Sexe Cam

Sexe trash des histoires de sexe

sexe trash des histoires de sexe

Un peu de virilité. Baise ma chatte baveuse. On avait baisé comme des dieux. Paul, viens sur moi, gros chat. Repose-toi sur mon épaule. Même quand ça pas été génial. Il reprend son souffle, et moi je rêvasse encore des coups tirés sous les yeux des mouettes. A quoi pense donc t-il? Au retour, je prendrai le pain.

Tu pourrais être plus gentil. Et puis les gens qui détestent le plus les homosexuels, ce sont justement des homos refoulés. Je redoutais un peu cette invitation. Elle a baissé sa culotte rouge! Grizou lui a goulûment lapé la chatte, lisse comme une boule de billard. Elle a dû insister, mais Grizou était bien dressé. Elle était tout essoufflée de sa jouissance.

Non merci, vraiment pas. Le lendemain, nous sommes allées à la fête. Elle se vantait constamment: Paul a étalé sa science en déclarant doctement: Tout le monde a rigolé: Charlotte a frappé dans ses mains. Grizou, voilà ta chienne! Grizou est accouru pour couvrir Sarah. Sarah criait de douleur? Rétorqua la jeune inconnue ; Il faut bien s'entraider! Le groupe passa finalement la porte. Il y eut un petit couloir sombre, puis ils débouchèrent dans un vaste parc fleuri, à ciel ouvert.

Un chemin de gravier les précédait, menant jusqu'à un cube froid et austère, en vitre, avec tout ce que cela comportait concernant la translucidité. Des railles bordaient le cube, et Stéphane dénombra trois caméras visible. Il ne remarqua pas de tireurs. Par contre, il aperçut deux autres cubes au loin, mais ceux-ci étaient recouvert d'une bache.

De toute manière, à cette distance, il était impossible de voir le contenu du premier cube, alors il était inutile d'espèrer pour les deux suivants Ils rejoignirent le grand mal-aimable, ainsi que le costume trois pièces qui les avaient invité à le rejoindre ici. S'approchant, Stéphane remarqua qu'il les observait tous les cinq avait un regard trés froid. Froideur dûe à son rôle, qui l'avait amené à voir beaucoup de participants mourir, ou simple mise en scène pour le jeu?

L'homme ne lui laissa pas le temps d'y réflechir. Expliqua-t-il ; La porte par laquelle vous êtes entrés est verrouillée, mais de toute manière le simple fait de vous y rendre vous vaudrait une balle en pleine tête. Un frisson parcourra les candidats. Aucun ne rétorqua, cependant. Maintenant que c'est clair, je vais faire l'appel.

Simple précaution légale, bien entendu. Il sortit une feuille qu'il avait négligemment pliée dans sa poche - chiffonnée étant un terme plus juste. Il le porta devant ses yeux, et commença à appeller le nom des candidats.

Le mec barraqué leva une main, silencieux. Il était d'un calme ôlympiens, en comparaison avec Stéphane qui sentait son corps comme prêt à exploser dans sa poitrine.

L'homme qui faisait l'appel posa la pointe du stylo sur sa feuille, puis reprit. Les yeux se posèrent sur lui, mais il les ignora et leva simplement la main droite. L'homme griffonna quelque chose sur sa feuille, puis passa au nom suivant. Isabelle leva la main à son tour. De nouveau, l'homme griffonna sur sa feuille, puis releva les yeux. C'était donc le nom de cette charmante mais non moins exhubérante jeune fille qui était avec eux.

Nouveau trait couché sur le papier de la part de leur hôte, puis le dernier nom vint. Nicolas se contenta d'adresser un signe affirmatif de la tête, et l'appel s'acheva. Derrière le type habillé sur son 31, ils virent la porte du cube s'ouvrir. Le spectacle commence dès que la porte se referme. Je vous rappelle que vous aurez chaque fois trois minutes pour choisir un partenaire en début de chaque acte sexuel, et deux par la suite pour en changer.

