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Jeanne reprenait lentement ses esprits dans les bras de son cher neveu, qui continuait de lui frôler tendrement le dos. Cela lui procura une sensation bizarre. Mais ce contact terriblement sensuel des deux masses élastiques contre sa poitrine, travaillait étrangement Robert. Jeanne avait toujours été une forte femme ; grande, avec ses un mètre soixante-quinze, elle arborait un corps sculptural ; des jambes fortes soutenaient des hanches charnues et une croupe rembourrée et extrêmement cambrée.

Elle possédait également des épaules et des bras dodus. Et comme pour accentuer son trouble, Jeanne du fait de ses sanglots, avait des soubresauts convulsifs de tout son corps, ce qui faisait que son bas-ventre venait par instants se frotter au sien, faisant naître un émoi gênant au niveau de son membre viril. Paniqué, il tenta de repousser ce corps chaud et sensuel qui le perturbait tant. Sentant sa verge se gonfler inexorablement au bas de son ventre, Robert tenta de concentrer son esprit sur le fait que le corps féminin qui se tenait étroitement lové contre lui, était celui de sa tante, la femme du frère de son père.

Apaisée, mais désirant profiter encore un peu de ce doux réconfort que son neveu lui offrait, elle demeura immobile contre lui en reprenant doucement ses esprits. Surprise et stupéfaite devant cette découverte, dont elle comprit immédiatement la cause, elle demeura immobile ne sachant quelle contenance adopter… Que son neveu ait une telle érection dans un moment pareil la déconcertait au plus haut point… Puis la vérité se fit soudain dans son esprit: Mais en même temps, la réalité manifeste de cette excroissance contre son ventre la troubla étrangement… Pouvait-elle affoler encore les hommes, les exciter?

Jeanne essaya de se raisonner. La présence de ce jeune membre viril impressionnant à quelques centimètres de sa chatte maintenant copieusement lubrifiée fit perdre toute retenue à Jeanne. Ainsi Jeanne aurait pu se sentir apaisée, mais le contact affolant de cette virilité durcie contre son bas-ventre avait réveillé ses sens endormis depuis plusieurs semaines déjà.

En femme aimante et dévouée à son mari, elle avait dû accepter cette continence forcée, même si parfois elle avait dû mal freiner ses envies sexuelles. Sous ce mini-choc érotique, pourtant atténué par leurs vêtements, Jeanne se sentit défaillir. Bouleversée, perdant alors toute retenue, elle gémit:. Terriblement gêné, ne sachant quoi répondre, Robert tenta de repousser ce corps par trop sensuel loin de lui.

Surprise par ces révélations, Jeanne recula instinctivement son torse, sans toutefois rompre le contact de son bas-ventre avec la virilité raidie. Elle ne se défendit pas non plus quand son neveu commença à palper avec passion les lourds fruits de chair de sa poitrine. Le bas-ventre en fusion, elle demeura figée, la bouche entrouverte sur un souffle haletant. Incapable de raisonner pertinemment, elle laissa Robert lui palper les seins à sa guise, se contentant de contrôler la montée du plaisir dans son corps torturé.

Il régnait un silence absolu dans la cuisine, seulement troublé par la respiration saccadée de Jeanne. Tout en malaxant dans une espèce de fièvre érotique les globes charnus, Robert surveillait le visage de sa tante pour y lire les émotions que ses caresses lui procuraient. Tel un boulanger pétrissant sa pâte, il pressa avec volupté cette croupe large et encore vigoureuse. Ses fesses et sa croupe en générale étaient une de ses zones, avec ses seins, qui lui procuraient le maximum de plaisir.

Et cela, depuis sa puberté. Dans ce cas-là, son père la forçait à se plier sur ses genoux et sans façon lui baissait sa petite culotte. En général, Jeanne dut le reconnaître cela faisait plus de bruit que de mal. A chaque fois les caresses duraient nettement plus longtemps que la fessée, comme si son géniteur y prenait du plaisir. Le brasier qui depuis un moment lui dévorait les entrailles devint plus ardent. Ce sexe juteux que chaque homme rêve de goûter à un moment donné. Puis enfin, Robert put saisir à pleines mains les fesses rondes et fermes, étroitement sanglées dans un slip de nylon qui crissa doucement sous ses doigts impatients.

