette, et pour le remercier, l'animal prit la serviette et courut dans la pièce, incitant son camarade de jeux à en faire de même. Une course poursuite débuta pour gagner la serviette en bon état. Les minutes passèrent assez vite et Naruto trouvait que la salle de bain était trop petite il sorti donc, courant ainsi dans tout le manoir, obligeant le noiraud à doubler ses efforts si il voulait vraiment la récupérer.

Au bout de deux heures de recherche quand le renardeau se cachait, de course pour le rattraper et quelques gamelles pour le brun qui ne voyait pas la fusée orange passer entre ses jambes, lui laissant des bleues comme souvenir, douloureux mais amusant souvenir.

La partie de jeu finie, la serviette récupéré en bon état, c'était à noter après toutes les péripéties qu'elle avait subit c'était un exploit, Sasuke prit sa douche, enfin avait-il rajouté. Ils étaient retournés dans la salle de bain, le brun commença à enlever son haut sali comme le reste de ses vêtements vu qu'il était souvent tombé, laissant le loisir au renard de découvrir un torse fin, des abdominaux bien présent et des bras peu musclés mais qui pourraient protéger n'importe qui.

Puis vint le tour de son short qui laissait déjà voir des mollets bien entrainaient, laissant imaginer les cuisses toutes aussi fortes, quand il le baissa, il y eu confirmation, elles étaient aussi musclées et blanches que le reste de son corps.

Postérieur qui était lisse et avait l'air vraiment très doux, tellement qu'une plume pourrait glisser facilement dessus. Il rentra dans la douche, enlevant avant le bouchon, alluma l'arrivée d'eau chaude qui arriva quelques secondes après seulement, mouillant ses cheveux, descendit sur son visage qui avait les yeux fermaient, ressentant pleinement la sensation agréable que le liquide transparent lui procuré, liquide qui coulait maintenant dans son cou, pour enfin dégringoler sur son dos et son torse donnant de grands frisons sur tout son corps, puis ses jambes et et ses pieds furent à leur tour trempés, il se sentit bien sous l'eau.

Il commença à se frotter les cheveux avec son shampoing à la mûre, enivrant d'avantage toute la salle d'eau qui le sentait déjà avec le bain précédent de l'orangé. Il passa ensuite à son corps, avec son gel douche au cassis, se frottant lentement et avec sensualité. Il tourna le regard et vit le renard le regardait, sa queue bougeant de gauche à droite, signe qu'il était ravit.

Son esprit ne put s'empêchait de voir le vrai Naruto le regarder avec une étincelle de joie dans les yeux. Il le regardait se laver, dans sa salle de bain, lui il était nu devant le blond habillé de sa tenue orange … Cette idée fit bouillonner son sang, érigeant ainsi son sexe droit.

Sans s'en rendre compte sa main glissa vers sa verge, il la caressa d'abord, son regard encré dans celui de son homologue, l'imaginant lui sourire, un sourire appréciateur ornait son visage.

Il continuait de se caresser, érigeant plus fortement son pénis qu'il prit en main quand celui-ci fut érigé à son maximum, accélérant sa respiration lui donnant plus de mal à respirer qu'au commencement de ses touchés, le rouge prit place entièrement sur ses joues, il débuta des mouvements de vas-et-viens lents sur son sexe, son regard toujours encré dans celui du Naruto de ses pensées.

Il le voyait se mordre la lèvre inférieure, les joues aussi rouges que lui. Les gémissements remplirent toute la pièce qui baignée dans une ambiance où tout représentait et sentait le sexe en pleine ébullition. Plus son regard noir était plongé dans celui bleu de Naruto, il ne pouvait s'en empêcher, il devait le faire pour calmer toutes ces sensations, quand il avait le renard près de lui, s'était Naruto.

Il avait donné son bain à la boule de poils, il l'avait donné au blondinet. Dans la salle d'eau, seul les plaintes du sombre était entendues, la buée dû à l'eau chaude ne faisait qu'augmenter son désir et ne cachait pas toute l'envie présente dans ses yeux. Sasuke reprenait son souffle dans la douche, éteignant le liquide minéral quand tout son sperme fut emporté ainsi que toute la mousse sur son corps, il ressortit de la cabine quand il eut récupéré son souffle, les joues toujours rougies, il mit une serviette autour de sa taille et partit rapidement, sans regarder Naruto, dans sa chambre enfiler des vêtements propres, il ne regardait même pas le renard se trouvant dans l'embrasure de la porte… Il avait honte de lui, il s'était laissé aller, il s'était masturbé en pensant encore au blond mais cette fois… Le blond l'avait vu, il avait TOUT vu et entendu, le brun gémissant son prénom à chaques fois qu'il le pouvait.

Les couleurs sur ses joues étaient dû à l'excitation et aussi à la honte. Si Naruto se souvenait de ça, comment allait-il le prendre? Même si le blondi n'allait peut-être pas l'exclure, il pourrait l'ignorer, lui adresser le moins possible la parole? Shikamaru était devenu son ami, après quelques temps car il s'entendait bien … mais, Shikamaru était peut-être son meilleur ami, il ne pourrait pas avoir le même impacte que le doré avait sur lui … Rien qu'à l'idée de le perdre les larmes lui montaient aux yeux.

Promets moi que tu me laisseras pas si tu t'en souviens! Je veux pas te perdre Naru … ce fut plus fort que lui, il versa quelques larmes que l'orangé se dépêcha de sécher en les léchant pour le rassurer.

Gardant l'animal, ils allèrent dans le salon après que le brun se soit regardait dans la glace pour voir si il était présentable. En bas, Sasuke préparait un sac de nourritures pour sortir prendre l'air, mettant des cerises et des oranges à l'intérieur. Naruto le regardait faire sans comprendre, puis quand le jeune garçon brun eut fini de le faire, ils sortirent tous les deux en fermant la porte derrière eux.

Sasuke marchait doucement pour permettre à Naruto de lui suivre en marchant à ses côtés. Les villageois se retournaient de temps à autre pour être sûr qu'ils avaient bien vu le descendant de la famille Uchiwa parler à un renard qui lui répondait comme si il comprenait la langue.

Le noiraud emmena l'orangé sur le terrain d'entrainement, il s'était allongé dans l'herbe pendant que l'animal courrait partout pour se dégourdir les pattes. Sasuke, plongé dans la contemplation du ciel, ne remarqua que quelque minutes plus tard que Naruto jouait avec un gros chien blanc, des taches marrons sur le bout des oreilles, il reconnu immédiatement Akamaru, le chien de Kiba Inuzuka, une famille spécialisée sur les chiens, ils les entrainent afin qu'ils deviennent un jour de grands chien-ninja.