Pensez-y, ce serait une bien stupide défaîte que d'avoir voulu trop prendre son temps. D'un pas ferme et décidé, tout le groupe se dirigea vers le cube austère. Le coeur de Stéphane ne demandait maintenant plus qu'à jaillir de sa poitrine et à se roulet par terre, et l'adrénaline avait atteint un niveau exceptionnel. Sa bouche était seche, mais ses mains extrêmement moite. Il sentit la main d'Isabelle serrer la sienne.

Il lui rendit la pareil. Puis ils entrèrent dans le cube. A leur gauche, on pouvait trouver la seule pièce camoufflée du cube: Le seul endroit où l'on pouvait se cacher des caméras. Selon le réglement, que Stéphane et Isabelle avait étudié à fond avant de se décider, on pouvait se rendre dans les toilettes après chaque "séance" de rapport sexuel.

Les séances en question commençaient à chaque signal sonore des organisateurs. Dès qu'il retentissait, il fallait immédiatement se prêter à l'exercice des caresses et des baisers, sans attendre. Trois minutes maximum étaient autorisées entre le coup de sifflet et le début d'un rapport, et un quart d'heure maximum pouvait être cumulé au cours du jeu. A la fin de chaque "séance", une pause permettrait aux participants de se remettre de leurs émotions.

Aucun rapport sexuel n'était alors autorisé, afin que les plus endurants ne tentent pas de saborder le repos de leurs camarades. A leur droite, ils purent voir un banc, directement accroché à la paroie vitrée. Il parcourrait toute la longueur du tube jusqu'à rejoindre une longue planche de forme rectangulaire, ressemblant vaguement à un lit, qui bordait le mur face à eux et jusqu'au mur des toilettes.

Ce banc et ce lit étaient constituaient le seul ameublement des lieux. Et au-dessus du "lit", si l'on pouvait appeller ainsi cette planche sans la moindre attrait qui leur faisait face, Stéphane remarqua une paire de menottes qui étaient elles-aussi accrochées au mur.

Les menottes sont pour moi! Amusé, Stéphane vit l'étonnante Julia se précipiter vers le lit, grimper dessus à pied joints, avant d'entreprendre de se lier les poignets aux menottes. La porte se referma derrière eux, et une signal sonore retentit dans la cage. Stéphane sentit un frisson lui parcourrir l'échine, puis se tourna vers sa femme, tandis qu'il voyait Nicolas se diriger à son tour vers le lit, et vers Julia par la même occasion. Il se désinteressa un instant du spectacle, et embrassa son aimée sur la bouche.

Ils avaient prévu un plan pour multiplier leurs chances de réussites. Tous deux commençeraient le jeu, chacun de leur côté, et prendraient du bon temps séparément. Puis, dès que l'un des deux commenceraient à peiner, ils se rejoindraient et sauraient ainsi comment se redonner du plaisir, et de l'entreint.

Méthode simple mais efficace, qui leur permettrait d'avoir un atout non-négligeable sur leurs camarades de jeu. Il s'arracha à son étreinte, et rejoignit Julia et Nicolas, qui commençaient à s'embrasser avec fougue.

Il ignora la silhouette massive de Jérome qui se dirigeait quant à lui vers Isabelle, et rejoignit Julia et Nicolas. L'exhubérante jeune femme, avait-elle été aidée ou pas par Nicolas, était maintenant attachée au mur, à la merci de la langue de Nicolas qui était descendue jusqu'à ses seins, qu'il lechait avec fort appetit.

Au-dehors de la cage, des caméras commençaient à s'affairer autour d'eux, filmant leurs ébats et les retranscrivants en direct à la télévision. Au loin, il pouvait voir un cadran lumineux, qui indiquait un chronomètre, qui venait de dépasser les deux minutes trente. Réalisant qu'il ne lui restait que peu de temps pour se joindre à l'action, il grimpa à son tour sur le lit et vint glisser sa langue dans la bouche de Julia.