Glissant habilement ses deux mains sous le léger slip, Robert il fit longuement glisser ses paumes sur la peau satinée et frémissante de ce cul affolant.

Enivré par cette situation incroyable, il la palpa avec douceur la chair satinée des fesses tout en la pinçant délicatement… Jeanne, le visage enfoui dans son cou, gémissait significativement, tandis que son bas-ventre se collait avec passion contre le sien dans une offrande pressante.

Sournoisement, il laissa glisser un doigt entre les masses fessières si dures de sa sensuelle tante. Ce qui lui fut confirmé lorsque dans un gémissement, Jeanne lança sa croupe en arrière, comme pour mieux se prêter à cette introduction indiscrète. Dans un accès de lubricité, Robert fit alors coulisser son doigt dans le cul accueillant de sa tante. Jeanne cambra brusquement ses reins. Une onde de plaisir la submergea toute, lui faisant perdre la réalité des choses. Un seul fait compta alors pour elle: Alors que Robert activait pour la troisième ou quatrième fois son doigt dans son cul dilaté.

Incapable de se contrôler, elle poussa une longue plainte de bête blessée, libérant ainsi tout le flux sensuel emmagasiné en elle depuis de longues semaines.

Son majeur barbota dans un océan de lave ardente avec un excitant bruit de clapotis. Sous ce traitement délirant, Jeanne ne tarda pas à sentir la jouissance prendre possession de ses organes sexuels exacerbés. Dans un excès de perversité, il amena ses doigts souillés à ses lèvres pour les lécher avec gourmandise, afin de connaître les saveurs intimes de sa parente. Sentant le volumineux contour du membre viril en pleine érection, un frisson de désir la parcourut toute.

Une irrésistible envie de contempler cette jeune virilité la saisit. Devant ses yeux ébahis se dressait un membre viril impressionnant. Comment une femme peut-elle accepter tout ça en elle? Les yeux fixés sur la hampe de chair turgide qui oscillait doucement à quelques centimètres de son visage, elle referma ses doigts autour avec émoi. Je tiens à préciser, que son mari est le frère de mon père, dc je n'ai aucun lien par le sang avec Carole, et c'est peut-être pour cela que je ne ressens aucune honte sur mes envies d'elle.

J'ai pour ma part 35 ans. A aucun moment je n'ai cherché à la séduire ou provoquer. Tout à commencé qd j'avais 15 ans. Je ne faisais pas attention à elle. Elle était à l'époque nerveuse, un peu autoritaire, sèche, austère, une allure coincée, soumise et maniérée. J'ai été faire du baby-sitting chez elle à 15 ans. Pendant que je lisais des BD, Carole m'appelle ds sa cuisine pour me faire des recommandations.

Carole était en petite tenue, en peignoir, pieds nus, les jambes nues avec une peau bronzée, et son sein droit largement visible, ferme, qui bougeait à chacun de ses déplacements. Elle avait à l'époque des cheveux blonds d'or, elle était i r r e s i s t i b l e. J'avais un autre regard sur ma tante maintenant: Je rejoignais malgré moi mes copains de classe qui avaient des pensées obscènes sur des femmes adultes. Je la vis ensuite g a m b a d e r d'un pas léger pour arrêter son bain.

Carole s'éloignait d'une manière coincée, craignant ds sa course que le bas de son peignoir allait dévoiler ses fesses nues ou sa c u l o t t e que je devinais i m p r é g n é e de son o d e u r vaginale, et enveloppant une fente chaude, cachée précieusement.

Elle avait une telle souplesse au niveau du b a s s i n, elle r o u l a i t du c u l difficilement. Le tout me faisait ouvertement b a n d e r. C'était un moment rare, mais quel plaisir j'en étais le témoin privilégié. Mais je ne savais pas si c'était volontaire ou pas de sa part. J'ai comme même ressenti visuellement cela comme une invitation. Je m'asseyais au salon, qui était situé juste en dessous de la salle de bain je le découvrais à l'aide des bruits du dessus. J'entendais ses pieds nus se déplacer et s'arrêter , elle plongeait sa main ds l'eau et faisait un petit va et vient pour tester la température.