Naruto jouait à lui courir après, essayant quelques instant de grimper sur son dos ou chopper sa grande queue blanche. Mais le chien était plus rapide que lui et beaucoup plus gros aussi, donnant du fil à retordre au renardeau qui voulait monter sur lui avec ses petites pattes. Amenant le brun à relever de quelque centimètre ses lèvres, pour former ce qu'il appellerait un sourire. Un brun s'approcha de lui, ses cheveux en pagailles faisaient penser qu'il avait pris un pétard sur la tête, ses yeux marrons reflétaient pleins de malices et aussi qu'il s'apprêtait sûrement à jouer un mauvais tour à quelqu'un ou juste vous faire chier, son sourire carnassier laissait entrevoir une paire de dents plus pointus que les autres et déformait un tatouage en forme de triangle rouges à l'envers sur chaque joues, faisant penser à des crocs.

Il dit que t'es froid avec les autres car tu ne sais pas comment t'y prendre et qu'au fond tu es quelqu'un de bien … Et je suis pas d'accord avec lui. T'es un glaçon, le roi même. Sasuke ne fut pas touché par les dires de Kiba, pas sur ceux que lui pensait mais quand il avait cité les paroles du blondi il fut très attentif.

Le doré le trouvait distant et froid, juste parce qu'il savait que le noiraud avait du mal avec les gens, il disait qu'il avait un bon fond … Lui, Sasuke Uchiwa, le garçon le plus glacial, UNE personne pensait qu'il avait un bon fond et cette personne n'était autre que Naruto, le seul, qui ai réussi à estomper sa haine, croyait en lui?

Extérieurement il était impassible comme d'habitude, mais à l'intérieur il sautait de joie. Une personne croyait en lui, Naruto lui faisait confiance, son Naruto lui faisait confiance! Kiba partit avec Akamaru après avoir épuisé Naruto, même si ils avaient mangés, le chien blanc l'avait crevé, le pauvre n'arrivait même plus à tenir sur ses pattes, sa langue pendait dehors, signe d'extrême fatigue et d'une grande soif, il n'avait plus assez d'énergie pour mordre le brun aux canines acéré quand celui-ci caressa le haut de son crâne, geste qui ne fut pas apprécié par l'autre garçon présent.

Sasuke prit Naruto dans ses bras, il s'endormit immédiatement, amenant un rictus au brun qui le porta jusqu'à chez lui, et le déposa sur le canapé en attendant son réveil. Ce dernier préparait un repas allégé pour lui et consistant pour son renardeau car les ramens ne nourrissaient pas et même si on était le soir, il avait vraiment besoin de force.

Sasuke réveilla doucement l'orangé en le secouant. Le renardeau le suivait doucement, ses yeux se refermaient quelques secondes mais il résistait, arrivant devant son plat il le mangea lentement, regardant plus souvent le brun manger, une lueur furieuse passait souvent dans ses prunelle quand le noirâtre ne le regardait pas. A force de le regarder ainsi, le sombre le remarqua et lui posa la question:. L'orangé secouait la tête de gauche à droite en signe de négation.

Kyuuu, kyuu kyu kyuuuu kyu! Termina t-il en montrant le contenu des assiettes. Le renardeau le regarda droit dans les yeux pour les baisser ensuite, il ne pouvait rien faire il n'était pas humain, le reste du repas ils ne s'échangèrent aucuns regards, plongés dans leurs pensées. Puis Sasuke fit la vaisselle tandis que Naruto montait les escaliers pour aller dans la chambre du brun … seul problème, la porte était fermée et il ne pouvait pas l'ouvrir donc il resta devant porte, se couchant en se positionnent en boule.

Le brun, l'argenterie nettoyée, chercha son petit renardeau qui fut introuvable au rez-de-chaussé, l'inquiétant un peu à chaque secondes qui passées, il décida de monter à l'étage et il vit sa boule de poils dormir. Les murs étaient peints en blancs, les rideaux accrochés à la seule fenêtre étaient d'un bleu-nuit foncé, devant cette vitre ce trouvait un lit large aux draps noirs, juste à côté une table de chevet en bois clair où reposait la photo de l'équipe sept puis une boite rouge, disposant de bordure noir et pour finir, en face du lit, une armoire, en bois également, à double porte détenant un miroir sur chacune d'elle.

Sasuke était dans une source chaude publique, il n'y avait personne, il pouvait alors se détendre, ses muscles se détendirent en quelques minutes. Il n'avait plus notion de rien, c'est pourquoi il n'entendit pas une personne rentrer dans le bain. L'ombre s'approcha de lui, mettant sa main sur sa joue le faisant sursauter en ouvrant grand les yeux.

Tu devrais voir ta t ê te! Non s é rieux, tu es trop dr ô le! Plaisanta la ros é e. Et puis … moi aussi je t'aime, Sasuke! Susurra la jeune fille en se transformant en un joli blond. S' é tonna Sasuke, … pour … pourquoi tu as fait ç a? Ronronna le dor é. Ce dernier s'approchait de Sasuke … Trop prêt … Il m'y ses mains sur les hanches de Sasuke le collant aux siennes, il rapprocha ses lèvres du cou du noiraud, déposant un baiser, puis suçotant ce même endroit du cou, prouvant qu'il lui appartenait.

Sa bouche rejoint celle de son homologue, d'abord juste les lèvres puis il les lécha, quémandant l'entrée, le brun hésita le tant que son cerveau réalise bien le moment, pour enfin l'entrouvrir acceptant l'étrangère, débutant un balais sensuel entre les deux intrus dans chaque cavité buccal des deux jeunes adultes. Naruto enleva la serviette de Sasuke ainsi que la sienne et commença des mouvements de hanche, frottant leur deux érections l'une contre l'autre, les faisant gémir à travers les baisers échangés.

Les rayons du soleil vinrent doucement réveiller l'hôte de ces lieux, le sortant de son doux rêve, le brun se releva, regardant le renardeau dormir encore, il partit dans la salle de bain, et comme chaque matin au lendemain de ses rêves, son pénis était érigé, droit comme un soldat au garde à vous. En voyant l'ampleur des dégâts dû à son rêve, une bonne douche froide était la solution, il retourna vite fait dans sa chambre, prit des vêtements et retourna dans la salle d'eau, où il prit sa douche calmante pour ses hormones.