La jeune femme se contorsionna veinement, pour se rapprocher de la bouche de Stéphane. Probablement regretta-t-elle à cet instant d'avoir les mains attachées. Stéphane, tout en prolongeant son baiser, remarqua que Nicolas avait commençé à remonter la jupe de sa victime.

Il glissa donc la main jusqu'au décolleté, qui le mena à la poitrine de la jeune femme, qu'il caressa doucement, glissant le bout de son doigt sur le têton durçi, le pinçant légèrement. Puis il dirigea une main le long du corps de Julia, et passa sous la jupe relevée, puis sous le slip.

Julia poussa un gémissement, et sa respiration se fit plus rapide tandis que Stéphane effleurait ses lèvres intimes du bout des doigts. Nicolas se redressa alors, et passa les mains derrière Julia. Stéphane se demande un instant ce qu'il faisait, puis tout s'éclaira lorsqu'il sentit la jupe s'élargir puis glisser le long de la silhouette gracieuse de sa jeune partenaire.

Les parties qui retenaient la robe à ses bras se séparèrent du reste, et deux longs morceaux de tissus se mirent à pendre le long de son corps. La robe resta accrochée au niveau du ventre de Julia. Elle avait la taille fine, et des petits seins ronds que Stéphane trouva charmants.

Nicolas affichait toujours un regard froid qui contrastait étonnamment avec la douceur de ses gestes, du soin qu'il prit à ôter complêtement la robe. Julia se retrouva rapidement nue, la robe sur les pieds, seulement vêtue de son petit slip blanc humide et de ses chaussettes, les bras levés et attachés. Stéphane orienta ses doigts en direction du clitoris de Julia, qu'il trouva à tâtons.

Il commença à le carresser timidement, puis sentit la langue de Nicolas se poser sur les replis de ses petites lèvres. Julia poussa un nouveau gémissement, plus fort, et ses jambes fléchirent. Elle se laissa complêtement aller à la caresse bucale de Nicolas, et au massage de plus en plus vigoreux de son clitoris que lui prodiguait Stéphane.

Elle tira alors sur les menottes où elle était attachée. Susurra-t-elle d'une voix chaude ; Stéphane sourit. Elle commençait à perdre le contrôle sur elle-même, et à laisser parler son corps.

Elle grogna de frustration, mais il ne s'en préoccupa pas. Il ne fit qu'accélèrer encore les mouvements de sa main, tandis que la langue de Nicolas cherchait à son tour à se perdre sur son petit bout de chair et de plaisir. Conseilla Stéphane à Nicolas ; On va la faire languir. D'un léger signe de tête, Nicolas signifia son accord.

Les gémissements de Julia, plus profonds maintenant, s'intensifièrent. Stéphane cessa instantannément son massage, et Nicolas l'imita. Julia grogna de nouveau, mais dû se résoudre à attendre le bon vouloir de ses deux amants. Stéphane reprit son massage, mais laissa Nicolas s'occuper de son clitoris. Il se contenta de caresser quant à lui les contours des lèvres, et l'entrée de son sexe.

Le plaisir de Julia ne cessait d'augmenter, mais chaque fois que Stéphane la sentait prête à jouir, il arrêtait ses caresses, tout comme Nicolas qui s'était réglé sur le même rythme. Ce petit stratagème se prolongea ainsi pendant près d'un quart d'heure, où Julia vivait à mi-chemin entre frustration d'un plaisir qui ne lui était pas accordé et jouissance chaque fois plus proche, plus imminent. Stéphane se redressa finalement, et retira une menotte, libérant la main gauche de Julia.