Je l'imaginai, de dos ,son corps penché vers l'avant, sa tête orientée vers le bas, ses jambes légèrement écartées, entraînant sans surveillance ses fesses nues à découvert et son sexe tout chaud, ses seins fermes magnifiques se balançant doucement ouille! Je salivais de la situation. Je fut pris d'un f a n t a s m e le plus bandant possible sur elle mes sens se développaient à une telle vitesse à cet âge là , faisant d u r e r mon plaisir.

Un film é r o t i q u e se mettait en place ds ma tête, j'en étais le m a î t r e absolu, pas d'interdit sur ma route. J'imaginais Carole laissant tomber son peignoir sur le sol, entrer toute n u e sur la pointe des pieds ds son bain d é l i c a t e m e n t, mettant p r u d e m m e n t un pas après l'autre c a l m e m e n t, émettant des petits cris de sa voix si douce au toucher de l'eau brûlante, touchant son corps, ses seins, tellement la chaleur est forte.

Tout à coup je rentre ds son bain, en chaussure, ne lui laisse aucune chance elle ne peut crier,ses enfants jouent à côté. J' a b a i s s e brutalement mon jean, elle entend: Je lui souffle à voix basse: Mes jambes tremblent un peu devant une femme que je connais. Je me colle n u contre cette vraie belle femme toute n u e , là mon corps apprécie et se lâche.

Je m'apprête à g l i s s e r mon pénis, Carole rouge de honte de se retrouver ainsi, dans cette position impuissante, à l'idée de se faire t i r e r p a r s u r p r i se, sentant comme un gros v e r s immonde, affamé frôlant l'extrémité de son corps, se retourne et laisse échapper en chuchotant: Elle tente de protéger son derrière,en p l o n g e a n t ses m a i n s à l'entrée de ses fesses, avec son comportement maniéré, me lance des t a p e t t e s sèches à l'aveuglette qui atteignent le bout de mon sexe qui s' e n i v r a i t du contact physique de ses jolies mains , Carole n'arrivant pas, lâche, en vain: Je ne me contrôle plus, je suis ds un état second, mon côté animal prend le dessus au contact de ce corps et de cette peau , imprégnée d'une odeur érotique trop forte.

Malgré ses protestations,et ses tentatives de dégagement,elle se déplace ds sa baignoire, entraînant des mouvements de vague ds son bain,moi toujours agrippé contre elle, ma b i t e coincée dans la rayure de son délicieux postérieur , b a l l o t é e entre de belles fesses moelleuses , je n'arrive pas à la plonger ds une ouverture, que je sens à ma portée.

Carole pousse un long petit cri, je savoure l'instant. En revenant à la réalité, mon excitation montait, montait, j'entendais des frottements lents du corps de Carole contre les parois de sa baignoire, des mouvements plongeant ds l'eau, comme si elle se lavait. Je repris mon rêve: Mon attention délicate à l'égard de ma tante, disparaît. En plus l'eau de son bain, faisait monter des vapeurs chaudes, qui accentuaient encore plus mes envies.

Je nous voyais de biais telle une caméra: Je regardais de profil ses joues devenir roses, elle ressentait de la honte de se faire pénétrer par son cul: Je la p é n é t r e nettement en e x a g é r a n t mes mouvements de bassin humant tel un taureau, des lâchers de sperme facilite mes allers-retours en elle.

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Jeanne essaya de se raisonner. La présence de ce jeune membre viril impressionnant à quelques centimètres de sa chatte maintenant copieusement lubrifiée fit perdre toute retenue à Jeanne. Ainsi Jeanne aurait pu se sentir apaisée, mais le contact affolant de cette virilité durcie contre son bas-ventre avait réveillé ses sens endormis depuis plusieurs semaines déjà.

En femme aimante et dévouée à son mari, elle avait dû accepter cette continence forcée, même si parfois elle avait dû mal freiner ses envies sexuelles. Sous ce mini-choc érotique, pourtant atténué par leurs vêtements, Jeanne se sentit défaillir. Bouleversée, perdant alors toute retenue, elle gémit:. Terriblement gêné, ne sachant quoi répondre, Robert tenta de repousser ce corps par trop sensuel loin de lui. Surprise par ces révélations, Jeanne recula instinctivement son torse, sans toutefois rompre le contact de son bas-ventre avec la virilité raidie.

Elle ne se défendit pas non plus quand son neveu commença à palper avec passion les lourds fruits de chair de sa poitrine. Le bas-ventre en fusion, elle demeura figée, la bouche entrouverte sur un souffle haletant. Incapable de raisonner pertinemment, elle laissa Robert lui palper les seins à sa guise, se contentant de contrôler la montée du plaisir dans son corps torturé.