Quand la toilette fut terminée il retourna dans la pièce, il vit Naruto assit sur le lit entrain de regarder partout. Boule de poils qui lécha le noirâtre sur sa joue. Ils descendirent au salon où le brun prépara un petit-déjeuner vite fait bien fait, quoi que un peu carbonisé certes, mais ils mangèrent tranquillement et une fois le repas fini ils allèrent voir Tsunade-sama.

Une fois à la tour de l'Hokage, toute l'équipe sept était réunie, Sakura, Kakashi, Sasuke avec son renardeau assit à côté de lui, protégeant le brun de la rosée quand elle essayait de s'en approcher de trop près à son goût. La blonde à forte poitrine leur ordonna de continuer les missions, Naruto pouvait soit rester avec quelqu'un, soit partir avec eux, elle leur proposa de voter, résultat: Contre pour que l'orangé les suive: L'animal rejoignit alors l'équipe pour la mission.

En fin de soirée l'équipe était de retour chez Tsunade, faisant leur rapport, l'équipe avait très bien agit, la mission fut très vite accomplie et ils s'étaient un peu reposés sur le chemin. Durant la mission, Sakura ne pouvait pas s'approcher de Sasuke, elle dut donc être concentré sur la mission au lieu que son esprit ne se focalise sur le brun, brun qui passa une très bonne journée avec le renard qui avait réussi à vaincre un ennemi, sachant qu'ils étaient trois seulement.

Kakashi n'avait rien à dire, à part que quand Naruto serait redevenu humain, il faudrait qu'il continu de s'entendre aussi bien et surtout que Sasuke ne devrait rien lui faire de grave pendant sa transformation, cette remarque le refit pensée à l'histoire de la salle de bain, rougissant ses joues d'un beau rouge. Deux semaines passèrent comme ça, l'équipe enchaînée mission sur mission, les réussissant toutes les unes après les autres, Sakura, ayant trop peur de Naruto, finit par laisser tomber Sasuke durant un moment.

Ce matin fut pourtant différent des autres, Sasuke s'entrainait quand il avait du mal à dormir. Il frappait dans le vide, pour améliorer sa vitesse, mais, il reçut la visite de Sakura, qui commença à courir vers lui. Le renardeau voulut l'empêcher d'avancer en la mordant mais elle le projeta contre un mur qui se brisa à l'impact. Se rendant compte de sa grosse erreur, elle s'approcha de lui en courant et se reçu un coup de poing dans la figure qui la projeta plus loin.

Elle se releva pour voir qui l'avait frappé et devant la rosée se tenait Naruto. Enfin presque, il avait toujours ses oreilles pliées en arrière, signe qu'il était très en colère. La jeune fille ne vit pas entièrement le corps de Naruto qui courut vers elle le poing brandit, prêt à s'abattre. Mais Sasuke se posta juste devant, le prenant dans ses bras et partit, dos à sa coéquipière, chez lui. Chez lui, l'ébène monta directement dans sa chambre, le plus vite possible en marchant, pourtant on aurait juré qu'il courrait.

Il déposa le paquet qu'il avait dans les bras. Naruto avait récupéré son apparence, sauf qu'il avait les oreilles et aussi une queue de renard … Mais il avait ou plutôt n'avait pas d'habits, il était nu devant lui! Naruto le regarda de ses yeux innocents et bougea les lèvres pour qu'un son sorte. Les joues du brun à ce moment auraient put faire concurrence aux tomates les plus mûres. A cause de l'entente de ce surnom, sorti si innocemment de la bouche du blondinet qui n'avait pas du tout remarqué.

Quand son esprit reprit contrôle de son organisme il partit dans son armoire chercher un kimono bleu foncé avec l'emblème des Uchiwa en gros derrière. Le renardeau se dirigea, s'en prendre le kimono, vers la salle d'eau ouverte, il s'installa dans la douche assit, attendant que son maitre le rejoigne. Puis vint un autre problème … le renard ne savait sûrement pas se laver … il allait devoir le laver lui même!

Devant le regard innocent de Naruto, Sasuke pria pour calmer ses hormones, il ne devait pas le violer, il le laverait sans rien tenter. Il rentra dans la douche avec le blondi, il ne pouvait pas faire autrement, il alluma les robinets, faisant jaillir l'eau. Le blondinet, d'abord surpris par la température s'habitua bien vite, et se laissa faire quand le noiraud commença à lui laver la corps avec son gel douche à la mure.

Il découvrait son corps bronzé, chaque partie. D'abord son torse musclé, ses tablettes de chocolats étaient bien présentes, son dos large tellement doux comme le reste de son corps, il passa ensuite à ses bras fort, il se baissa pour s'occuper des jambes musclés, il les frotta doucement, prenant tout son temps, comme il l'avait fait pour le haut.

Puis, le moment fatidique arriva, il avait réussi à calmer toute son excitation en pensant que c'était son corps qu'il lavait mais là … c'était opposé, celle de Naruto était un peu plus grande que la sienne… il s'approcha de l'objet de ses rêves mais il aurait aimé le découvrir différemment. Il se dépêcha de le nettoyer, vite fait bien fait. Le doré s'assit sur le carrelage de la douche, offrant sa chevelure de blé au sombre.

Sasuke mit une noisette de son shampoing au cassis et massa le crâne. Il découvrit que Ses cheveux étaient très doux et soyeux, ses mains glissèrent facilement sur sa tête. La toilette de Naruto finit ils sortirent pour retourner dans leur chambre. Sasuke avait encore très mais alors vraiment très très très chaud, le blondi l'avait laissé le toucher partout, il avait même remarqué quelque zone délicate sur son corps. Arrivé dans la pièce, Sasuke choisit des vêtements pour son animal.

Ces vêtements, s'était le brun qui l'avait aidé à les mettres, il ne savait pas comment faire. Une fois prêt ils allèrent à la tour de l'Hokage, lieu de rendez-vous depuis la métamorphose de Naruto si il y avait des changements qui n'avait pas encore eu lieu du moins … jusqu'à aujourd'hui et un changement bien voyant.

Sur le chemin tous se tournèrent pour voir le réceptacle de Kyubi, cette nouvelle apparence intriguée plusieurs personnes. C'était vrai qu'un humain avec des oreilles et une queue de renard ne passait pas inaperçue. Quand Sakura vit Naruto elle ne put s'empêcher de dire qu'il était très mignon comme ça mais elle changea vite d'avis quand il grogna lorsqu'elle allait toucher Sasuke qui se contenait d'éclater de rire en voyant la tête qu'elle tirait.