Instantannément, Julia plongea la main vers le pantalon de Stéphane, qu'elle entreprit de caresser. Sous le tissus, Stéphane sentit aussitôt son sexe se raidir. Cela faisait de longues minutes qu'il faisait languir Julia, et il était déjà biene excité, aussi la main de sa partenaire eut un effet quasi-immédiat, et il sentit le désir envahir tout son corps. Sussura-t-il, la voix brisée ; - Vous m'avez bien fait languir Murmura-t-elle ; Mais avec cette main, je vais te donner tellement de plaisir, que tu feras tout ce que je veux.

Elle releva le défi. D'une main experte, elle retira le bouton de son jean, puis baissa sa fermeture-éclair. La main fouilla dans son pantalon, glissa sous le slip, et enveloppa son sexe comme une seconde peau. Elle exerça alors une série de pressions qui lui assainèrent des vagues de désir qui partait de son sexe pour se propager tout son corps. Ses jambes fléchirent, et le désir envahit tout son être, lui serrant l'estomac, lui vrillant le coeur.

Il baissa son pantalon et son slip dans un mouvement confus, et attendit un plaisir qui ne vint pas. Julia continuait de tenir son sexe dans sa main, et exerçait de petites pressions qui ne faisait qu'intensifier son désir jusqu'à le rendre douloureux.

Stéphane leva des yeux fous vers Julia. Demanda Stéphane ; Branle-moi mieux que ça! Elle intensifia ses pressions successives sur son sexe, et Stéphane réalisa que loin de lui prodiguer une avalanche de plaisir, Julia était en train de lui faire ressentir un désir toujours grand et ennivrant, mais malgrès tout douloureux, sans pour autant lui donner la plus petite once de jouissance. Elle le regardait droit dans les yeux.

Son regard exprimait un désir presque animal, mais une volonté farouche. Chaque pression projettait dans tous le corps de Stéphane une décharge de désir qui le mettait presque à genoux devant elle.

Ses genoux cognèrent d'ailleurs contre la planche qui faisait office de lit, mais la main ferme de Julia continuait à le serrer, à le posséder. Stéphane se redressa, et se pencha sur la menotte droite de Julia.

Elle commença à le masturber lentement, et le désir laissa un instant la place à un désir incommensurable. Il savourra un instant la récompense, mais elle arrêta aussitôt, et reprit ses pressions continues. Il poussa un juron, et déverrouilla l'ultime menotte. Julia tomba sur Stéphane, qu'elle plaqua à terre.

Nicolas se retrouva à terre, lui aussi, et se retrouva un instant décontenancé, ne sachant plus quoi faire. Puis Julia s'installa sur son amant, l'embrassa avec passion puis descendit le long de son torse, jusqu'à son sexe gorgé de sang.

Elle commença à le caresser doucement, et redressa les fesses à l'intention de Nicolas, qu'elle n'avait semble-t-il pas oublié. Nicolas se plaça derrière elle, et recommença à la caresser lentement. Julia poussa un soupire de satisfaction, puis se pencha sur le sexe qui lui faisait face, et l'enveloppa de ses lèvres. Stéphane sentit son plaisir croître au fur et à mesure que son sexe entrait dans sa bouche.

L'endroit etait extraordinairement chaud, et humide. Elle le suça avec un peu plus d'en train, tandis que Nicolas s'affairait derrière elle. Elle eut un ocquet de surprise, et ressortit le sexe de sa bouche.

Protesta-t-elle alors ; Qu'est-ce que tu fais ; - Ne t'inquiête pas. Lança Nicolas ; Tu vas jouir des deux trous à la foi, tu vas voir c'est tout simplement génial. Elle n'insista pas, et reprit le membre de Stéphane en bouche. Le plaisir augmentait au fur et à mesure qu'elle l'aspirait avec entrain, en son propre entrain ne faisait que s'accroître tandis que Nicolas s'occupait de son clitoris et de son anus à la fois.

Julia ferma les yeux et entama un va-et-viens de plus en plus rapide sur le sexe de Stéphane, et les gémissements de plaisir qu'il poussait n'avait d'équivalent que ceux que poussait Julia sous les assaults experts de Nicolas.