Il régnait un silence absolu dans la cuisine, seulement troublé par la respiration saccadée de Jeanne. Tout en malaxant dans une espèce de fièvre érotique les globes charnus, Robert surveillait le visage de sa tante pour y lire les émotions que ses caresses lui procuraient. Tel un boulanger pétrissant sa pâte, il pressa avec volupté cette croupe large et encore vigoureuse. Ses fesses et sa croupe en générale étaient une de ses zones, avec ses seins, qui lui procuraient le maximum de plaisir.

Et cela, depuis sa puberté. Dans ce cas-là, son père la forçait à se plier sur ses genoux et sans façon lui baissait sa petite culotte.

En général, Jeanne dut le reconnaître cela faisait plus de bruit que de mal. A chaque fois les caresses duraient nettement plus longtemps que la fessée, comme si son géniteur y prenait du plaisir. Le brasier qui depuis un moment lui dévorait les entrailles devint plus ardent. Ce sexe juteux que chaque homme rêve de goûter à un moment donné. Puis enfin, Robert put saisir à pleines mains les fesses rondes et fermes, étroitement sanglées dans un slip de nylon qui crissa doucement sous ses doigts impatients.

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Jeanne cambra brusquement ses reins. Une onde de plaisir la submergea toute, lui faisant perdre la réalité des choses. Un seul fait compta alors pour elle: Alors que Robert activait pour la troisième ou quatrième fois son doigt dans son cul dilaté. Incapable de se contrôler, elle poussa une longue plainte de bête blessée, libérant ainsi tout le flux sensuel emmagasiné en elle depuis de longues semaines.

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Tremblement qui ne passa pas inaperçu à Jeanne. Fixant avec extase, et envie, cette virilité orgueilleuse, elle repoussa délicatement le prépuce mobile afin de dégager complètement le gland gonflé. Pressant tendrement la colonne de chair gonflée, elle la fit rouler sensuellement tout en continuant à la branler vivement.

Il lui sembla que sa verge allait exploser irrémédiablement. Lui lança Jeanne tout heureuse du résultat de sa voluptueuse caresse. Carole s'éloignait d'une manière coincée, craignant ds sa course que le bas de son peignoir allait dévoiler ses fesses nues ou sa c u l o t t e que je devinais i m p r é g n é e de son o d e u r vaginale, et enveloppant une fente chaude, cachée précieusement.

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Je m'asseyais au salon, qui était situé juste en dessous de la salle de bain je le découvrais à l'aide des bruits du dessus. J'entendais ses pieds nus se déplacer et s'arrêter , elle plongeait sa main ds l'eau et faisait un petit va et vient pour tester la température. Je l'imaginai, de dos ,son corps penché vers l'avant, sa tête orientée vers le bas, ses jambes légèrement écartées, entraînant sans surveillance ses fesses nues à découvert et son sexe tout chaud, ses seins fermes magnifiques se balançant doucement ouille!

Je salivais de la situation. Je fut pris d'un f a n t a s m e le plus bandant possible sur elle mes sens se développaient à une telle vitesse à cet âge là , faisant d u r e r mon plaisir. Un film é r o t i q u e se mettait en place ds ma tête, j'en étais le m a î t r e absolu, pas d'interdit sur ma route. J'imaginais Carole laissant tomber son peignoir sur le sol, entrer toute n u e sur la pointe des pieds ds son bain d é l i c a t e m e n t, mettant p r u d e m m e n t un pas après l'autre c a l m e m e n t, émettant des petits cris de sa voix si douce au toucher de l'eau brûlante, touchant son corps, ses seins, tellement la chaleur est forte.

Tout à coup je rentre ds son bain, en chaussure, ne lui laisse aucune chance elle ne peut crier,ses enfants jouent à côté. J' a b a i s s e brutalement mon jean, elle entend: Je lui souffle à voix basse: Mes jambes tremblent un peu devant une femme que je connais. Je me colle n u contre cette vraie belle femme toute n u e , là mon corps apprécie et se lâche.