Ces dernières paroles étonnèrent tous ceux de la pièce, c'est à dire Sakura qui avait la bouche grande ouverte et les yeux exorbités, sa peau était devenue très pâle, Kakashi qui venait d'arriver, un peu étonné de l'entendre mais il se remit à lire son livre, Tsunade à son bureau qui éclata de rire et Sasuke, les yeux lui sortant de la tête et son corps aussi rouge et brulant que des tomates farcies. J'ai l'équipe neuf qui est en repos, Hinata pourrait s'en occuper, proposa la blonde.

Cette réponse fit fulminer la rosée et fit sourire le brun qui se cacha derrière ses mèches. Je voudrais faire quelques tests cette après-midi pour savoir si il est apte à vous suivre en mission. Il restera donc chez toi Sasuke, j'enverrais une personne pour le chercher à midi pour les examens. Alors maintenant, tu le ramènes chez vous et vous trois partez en mission. Arrivés, Sasuke expliqua à Naruto qu'il reviendrait ce soir, il devait donc rester seul chez lui et éviter de faire de grosses bêtises.

Le noiraud franchit le bas de la porte quand deux bras l'entourèrent, l'empêchant de partir. Sasuke en mission, Naruto n'avait vraiment rien à faire. Il allait dans son jardin mais rien à faire, personne pour jouer. Il allait dans la chambre mais n'avait pas sommeil… Il n'avait vraiment rien à faire.

Il se mit sur le canapé et s'assit sur la télécommande du lecteur DVD, allumant ainsi la télévision et le lecteur qui mit en route la lecture du DVD. Le film était depuis plus de trois semaines dedans, Sasuke l'avait déjà vu, du moins le début et avait dû stopper pour aller à un rendez-vous avec Naruto qui en vérité était un entrainement.

Naruto ne comprenait pas trop ce qu'il faisait, il avait déjà vu Sasuke le faire mais la buée l'avait caché peu après, l'empêchant de voir clairement, mais il hurlait souvent son prénom à lui. Le garçon continuait son manège et n'avait pas remarqué qu'un autre jeune, un blond, était dans le salon, il s'avança vers le rouquin, se posta devant lui….

Je … je peux tout … t'expliquer! Bégaya l'homme aux yeux vert. Le blondi se mit à genoux devant lui, passant un doigt sur le long du sexe. Il le lécha aussi de tout son long, donnant des coups de langue de temps à autre, augmentant les gémissements du roux et les rendant plus forts et plus présents dans la pièce. Le roux avait le rouge aux joues, la respiration rapide, une main dans les cheveux du blond qui prit le sexe tendu en bouche. Sasori laissa échapper un cri de surprise vite remplacé par ses gémissement.

Il hurlait à Deidara d'aller plus vite et que c'était bon ce qu'il lui faisait. A peine quelques minutes plus tard, le roux lâcha un hurlement de plaisir alors que le blond remontait vers lui, un liquide blanchâtre au coin des lèvres. Naruto éteignit le poste. Durant toute la scène il s'était imaginé à la place du blond et Sasuke à la place du roux.

Il décida de faire un tour dans le jardin et se mit sur le parquet en bois qui était en dehors puis s'allongea. Il voulait oublier ce qu'il avait vu et pour ça rien de tel qu'une sieste.

Quand il se réveilla, ce fut un Anbu qui lui dit de venir avec lui pour rejoindre l'Hokage. La seule réponse qui sortie de la blonde fut un soupir désespéré.

Elle le fit combattre contre Kiba qui promit d'y aller doucement mais Naruto savait très bien ce battre, il le mit KO, lui et son chien, en moins de cinq minutes chrono. Tsunade lui dit qu'il pourrait partir en mission avec son groupe pour les autres tâches qui leur seraient assignées. Le reste de l'après-midi il resta avec Tsunade dans son bureau, elle fit d'autres examens, si son organisme avait bien suivit son changement rien d'anormal ne fut détecté, rassurant beaucoup le Godaime.

Elle l'emmena déjeuner dans un restaurant et prit énormément d'alcool, laissant l'Uzumaki commander autant de ramens qu'il voulait, son maitre lui avait appris à manger avec des baguettes hier. Le reste de l'après midi, Naruto visitait un peu la tour entière jusqu'à ce qu'il sente l'odeur du brunâtre dans le bureau et courut le rejoindre à la seconde même. A peine avait-il traversé la porte qu'il sauta sur le noiraud, ce dernier referma la prise du blondi en l'entourant de ses bras.

En partant de la tour, Sasuke passa au restaurent… il se promit de le lui faire payer au centuple, ils rentrèrent finalement chez le sombre, s'installant sur le sofa du salon.

Le brun lui demanda comment c'était déroulait sa journée, Naruto lui raconta tout sans la moindre exception, le film porno dans le lecteur, les examens, etc … sauf peut-être que pendant le film il avait imaginé le faire avec Sasuke, il préférait ne rien dire.

Le brun fut honteux d'avoir oublié le film qu'il avait mis dans le lecteur DVD, il s'en voulait beaucoup. Que dirait le doré quand il aurait récupéré sa forme originale? Avant le repas le noiraud décida d'emmener le bronzé dehors pour qu'il se défoule comme il le souhaitait. Il le conduisit au parc, dans lequel il venait tous les soirs, pour qu'ils jouent ensembles.

Quand ils allèrent dans leur coin, un petit lieu entouré d'arbres, laissant les rayons du soleil pénétrer entre les feuillages, donnant un air calme à cet endroit. Durant les jours où ils venaient jamais personne n'était venu les déranger. Arrivé dans leur coin, Naruto sauta sur Sasuke, les deux tombèrent par terre et rigolèrent, surtout quand le blond commença à lui faire des chatouilles, le rire du brun s'intensifia alors.

Puis il retourna la situation et fit subir la même punition au renard qui rigolait à gorge déployée. Ils rentrèrent manger vers les sept heures et demi, Sasuke prépara un repas léger pour qu'ils puissent dormir tranquillement.

Durant le diner, le noirâtre donna à manger au doré qui bougeait sa queue orangée tellement il était heureux, mais le brun cru que c'était uniquement parce que la cuisine était bonne. Le souper terminé, Naruto alla directement dans la chambre, prétextant qu'il était fatigué, se mit en boxer et alla dans le lit tandis que Sasuke allait dans le salon après la vaisselle finie, il avait soudainement eu envie de regardait le film qu'il avait dans le poste.