Puis ce fut le point de non-retour. Stéphane sentit le plaisir atteindre son paroxysme et vit dans les yeux de Julia que c'était le cas pour elle aussi. Puis le plaisir redescendit, et il posa sa tête sur le sol froid de la pièce, les yeux clos. Julia, la tête posé contre lui, recommença à respirer profondément.

Derrière elle, Nicolas avait su raviver la flamme aussitôt éteinte. Heureusement, car il n'avait pas encore eu son orgasme, et homme comme femme avait obligation d'en avoir un avant que la séance ne prenne fin. Le comptimenta Julia ; Allez, viens dans mon petit trou, maintenant. Tu dois l'avoir déjà bien élargit. Les yeux toujours fermés, Stéphane écoutait ses deux partenaires conclure leur partie de jambes en l'air, et s'imaginait la scène.

Il pouvait voir Nicolas dans sa tête, en train de glisser un doigt dans l'anus de Julia, pour en faciliter l'accés. Reprit-elle ; Tu en as mit un là? Sois pas trop rapide Nul n'était besoin d'ouvrir les yeux.

Stéphane imaginait tout à fait Nicolas, lui ayant déjà enfonçé n doigt, et qui entreprenait de glisser un second.

La voix avait un ton amusé, et Stéphane sourit. Si Nicolas était expert en cunnilingus, il ne l'était donc pas en matière de sodomie. Stéphane ouvrit les yeux. Cette fois, la voix de la jeune fille était légèrement emprunt de peur.

Le spectacle qui s'offra à lui était étonnant. Elle avait le visage posé sur son torse, les yeux effrayés, et le cul levé droit vers Nicolas qui, d'une main sous son ventre, le maintenait dans cette position. Il était vraisemblablement en train de préparé son entrée en elle, mais celle-ci ne semblait pas encore prête à cela. Lança Stéphane ; Elle est pas encore assez ouverte. Mais Nicolas l'ignora complêtement. Il s'enfonça alors d'un coup en elle, et elle poussa un cri de douleur.

Nicolas avait fermé les yeux, et entama un mouvement de va-et-viens en elle, de plus en plus rapide. Stéphane tenta de se lever pour les séparer, mais la jeune femme pesait sur lui de tout son poids, et il fut incapable de bouger. Elle criait de douleur, et tentait de se retirer de l'étreinte de Nicolas, mais il la maintenant fermement collée à lui, et s'enfonçait sans la moindre douceur en elle.

Puis il cessa d'un coup tout mouvement, et poussa un long gémissement. Il se retira alors avec autant de brutalité qu'il était entré en elle, puis s'assit sur le banc. Dans les bras de Stéphane, Julia pleurait abondamment, et Stéphane entreprit de lui caresser les cheveux, tentant de la rassurer.

Il tourna les yeux vers sa femme, et la vit près de Jérome. Tout deux étaient blancs, et regardaient à la fois Julia et Nicolas. De toute évidence, ils avaient assisté à toute la scène, mais n'avaient pas réagit. Stéphane était incapable de comprendre pourquoi. Il regarda alors vers sa droite, derrière la vitre transparente.

Il aperçut des hommes, qui se tenaient aux côtés des caméras, armés de fusils. Son coeur se serra dans sa poitrine, et son sang se glaça. Celui-ci avait sa femme lovait dans son bras gauche, et caressait doucement les cheveux de sa nouvelle amie. Cette dernière, les yeux clôts et souillés de larmes, avait cependant finis de sanglotter et respirer plus calmement. Cela faisait près d'un quart d'heure qu'ils avaient tous finis de faire l'amour, et ce n'était pas du tout ainsi qu'il avait imaginé que cela se passerait.