Je m'apprête à g l i s s e r mon pénis, Carole rouge de honte de se retrouver ainsi, dans cette position impuissante, à l'idée de se faire t i r e r p a r s u r p r i se, sentant comme un gros v e r s immonde, affamé frôlant l'extrémité de son corps, se retourne et laisse échapper en chuchotant: Elle tente de protéger son derrière,en p l o n g e a n t ses m a i n s à l'entrée de ses fesses, avec son comportement maniéré, me lance des t a p e t t e s sèches à l'aveuglette qui atteignent le bout de mon sexe qui s' e n i v r a i t du contact physique de ses jolies mains , Carole n'arrivant pas, lâche, en vain: Je ne me contrôle plus, je suis ds un état second, mon côté animal prend le dessus au contact de ce corps et de cette peau , imprégnée d'une odeur érotique trop forte.

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Carole pousse un long petit cri, je savoure l'instant. En revenant à la réalité, mon excitation montait, montait, j'entendais des frottements lents du corps de Carole contre les parois de sa baignoire, des mouvements plongeant ds l'eau, comme si elle se lavait. Je repris mon rêve: Mon attention délicate à l'égard de ma tante, disparaît.

En plus l'eau de son bain, faisait monter des vapeurs chaudes, qui accentuaient encore plus mes envies. Je nous voyais de biais telle une caméra: Je regardais de profil ses joues devenir roses, elle ressentait de la honte de se faire pénétrer par son cul: Je la p é n é t r e nettement en e x a g é r a n t mes mouvements de bassin humant tel un taureau, des lâchers de sperme facilite mes allers-retours en elle.

Je pelote sans honte ses seins magnifiques qui se dressent à mon toucher et les touche intensément, fais descendre mes mains le long de son ventre, caresse ses jambes, touche parfois f o r t e m e n t ce corps si délicieux, le tout l e n t e m e n t, en accroissant la s e n s u a l i t é de la scène. Elle résiste verbalement difficilement: Carole tente d'attraper devant elle en faisant un effort, le rabattant pour nous cacher, de ces ébats de plus en plus torrides, elle n'arrive pas.

Je me dégage de son cul m i e l l e u x, r u i s s e l a n t de sperme, ses fesses restaient agitées un court moment. Je souriais et était fier en voyant des poils à moi laissés à l'entrée de son cul, son anus imbibé, vulgairement écarté, et laissant des empreintes de mon passage. Je la pousse r a p i d e m e n t en avant en me c o l l a n t toujours contre e l l e et en la calant entre mes jambes, moi râlant d'envie, pour qu'elle ressente toujours cette emprise masculine, ferme cette porte qui nous dissimule des regards, l' e n c u l e de nouveau, elle, toujours surprise de mon culot, pousse des cris plus j o u i s s i f s mais toujours silencieux.

Durant mes agissements, Carole subissant la position,appose ses coudes sur le mur en face d'elle. A l'idée de baiser une belle femme adulte, je commençais à éjaculer, j'abusais de ses seins très secoués pendant la scène, je les touchais intensément, en passant mes pouces sur ses tétons, je pressais ses belles mamelles, et les faisait se toucher entre elles, j'imaginai les voir pisser quelques gouttes de lait!

Carole était incroyablement b a l l o t t é e , ramonée sans relâche, elle soufflait, balbutiait. On entendait nettement le bruit sourd des frottements de mon entre - jambe avec le haut de ses cuisses. Tout en la pénétrant je faisais frotter mon corps en hauteur du haut de ses cuisses jusqu'à ses épaules, qui la faisait vivement réagir. J'imaginais son visage en transe , fondre,ses yeux appréciant l'acte.

Son attitude maniérée disparaissait rapidement:






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Pressant tendrement la colonne de chair gonflée, elle la fit rouler sensuellement tout en continuant à la branler vivement. Il lui sembla que sa verge allait exploser irrémédiablement. Lui lança Jeanne tout heureuse du résultat de sa voluptueuse caresse. Tout en branlant ainsi son jeune compagnon, elle fixa le visage de celui-ci pour y lire le résultat de sa sensuelle masturbation.

Continua ironiquement Jeanne en se relevant et en palpant doucement le membre revenu à des dimensions plus normales… Il fait moins le fier, hein! Il va être tranquille pour un moment maintenant! Les deux protagonistes demeurèrent un instant silencieux à savourer leur whisky, et à reprendre lentement conscience, dégustant avec sérénité cet instant de tendre bonheur. La première Jeanne rompit ce moment de quiétude.