Il alla s'assoir et mit en route le DVD, éteignant les lumières et tirant les rideaux durant les pubs qui passaient tout le temps avant le film pour que personne ne le voit. Naruto avait très sommeil mais n'arrivait pas à fermer les yeux, les pensées durant le film revenaient sans cesse. Il descendit rejoindre Sasuke en bas et il vit le film qu'il avait regardé ce matin, il reconnaissait les acteurs, ces derniers étaient sous la douche et se touchaient lentement, le son coupé, Naruto entendit de petits gémissements étouffés venant du canapé.

Une idée vint dans l'esprit du blondinet, il se posta juste devant, comme dans le film, Sasuke s'arrêta et bégaya. Il ne lui laissa pas le temps de dire plus qu'il prit sa verge en main et entama les mêmes mouvements que dans le film. Sasuke voulut retenir Naruto mais il sentait déjà le plaisir monter en lui, le privant de ses mouvements. Il ne pouvait que gémir le nom du doré, doré qui lâcha la verge tendue pour lui donner quelques coups de langue, d'abord sur le gland puis un peu partout sur le sexe, il le parcourait de long en large.

Le brun fut d'abord surpris de sentir la langue de Naruto puis il eut envie de plus de sensations, ses yeux se voilaient de pur plaisir, ses joues rougies, sa tête rejetée en arrière et son souffle court. La langue de Naruto entourait son sexe, allant de bas en haut, donnant des frissons dans tout le corps de l'ébène.

Le blondinet prit le sexe en bouche, le capturant dans sa cavité buccale, le brun sentit quelque chose de chaud et humide faire des vas et viens sur sa verge, augmentant ses gémissements qui faisaient penser à des hurlements, son souffle devenait rauque, sa main venait d'agripper la chevelure de blés du blond qui entendait très clairement les cris, grandissant son propre plaisir.

Le corps du brun tremblait, il allait bientôt venir, il le savait mais il ne pouvait rien dire, les mouvements que faisaient le doré étaient de plus en plus rapides et la sensation que la langue prodiguait sur sa virilité était tout simplement exquise pour Sasuke. Les protestations du brun augmentèrent encore quand, dans un hurlement, il se libéra dans la bouche de Naruto qui avala le liquide blanc.

Il releva la tête et le vit tête en arrière, les joues rougies, le souffle court, il avait du mal à respirer normalement, le corps tremblant et ses yeux à moitiés fermés. Le brun, l'esprit encore embrumé, regarda le bronzé et le fit se lever en le tirant par le bras. Il lécha le coin des babines du blondi, ramassant sa propre semence, ce qui fit rougir le garçon un peu déstabilisé par son propre comportement. Le brun s'enfonça dans le canapé, reprenant paisiblement son souffle pendant que le renardeau s'absentait pour rejoindre la chambre du brunâtre.

Naruto ne savait pas comment calmer son problème alors il préféra s'allonger, attendant que le sommeil vienne tout seul, il s'endormit très vite, son trop plein d'émotions l'avait beaucoup aidé. Dans le salon, Sasuke se releva, remonta son short et partit voir où Naruto était. Quand il le vit sur le lit, il décida d'aller le rejoindre et se mit donc en boxer comme son homologue pour s'endormir en le prenant dans ses puissants bras. Le renard se laissa faire, se collant même d'avantage pour poser sa tête sur le buste du brun, chatouillant son nez avec ses oreilles.

Ils dormirent tous les deux ainsi, Naruto dans les bras de Sasuke. Le lendemain, c'est Naruto qui se réveilla en premier, abandonnant le brun dans son plumard, et partit de la chambre prendre une bonne douche, recopiant les gestes du noiraud la veille. Il se frottait partout, lentement, gémissant sous la sensation de bien-être que cela lui prodigué. Il avait juste oublié des vêtements, la serviette ne tenait pas à cause de la queue, c'est donc nu comme un ver qu'il se redirigea vers la chambre.

Le brun venait juste de se réveiller mais voulait rester encore un peu et n'ouvrit donc pas les yeux. Il entendit quelqu'un, Naruto, d'après la voix et aussi dû au fait qu'il n'était plus dans le lit, cherchait des vêtements mais ne savait pas quoi mettre.

Le noiraud jugea qu'il devait l'aider et donc ouvrit les yeux… grosse erreur. Il eut un gros plan sur le postérieur du blond qui s'était baissé pour ramasser un objet, sa masse de poils au-dessus de son beau fessier bougeait de gauche à droite extrêmement vite, signe qu'il était fâché. Le brunâtre laissa ses pensés perverses, se leva et aida le blond à se trouver des vêtements adéquats. Un maillot bleu clair sans manche, col en V pas assez grand pour voir son torse sans oublier l'emblème des Uchiwa sur le dos, un short marron clair, le symbole du brun sur la fesse droite, en dessous, un boxer orange, le renard l'avait bien aimé.

Il s'était habillé tout seul, sans aucun problème sauf pour le maillot qui refusait de descendre derrière, il demanda de l'aide au brun qui, en l'aidant, remarqua qu'il allait jusqu'aux fesses du blondi. Sasuke partit prendre sa douche sans oublier de prendre des vêtements. Puis revint et mangea avec le blondinet pour finir par rejoindre les autres, c'est à dire l'équipe sept à la tour de l'Hokage pour leur prochaine mission du jour.

Les jours se déroulèrent ainsi, Sasuke dormait dans les bras du blond ou l'inverse, le brun préparait les repas, ils enchainaient les missions qu'ils réussissaient très vite, la vie était paisible … Mais il fallait une fin non? Puis un pouf sonore se fit entendre, Naruto, le vrai en chaire et en os sans queue ni oreilles était devant eux, il se leva et regarda tout ceux dans la salle surpris, ne comprenant pas pourquoi il était là. Tsunade fut soulagé de le revoir comme ça, Sakura s'en fichait, elle s'était jeté dans les bras d'une fille qu'elle avait rencontrée dans un bar, Kakashi était soulagé de récupérer son élève mais un peu déçu, il était si obéissant même si c'était uniquement avec Sasuke… D'ailleurs, il était un peu angoissé de savoir si oui ou non Naruto se souviendrait de tout ce qu'il c'était passé dans le manoir.

En parlant de Naruto, celui-ci venait de se lever du sol et sauta sur Sakura. Ces mot il en avait l'habitude pourtant cette fois il le blésèrent vraiment. Naruto ne serait plus là avec lui. C'était dommage mais il fallait bien que ça arrive un jour ou l'autre. Si Sasuke aurait put choisir, il aurait choisit un autre jour… il allait être seul maintenant, comme avant, sauf que la personne ayant partagé ses souvenirs était là et elle ne s'en souvenait pas.