Jérome, assis à côtés d'Isabelle, n'avait pas dit un mot depuis le début de la pause. Il regardait en direction de Nicolas. Le jeune voyou était assis sur la planche en bois, une jambe repliée contre lui et un bras nonchalamment posé dessus. A la main droite, il tenait une cigarette épaisse qu'il porta à sa bouche pour en tirer une latte. Il regardait vers l'extérieur, le regard figé sur un homme armé d'un fusil qui ne semblait pas lui prêter d'attention.

Stéphane fut heureux d'entendre quelqu'un détourner son attention de cet ignoble individu. Jérome avait enfin décidé de parler, et semblait lui aussi vouloir oublier la présence de Nicolas. Personne n'avait semble-t-il envie de répondre, Stéphane prit donc l'initiative. Expliqua-t-il, échangeant un regard complice avec Isabelle ; Le jeu avait un super prix à la clef. Nous avons pensé qu'on avait nos chances. Nous n'avons jamais eu de problèmes sexuels, et on a même pas mal fait d'experiences.

Isabelle sourit à ces mots. Lança-t-elle sur un ton amusé ; Nous pensons que nous sommes suffisamment experimentés pour avoir notre chance. Stéphane ne répondit pas. Isabelle en fit autant. Il n'avait pas de raison de parler, pas plus qu'il n'en avait envie. Demanda-t-il à Julia, qui ne bougeait toujours pas ; Qu'est-ce qui t'a amené ici? Julia ouvrit les yeux. Elle avait un regard froid, plein de colère.

Stéphane cessa de lui caresser les cheveux, et attendit qu'elle réponde. Je pensais avoir une chance, ici. Et surtout, je pensais passer un bon moment. Elle fusilla Nicolas des yeux, mais celui-ci ne vit rien, ayant les yeux tourné vers l'extérieur du cube.

De nouveau, Nicolas ne réagit pas, se contenta de tirer une nouvelle latte, et cracher la fumée contre la vitre. La fumée commençait d'ailleurs à s'accumuler dans son coin, ça n'allait pas faciliter la prochaine séance.

Julia continait à regarder vers lui, attendant vainement une réaction. Demanda Stéphane à l'intention de Jérome ; Qu'est-ce que tu fiches ici? Jérome poussa un soupire. Esperait-il faire croire à quelqu'un qu'il voulait éviter ce sujet? C'était pourtant bien lui qui l'avait lançé! C'est donc que quelque part, il esperait bien qu'on lui retourne la question!

Stéphane ne fit pas de commentaires, mais n'en pensait pas moins. Ma femme m'a trompé avec un type, un mec qui travaille à la poste. Lança Nicolas, qui visiblement n'était pas aussi inattentif qu'il ne le laissait croire ; Je pensais que ça ne se trouvait que dans les mauvaises blagues de comptoir! Reprit Jérome, avec un air qui montrait comme il lui était dur de ne pas répondre à la provocation ; Quelques jours plus tard j'ai apprit que j'étais viré. Mon entreprise était en pleine restructuration, ils ont viré la moitié des posts de ma branche, du jour au lendemain.

Il marqua un blanc, jetant un regard vers Nicolas qui, cette fois-ci, ne trouva rien à redire. Demanda Isabelle ; - Oui. Ca n'a pas été facile, mais le plus dur c'est quand j'ai réalisé que je ne trouvais aucun appartement avec le peu d'argent qui me restait sur mon compte.

Quand j'ai voulu accéder à notre compte commun, il était bien entendu vide, et la poste a économisée l'argent d'une voiture de fonction. Lança Julia ; T'aurais dû attendre d'avoir mit des sous de côtés! Comme un con, je l'ai mis à la rue, alors devinez chez qui elle a trouvé refuge?

La réponse était évidente. Elle avait donc refait sa vie avec le postier. Quand votre mari vous chasse de chez vous, il n'est pas étonnant que votre amant apparaisse comme un homme prévenant. Par quelques mois, Stéphane avait compris deux ou trois, mais ses ennuits semblaient durer depuis longtemps. Demanda Isabelle ; Qu'est-ce qui a fait que de cette merde, tu te retrouves ici, avec nous?