Ainsi je suis la première avec qui tu trompes ta femme! Emporté par la passion, Robert accueillit avec bonheur la langue agile de sa tante dans sa bouche. Il vivait le moment le plus incroyable de sa vie. Avoir une relation amoureuse avec cette tante, qui en fait il désirait depuis sa plus tendre enfance. Mais très vite, il dut se soumettre au rythme endiablé que Jeanne lui imposa. Ce qui fit monter un peu plus son désir. Ses seins comme ses fesses étaient une zone des plus érogènes.

Peu à peu, Robert sentit le désir renaître manifestement dans ses entrailles. Incapable de résister à ses sens bouleversés Jeanne laissa son pervers neveu la coucher sur la table de cuisine encombrée de légumes.

Un long frisson de désir lui parcourut tout le corps. Lorsque Robert, après avoir largement retroussé sa jupe, se saisit de sa culotte pour la lui retirer, elle souleva sa croupe afin de lui faciliter la tâche, non sans bafouiller:. Dans un geste dérisoire de pudeur, elle porta une main sur son pubis livré à la concupiscence de son jeune parent:.

Avec émoi il contempla alors le bas-ventre replet à la chair laiteuse de sa tante. Glissant la culotte chiffonnée dans sa poche, il força sa parente à replier ses jambes sur son torse en les lui écartant largement.

Bégaya Jeanne en acceptant néanmoins la position terriblement obscène que son neveu lui imposait. Au centre de cette forêt luxuriante émergeaient les deux grandes lèvres cramoisies et gonflées de la vulve épanouie.

Se laissant enfin tomber à genoux à même le sol carrelé, tel un adorateur devant une divinité païenne, il insinua son visage entre les cuisses charnues de sa tante impudiquement offerte à ses désirs. De ses pouces il écarta les grandes lèvres congestionnées, découvrant les chairs incarnates et luisantes de la chatte déjà largement dilatée.

Avec délectation, il enfonça sa langue dans la cavité sexuelle torride, léchant avec une gourmandise avide les parois gorgées de suc vaginal. Rejetant son propre désir, il prit tout son temps, sachant par expérience que plus il ferait durer son baiser, plus Jeanne affolée serait à sa merci.

Plusieurs fois, lors de son érotique léchage, sa langue vint fouetter le clitoris fièrement érigé hors de son nid, arrachant un petit cri de plaisir à sa volcanique parente.

Il y avait bien longtemps que son mari ne lui avait dispensé pareil baiser! Relâchant ses jambes auxquelles ses mains étaient accrochées, elle empoigna ses volumineuses mamelles pour les étreindre passionnément par-dessus les tissus qui les protégeaient encore. Une onde dévastatrice explosa au plus profond de son vagin en feu, irradiant son bas-ventre avant de se propager dans tout son corps, la submergeant tel un raz-de-marée puissant et sauvage. Robert dont le visage se trouvait plaqué tout contre la fente sexuelle élargie se trouva soudain surpris par ce flux bouillonnant, qui surgissant inopinément des entrailles de sa tante lui emplit la bouche.

Le bas du visage trempé il se redressa les lèvres luisantes des humeurs intimes de sa tante. Bravo fulvia j aimerais rentrer en contact avec vous pour vous exposer mon histoire elle est inedite et reelle. Prévenez-moi de tous les nouveaux commentaires par e-mail.

Prévenez-moi de tous les nouveaux articles par email. Délectez vous d'autres histoires coquines: Quand séduit le dandy… Ouf… Personne ne filtrait les entrées. Je me glissais parmi Tout à coup je rentre ds son bain, en chaussure, ne lui laisse aucune chance elle ne peut crier,ses enfants jouent à côté.

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Malgré ses protestations,et ses tentatives de dégagement,elle se déplace ds sa baignoire, entraînant des mouvements de vague ds son bain,moi toujours agrippé contre elle, ma b i t e coincée dans la rayure de son délicieux postérieur , b a l l o t é e entre de belles fesses moelleuses , je n'arrive pas à la plonger ds une ouverture, que je sens à ma portée.