Sasuke, perdu dans ses pensées, mit du temps à entendre qu'une personne sonnait et tapait comme un fou depuis des minutes sûrement. Il se leva pour hurler auprès de la personne qui venait le déranger mais il ne put rien dire, sa bouche resta ouverte, ses yeux sortait un peu de leurs orbites. Devant lui se tenait Naruto, il tapait du pied, signe que le brun avait mit beaucoup de temps avant de lui ouvrir cette fichue porte.





Handicap sexuel sexe à la plage


Sa respiration s'alourdit et elle s'endormit de nouveau. Je me déshabillais, gardant seulement mon boxeur alors que je m'installais dans le lit. Alors que j'essayais de m'endormir, je fus secoué par le sentiment désagréable qu'elle savait que j'allais partir. Bien que cela ne soit pas possible, j'avais ce pressentiment au fond de moi. Peut-être que je me faisais des films et qu'elle me demandait juste de rester avec elle cette nuit.

Comme si j'avais envie d'aller dans un endroit autre que ses bras…. Ce matin, j'avais un léger mal de crâne suite à ma consommation excessive d'alcool. Ma bouche était comme du caoutchouc, ma langue râpeuse et mes paupières lourdes. Je gémis et me retournais, frappant dans quelque chose de dur. J'ouvris les yeux pour voir que j'étais carrément sur Edward, et que mon bras l'avait frappé au visage. Je ris sottement, incapable de m'arrêter. Ça me fit d'ailleurs très mal à la tête, mais je ne pouvais pas m'arrêter.

Je ne pouvais pas m'arrêter de rire. Un sourire s'étendit sur ses belles lèvres. Il s'arrêta, nous faisant rouler dans le lit alors que je me retrouvais au-dessus de lui. J'évitais sa taille, mes mains se reposant sur son torse. Ses mains flattèrent ma taille, jouant avec les broderies de ma culote. Je ne pus arrêter le gémissement qui franchit mes lèvres.

Je me rappelais soudainement que je ne m'étais ni brossé les dents ni peigné ce matin. J'étais probablement dans un désordre monstre. Je me mordis ma lèvre fortement. Je sortis à toute allure de la chambre, voulant retourner près de lui le plus vite possible. Je me brossais les dents rapidement, à fond et passais brusquement la brosse dans mes cheveux, essayant de discipliner ma tignasse. Mes joues étaient brillantes avec la couleur et mes yeux étaient sauvages. J'oubliais presque mon mal de tête tellement j'étais excitée.

J'allais faire pipi avant de sortir précipitamment de la salle de bain. Quand je retournais dans la chambre à coucher, Edward était parti. Mais il n'était pas là. Lentement, j'allais dans le salon. Il n'était pas là non plus. Je le trouvais dans la cuisine, à demi-courbé, cherchant quelque chose dans le réfrigérateur. Il était toujours dans son boxeur et je fis une pause, en l'observant. Il était glorieux, le type même du parfait corps masculin.

Musclé, mais pas de manière excessive. Les cheveux d'Edward étaient ébouriffés, plus que d'habitude et je le vis diriger sa main dans ses cheveux pour qu'ils se rebiffent encore plus, mettant une bouteille de jus d'orange sur le comptoir. Pendant un instant, il regarda cette bouteille. Quelque chose le tracassait. Je décidais de lui dire bonjour correctement. Des petits papillons commencèrent à fourmiller dans mon abdomen alors que je marchais doucement dans la cuisine. Il ne m'entendit pas, continuant de regarder la bouteille de jus d'orange avec une sombre expression.

Quand j'arrivais près de lui, je mis mes bras autour de sa taille et l'étreignit par derrière. Il couvrit mes mains qui étaient sur son estomac par les siennes. Je rougis de nouveau, incapable d'empêcher un sourire de naître sur mes lèvres.

Il me prit brusquement par les hanches et m'installa sur le comptoir. Il sourit d'un air satisfait et s'installe entre mes jambes en ayant au préalable écartées ses dernières. Je me mordis la lèvre et luttais pour ne pas gémir.

Ses mains étaient à la bordure de ma culote maintenant, jouant avec l'ourlet. Il plongea deux doigts à l'intérieur, taquinant de ses doigts mon entrée de haut en bas. Ma culotte finit sa course à terre et il donna un coup de pied sur le côté pour que je sois enfin libérée, rien que pour lui. Il me tira sur le rebord du comptoir pour être debout entre mes jambes, les écartant encore plus.

Sa bouche descendit sur la mienne, sa langue pilonnant intensément ma bouche. Je pris un souffle profond par le nez, nouant mes doigts dans ses cheveux. Il suça ma langue, en la mordillant et la pinçant, ses mains malaxant et pinçant, elles aussi, ma poitrine.

Je dirigeais une de mes mains vers son boxeur, essayant de le retirer. J'avais besoin de lui, et maintenant. Edward se retira brusquement de notre étreinte, souriant d'un air satisfait. T'ais-je dis que tu avais le droit de faire ça? Je me déplaçais vers lui pour qu'il me prenne dans ses bras mais il recula.

Je le regardais alors qu'il se dirigeait vers le salon et ensuite dans la chambre à coucher. J'attendis quelques minutes alors qu'il disparaissait au coin de la rue. Une légère brise souffla dans l'appartement et je frissonnais en sentant l'air frais sur mon centre découvert. Je me demandais d'où le vent venait.

Des frissons firent naissance sur mes bras et nouèrent mon estomac. Quand il revint, il tenait deux longues cordes. Mes sourcils s'arquèrent, confuse. Il me coupa, en mettant une main sur ma bouche.

Ses yeux étaient très sérieux. Je me rendis compte que nous étions dans une sorte de jeu de rôle. Mais je n'étais pas sûre de savoir comme agir. Edward commença à me lier la première corde autour de mon poignet droit, le nouant non loin.

Alors il tira mon bras droit directement et le noua à l'autre en l'attachant à un placard. Mais quand il rencontra mes yeux, ses yeux verts étaient doux, me faisant savoir qu'il ne me blesserait pas. Je me demandais vraiment comment tout ça allait finir, alors qu'il liait mon poignet gauche à celui de droite. Je me demandais alors qu'est-ce qui se passerait si j'ouvrais les portes du placard et que je mettais les mains en avant. J'expérimentais mes pensées, en ouvrant les portes.

Mais elles s'ouvraient dans le sens inverse que je le voulais, m'empêchant de faire le moindre mouvement. Tu es mienne jusqu'à ce que j'en aie fini avec ta punition, Bella et je planifie d'être très, très minutieux avec toi. Je poussais des cris, en me cambrant. J'étais déjà humide pour lui et je me rendais soudain compte que cela faisait deux jours que nous n'avions pas fais l'amour.