J'ai contracté un emprunt auprès d'une maison de crédit, qui m'a permit de vivre comme un roi entre le moment de mon inscription jusqu'à aujourd'hui. Maintenant, rien ne m'attends plus dehors. Si je sors vivant, alors je continuerai à vivre une vie de roi. Sinon, je n'aurai pas de regret. Le silence était pesant.

Personne ne disait plus un mot, les yeux figés sur cet homme qui n'avait plus rien à perdre. Isabelle et Julia éclatèrent de rire. Julia poussa aussitôt un grognement de souffrance, lui rappellant qu'on lui avait maltraité le derrière, et que lui forcer le passage n'avait pas été sans conséquence. Ils les narguaient depuis son large banc, que chacun s'était accordé pour lui laisser, et les regardait en souriant, toujours enveloppé des veloutes de fumées. Lança Stéphane comme s'il s'agissait d'un défi ; Etonnes-nous!

Nicolas changea brusquement de position, les faisant tous sursauter. Il s'assis tranquillement, le dos collé contre la vitre, tournant le dos aux tireurs. Mon précédent job, je faisais du porte à porte. Je voulais gagner bien ma vie sans me fouler, et je suis tombé sur cette émission. Vous avez suivit les précédentes saisons? Ils firent tous signent que non.

Stéphane n'avait pas menti, ni sa femme d'ailleurs, mais il était étonné qu'aucun d'entre eux n'ait jamais regardé cette émission.

A moins que Jérome et Julia ne veuille garder certaines vérité pour eux? A chaque fois, les candidats faisaient comme vous: Ils se liaient des amitiés, et quand un candidat était éliminé, on avait droit à un déluge de larmes et de bons sentiements. J'en ai même vu maudire la production.

Il connaissait la règle du jeu, non? Il marqua un temps d'arrêt, les observant comme s'il cherchait à bien être sûr qu'ils comprennaient tous ses explications. Vous devez baiser, et vous faire baiser. C'est la seule et unique règle qui compte ici. Vous ne me croyez pas? Pourtant, vous êtes bien ici, dans une cage de verre, avec une troupe armée près à vous cartonner si vous obéissez pas. Moi j'en suis conscient. Je le sais, et je m'en sers. C'est moi qui vais gagner.

Les regards se durçirent. Etait-ce parce qu'il y avait de la vérité dans ce qu'il disait? Stéphane s'en fichait bien, tout ce qu'il savait maintenant, c'est que le ton de cet homme ne lui plaisait pas. Murmurra Jérome ; Tu peux pas gagner. Tu te crois supérieur à nous?

Tu es dans le même bateau, mec. Tes beaux discours, si ta bite tombe en rade, ils te serviront à rien. Tu me crois pas quand je dis que je vais gagner? Et pourtant, ma victoire est déjà en marche.

Il désigna Julia, toujours allongé prés de Stéphane, qui ne disait plus un mot. Stéphane sentit Julia se mettre à trembler sous sa main. Il baissa les yeux, et vit qu'elle avait maintenant la chair de poule tout le long de son corps. Il jeta à son tour un regard noir vers Nicolas. Elle était la plus apte à gagner!

Une vrai droguée de sexe, peut-être même une nympho, et probablement habituée aux journées de sexe non-stop. Elle était un danger pour nous, tu ferais mieux de me remercier. Un frisson parcourra le dos de Stéphane. Ce type était abominable. Car ce qu'il expliquait là Tu la considérais comme dangereuse, alors tu as forcé le passage pour qu'elle est tellement mal qu'elle soit éliminée au prochain tour. Tu vois, t'es pas si con Tremblante contre lui, Julia ne pipait plus mot.