Carole pousse un long petit cri, je savoure l'instant. En revenant à la réalité, mon excitation montait, montait, j'entendais des frottements lents du corps de Carole contre les parois de sa baignoire, des mouvements plongeant ds l'eau, comme si elle se lavait. Je repris mon rêve: Mon attention délicate à l'égard de ma tante, disparaît. En plus l'eau de son bain, faisait monter des vapeurs chaudes, qui accentuaient encore plus mes envies. Je nous voyais de biais telle une caméra: Je regardais de profil ses joues devenir roses, elle ressentait de la honte de se faire pénétrer par son cul: Je la p é n é t r e nettement en e x a g é r a n t mes mouvements de bassin humant tel un taureau, des lâchers de sperme facilite mes allers-retours en elle.

Je pelote sans honte ses seins magnifiques qui se dressent à mon toucher et les touche intensément, fais descendre mes mains le long de son ventre, caresse ses jambes, touche parfois f o r t e m e n t ce corps si délicieux, le tout l e n t e m e n t, en accroissant la s e n s u a l i t é de la scène. Elle résiste verbalement difficilement: Carole tente d'attraper devant elle en faisant un effort, le rabattant pour nous cacher, de ces ébats de plus en plus torrides, elle n'arrive pas.

Je me dégage de son cul m i e l l e u x, r u i s s e l a n t de sperme, ses fesses restaient agitées un court moment. Je souriais et était fier en voyant des poils à moi laissés à l'entrée de son cul, son anus imbibé, vulgairement écarté, et laissant des empreintes de mon passage.

Je la pousse r a p i d e m e n t en avant en me c o l l a n t toujours contre e l l e et en la calant entre mes jambes, moi râlant d'envie, pour qu'elle ressente toujours cette emprise masculine, ferme cette porte qui nous dissimule des regards, l' e n c u l e de nouveau, elle, toujours surprise de mon culot, pousse des cris plus j o u i s s i f s mais toujours silencieux. Durant mes agissements, Carole subissant la position,appose ses coudes sur le mur en face d'elle.

A l'idée de baiser une belle femme adulte, je commençais à éjaculer, j'abusais de ses seins très secoués pendant la scène, je les touchais intensément, en passant mes pouces sur ses tétons, je pressais ses belles mamelles, et les faisait se toucher entre elles, j'imaginai les voir pisser quelques gouttes de lait! Carole était incroyablement b a l l o t t é e , ramonée sans relâche, elle soufflait, balbutiait.

On entendait nettement le bruit sourd des frottements de mon entre - jambe avec le haut de ses cuisses. Tout en la pénétrant je faisais frotter mon corps en hauteur du haut de ses cuisses jusqu'à ses épaules, qui la faisait vivement réagir. J'imaginais son visage en transe , fondre,ses yeux appréciant l'acte.

Son attitude maniérée disparaissait rapidement: Je sentais qu'elle allait haleter bruyamment! Je fis couler un jet d'eau puissant par la pommette de sa douche ds le bain pour couvrir nos ébats. Elle lâchait des cris stridents: Je passais longuement mes lèvres ds son cou, ses épaules. Un de ses bras se retourne vers moi, pose sa main sur ma tête et caresse mes cheveux comme pour m'encourager, sa jambe gauche se frotte contre moi, je sens la sève arriver.

Je désirai profiter de son visage, écouter et sentir au plus près cette femme si sensuelle. Je me r e t i r a i d'elle à son étonnement, je me f r o t t a i s doucement mais "j o u s s i v e m e n t" sur chacune de ses jambes en remontant vers ses fesses, fit pivoter ma tante en face de moi.

Son visage remplit de sueur, respirait une chaleur mélangée de colère d'avoir été abusée de la sorte et de plaisir difficilement dissimulable. Je caressais les poils de son sexe, et remontait mes mains sur ses hanches et l'a fit avancer vers moi. Carole était assez subjuguée de mon envie perpétuelle de la toucher, la façon de la caresser, savourer sa peau. Je lève lentement sa j a m b e gauche pour la coller autour de moi,Carole sait maintenant ce que je veux,son visage si b a i s a b l e, se prépare à de nouvelles extases.

Mais sentant ma b i t e se tendre au niveau de son sexe et f r ô l e r son entre - jambe, Carole prend conscience de l'acte qui va suivre, devient frileuse, voire menaçante. Ne lui laissant pas le temps de m'influencer, j'écarte vite son autre jambe tout en l'entourant autour de moi, qui me dévoile un volcan b r û l a n t irrésistible:

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