Merde, elle était parfaite. Je reculai, examinant mon travail. Ses bras formaient un large T, ses poignets liés aux poignées de portes du placard. Sa poitrine se soulevait et ses cheveux cascadaient sur ses épaules jusqu'en bas de son dos.

Les fesses de Bella étaient au bord du comptoir, ses jambes largement étendues comme si cela était fait exprès pour que je voie sa fente luisante de plaisir.

Je savais que j'allais avoir une érection très apparente dans mon boxeur si je continuais à la regarder, mais je m'en fichais. Je voulais que cette image s'imprime dans mon esprit à l'encre indélébile pour toujours. Je marchais près d'elle pour être debout entre ses jambes. Je pris en coupe ses seins, les palpant de mes mains pour que ses mamelons se durcissent, droit et dur.

Je lui souris d'un air satisfait, puis me pencha pour capturer un de ses mamelons entre mes dents, le suçant doucement. Je savais qu'elle se concentrait durement pour ne pas émettre le moindre son. Mais je n'allais pas lui rendre la tâche facile. Je suçai et mordillai son mamelon jusqu'à ce qu'il soit rouge vif.

Ensuite je léchais le pli sous ses seins, dirigeant ma langue d'un monticule glorieux à l'autre. Sa poitrine montait et descendait au rythme de sa lourde respiration. Je déplaçais une de mes mains qui était sur sa cuisse jusqu'à son sexe luisant de plaisir. Je pense que je dois t'enseigner ce qu'est la patience. Elle haleta, arquant ses poignets et son dos pour créer une friction entre nos corps, en vain. Tu es prisonnière de mon bon vouloir maintenant.

Je frottai sa fente lentement, mes mouvements faisant ressortir son jus de sa chatte. Ça dégoulinait carrément sur le comptoir tellement elle était humide. Je plaçais mon doigt dans ma bouche, jouissant de la façon dont elle goutait. Elle expira, presque dans une pleurnicherie. Elle mordit sa lèvre, ses yeux vitreux de plaisir. Elle acquiesça, ses yeux chocolat écarquillés alors qu'elle me regardait. Le son de ses gémissements me manquaient presque.

Mais c'était seulement une question de temps avant qu'elle ne commette une faute. J'allais la taquiner, la mener au bord à plusieurs reprises et ne laisser aucun repos à son clitoris. Je ne savais pas d'où me venait ce côté dominateur, mais aujourd'hui je ne le réprimais pas. Alors que j'écartais ses cuisses, mettant mes mains sur ses fesses et plaçant ma bouche sur son clitoris, je commençais à le flatter de ma langue. Elle haleta doucement, mais était silencieuse alors que je dirigeais ma langue entre ses plis.

Merde, je voulais l'entendre crier. Je voulais l'entendre jurer quand le plaisir monterait en elle. Déterminé à la faire crier, ou qu'elle se plaigne au moins, je pris fermement ses fesses dans mes mains, la rapprocha encore plus près de ma bouche et suça profondément son clitoris.

Son corps se raidit et je sentis ses parois se resserraient autour de ma langue alors que je plongeais à l'intérieur d'elle de ma bouche. Elle était toujours silencieuse.

Je grondais et commença à laper sa chatte langoureusement, d'une manière tout à fait vicieuse. Sa langue jouait délicieusement avec mes mamelons alors que j'essayais tant bien que mal de produire une friction entre nos deux sexes.

Il se recula, à mon plus grand désespoir. Il me sourit avant de me faire me redresser. Je le regardais, perplexe. Il chercha quelque chose dans mon dos avant de ramener le sex-toy devant moi. Il l'étudia un moment avant de me regarder avec une petite moue. Je souriais alors qu'il balançait le bout de plastique derrière lui et qu'il se penchait à nouveau dans mon dos, à la recherche de quelque chose.

Je frissonnais de tout mon corps. Il ne m'appelait jamais par mon prénom entier, sauf quand il voulait se la jouer dominateur et j'étais loin d'être contre. J'hochais donc la tête, en forme d'assentiment.

Je lui souriais en me penchant rapidement pour embrasser sa bouche et fermais les yeux. Alors que j'entendais du bruit et que je le sentais bouger contre moi, j'entrouvris une paupière. Il ne me laissa pas finir et caressa mes lèvres avec ce que j'identifiais être un fruit… Un goût de banane, plus particulièrement.

Je souris grandement, en essayant d'attraper le morceaux entre mes dents. Alors qu'il jouait toujours d'une main avec le fruit contre ma bouche, je sursautais tandis qu'il étalait quelque chose d'épais sur ma poitrine, tartinant le contour de mes tétons puis zigzaguant un chemin sur mon ventre jusqu'à la couture de mon dessous.

Je me rapprochais un peu plus du rebord de la table alors que j'avalais enfin le morceau de banane. Ses doigts prirent bientôt la place du fruit alors que je pouvais savourer le chocolat de la pâte à tartiner, qu'il était, j'en suis certaine, en train de dévorer sur mon buste. Je gémissais alors que, de mes deux mains, j'agrippais la sienne et lécher avec plus de ferveur le délicieux ingrédient qui recouvrait ses doigts.

Il poussa un grognement sourd alors qu'il nettoyait assidument mon sein gauche. Mon dernière sous-vêtement s'envola alors que je sursautais à nouveau en le sentant étaler quelque chose de frai sur mon pubis, quelque de beaucoup plus léger que la pâte à tartiner que je finissais en me léchant mes lèvres et en levant un peu plus le bassin pour permettre à la langue d'Edward de me laver complètement.

Sa langue pénétra ma bouche furieusement et je me rendis compte que de la crème fouettée recouvrait mon sexe, quelques secondes auparavant. Un pancake et une orange plus tard, il me présentait à nouveau ses doigts recouverts cette fois de miel. Je fis la grimace. Il savait que je détestais ça mais pour lui, je me forçais. Mes mains caressaient de temps à autre son corps et il était désormais complètement nu… Un millier de scénarios m'envahissait alors que j'imaginais tout ce que je pourrais faire avec le petit-déjeuner, sur son corps….

Son sexe toucha un instant le mien et je crus défaillir, prendre feu littéralement. Je mourrais de le sentir en moi mais je voulais aussi que notre petit jeu continue.

Pour mon plus grand bonheur, alors que du sirop d'érable coulait le longs de mes lèvres, sur mon menton, tombant infailliblement sur ma poitrine, Edward me pénétra lentement.

Nos langues s'entrelacèrent, à la recherche de l'autre et de nourriture. Nous partageâmes une autre gaufre alors que nos sexes s'épousaient à la perfection.

Sa dureté embrasant ma féminité alors que nos corps claquaient, collaient, glissaient l'un contre l'autre. J'enroulais bientôt mes bras autour de son cou alors que ma bouche s'écrasait durement sur la sienne. Ses mains se plaquèrent fermement, dérapant de temps en temps, sur mes hanches pour imposer un rythme de plus en plus rapide. Nos cris et nos gémissements de plaisir envahissaient la pièce, résonnaient contre les murs.

Notre étreinte était passionnée, sauvage. Au bout de longues minutes… Peut-être bien des heures… Avec Edward, je perdais totalement la notion du temps et de l'espace. Alors que nos bassins se rencontraient une énième fois, claquant comme jamais l'un contre l'autre, nous vînmes dans un cri de jouissance commun. Il cria mon nom, j'hurlais le sien….

Mon front frappa son épaule lourdement alors que je sentais ses doigts caresser tendrement mon dos, suivant le long de ma colonne vertébrale. Je soupirais de bonheur alors qu'il fit s'enrouler mes jambes autour de sa taille et qu'il me porta, marchant vers ce que je devinais être la salle de bain. Je souris, relevant la tête pour déposer un doux baiser sur ses lèvres. Nous nous embrassâmes alors que l'eau tiède effaçait lentement les conséquences de notre repas.

Les deux bras en l'air, menottés à la rampe de l'escalier, Isabella portait son chemisier d'un blanc immaculé complètement déboutonné, révélant sa poitrine lourde de désir sortant de son soutien-gorge noir en dentelle non dégrafé, sa jupe noire stricte était enroulé autour de sa taille et elle n'avait plus qu'un seul de ses escarpins à talon.

Edward, quant à lui, il avait beau être en action depuis plusieurs minutes, s'acharnant contre les vêtements de la jeune femme, l'embrassant, la léchant, la mordillant de partout et même, la pénétrant furieusement, il n'était pas aussi débridé. Sa chemise bleu ciel était convenablement boutonnée, son pantalon n'avait pas un seul pli de travers et son visage, bien que la lueur de désir au fond de ses yeux, était plutôt neutre.

Une simple peinture alors qu'en réalité, il se déchaînait depuis plusieurs heures sur Isabella. Baisers, mordillages… Ses doigts allaient et venaient alors qu'il ordonnait à la jeune femme de garder les yeux ouverts. Il avait besoin de voir le désir suintait de tous les pores de la demoiselle à qui il donnait tout, sauf ce qu'elle voulait le plus, depuis de longues heures. Isabella tentait de bouger de plus en plus vite son bassin contre la main de son partenaire.

Elle était épuisée des trois orgasmes qu'il lui avait donné mais elle en voulait encore et encore. Ses cris, ses gémissements, ses supplications envahissaient le hall de l'entrée de la demeure. Elle voulait bien plus que les doigts de son tyran.

Elle le voulait complètement. Elle aurait voulu toucher sa peau, l'embrasser et lécher tout son corps mais elle savait bien qu'elle ne le pourrait pas avant un certain temps… Tout était trop et pas assez à la fois.

Isabella n'en pouvait plus…. L'image s'arrêta sur mon visage, entrouvrant les lèvres, prête à lui dire ce qu'il voulait entendre.

Je soupirais et me tournais vers Edward, qui était assis confortement sur le canapé, fixant l'écran avec un très grand intérêt. Qu'est-ce que tu as de si important à me dire pour avoir mis sur pause? Je pensais que tu aimais la maison… Bon, c'est vrai que c'est pas immense ni rien mais on a tout ce qu'il faut ici, non?

Je lui fis un immense sourire alors que je m'installais à califourchon sur lui. Aussitôt, ses paumes encerclèrent ma taille et il posa un baiser dans le creux de mon cou. Je désignais la télé d'un mouvement de tête et Edward approuva avant de m'embrasser doucement. Il s'étendit un peu plus sur le canapé, me prenant entre ses bras et me piquant la télécommande. Oui, il n'y a que toi!

Rien que… Toi… Pour me faire vibrer comme ça! Je roulais des yeux avant de prendre un bouquin. J'en avais assez vu du film et si je continuais à nous regarder, je ne m'assurais pas de la survie de nos vêtements. Je n'étais pas prête à faire l'amour, encore une fois, avec Edward… La cinquième en à peine sept heures, ce serait peut-être un peu trop, non? Alors voilà pour ce chapitre.

D'ailleurs, en parlant de chapitre! La fiction totale comptera 24 chapitres mais c'est sans compter les bonus! Je pense que j'en ferais de temps en temps après l'arrêt de l'histoire car je suis vraiment beaucoup attaché à ces personnages et que si ça ne tenait qu'à moi, je ne finirais jamais cette fiction xD.

Je vous invite donc à aller sur le site et voter pour votre fiction favorite. Je souhaite bonne chance à toutes les concurrentes: Just In All Stories: Story Story Writer Forum Community. Ou comment découvrir le monde de l'érotisme. L'histoire des aventures sexuelles d'un couple des plus originales.

Coucou mes Lemoniaques Favorites! Eh ouais, dans le dernier chapitre, on a rencontré une Tanya gentille, dîtes-moi si vous voulez qu'elle revienne dans un futur chapitre ; En attendant, je vous laisse avec nos deux "cochons" comme on a pu les appeler dans une certaine review xD Action? Chapter 15 - Hot breakfast Le nez dans le placard, je cherchais désespérément quoi mettre.

Je suis toujours en sous… - Je m'en fous! Jusque là, rien d'anormal de le voir me tendre une banane mais… Mon éclat de rire se répercuta dans toute la pièce quand je m'aperçus que ce n'était pas une simple banane. Tu as trouvé ça où? J'arrive pas à… - Bella, tu m'expliques ce que fout un putain de gode dans la corbeille à fruit? J'inspirais profondément alors qu'un nouveau fou rire me montait aux lèvres.

Et deuxièmement… Je ne me souvenais plus qu'elle… Enfin, qu'il était là… Mes lèvres s'étiraient un peu plus alors qu'Edward secouait la tête, remuant toujours le sex-toy dans sa main vers moi. Toujours prête à l'emploi également et cent fois plus délicieuse… Que ce soit… - Ouais, c'est ça, rattrape toi!

Edward, tu me mets de ces trucs en tête des fois! La survie de mon estomac ou bien Me nourrir de toutes les façons possibles?