Soit, il était là pour gagner, et c'est avec sa femme qu'il voulait être. Mais il ne voulait certainement pas gagner gràce à ce genre de méthode. Il reprit ses caresses sur la chevelure de la jeune femme. Lui murmurra-t-il ; Je vais m'occuper de toi. Je soignerai ta blessure, et je t'aiderai à te remettre en selle.

Je te le promet. Julia leva des yeux pleins de reconnaissance vers lui. Il lui rendit un sourire amical, puis jeta un oeil à l'attention de Jérome.

Lança-t-il ; - Je m'occupe d'elle. Répondit Jérome ; Il ne fera pas de mal à ta femme. Nicolas eut une mimique méprisante, mais ne dit rien. La conversation commençait à reprendre, chacun faisant le mieux qu'il pouvait pour oublier la présence de Nicolas, lorsque la sonnerie retentit. Il était l'heure de la séance de jambes en l'air suivante. Stéphane embrassa sa femme du bout les lèvres, puis Jérome et elle prirent l'initiative de se lever et de rejoindre Nicolas.

Tout en les regardant s'éloigner, Stéphane eut peur que Nicolas ne tente de se joindre à Julia et lui pour finir son sale travail, mais finalement, il n'en fit rien. Julia ne bougeait pas. Stéphane ignora l'horloge qui décomptait les trois minutes maximum réglementaire qu'il avait le droit de prendre avant de commencer à s'occuper d'elle, et ne chercha même pas à savoir le temps qui était écoulé. Il était temps de tenir sa promesse. Il se pencha vers Julia, et l'embrassa doucement sur les lèvres.

Elle était maintenant plus calme, rassuré. Mais il ne faisait aucun doute qu'elle avait perdu toute sa fougue, faisant d'elle-même une victime consentante plus qu'une nymphette provocante, comme il l'avait perçu au départ. Il caressa son ventre doucement. Sa peau était douce, et elle était déjà presque nue, n'ayant rien remis d'autre que son slip après la séance précédente. Il prolongea sa caresse le long des cuisses de Julia, et fit glisser sa bouche le long de son visage, embrassant le menton de la jeune femme, puis son cou.

Il caressait altenativement les cuisses et la peau des hanches, tandis que ses baisers passaient le long de ses têtons à peine durçis. Il jeta un oeil pour s'assurer que tout se passait bien pour sa femme. Nicolas avait le visage enfouit entre ses cuisses, et elle tenait dans sa main droite le sexe durçit de Jérome, qui lui léchait le téton. Elle avait les yeux fermés, mais son visage exprimait sans le moindre doute le plaisir qu'elle ressentait, et ce n'était pas Jérome avec ce qu'il lui faisait au têton qui pouvait la faire se tordre de plaisir à ce point.

Stéphane en conclut qu'il ne s'était pas trompé: Nicolas avait beau être un salaud de première, il était bougrement doué pour les cunnis. Il sentit alors Julia lui empoigner doucement son sexe sous son slip.

Lui aussi l'avait remis, en même temps que Julia en fait. Après le traîtement de Nicolas, elle était resté une bonne demi-heure allongé contre lui, en larme, sans s'habiller. Et pour le faire, Stéphane aurait été obligé de la faire se lever, ce à quoi il ne tenait pas. Mais lorsqu'elle avait eu la force de le faire, il avait profité de l'occasion pour se lever également.

La main de Julia était aussi douce que la peau de son ventre. Elle entama un va-et-viens, et il sentit le plaisir revenir en lui. Il voulut se pencher vers elle pour reprendre ses baisers, mais elle l'arrêta de la main droite - la gauche étant toujours occupée à le masturber.

Alors il les regarda. Isabelle avait toujours ce plaisir manifeste que lui prodiguait Nicolas. Et son plaisir ne pouvait que ravir Jérome, car plus il était intense, plus elle intensifiait la branlette auquel il avait droit. Bientôt, Nicolas se redressa cependant, au grand désarroi d'Isabelle qui semblait avoir prit goût à sa langue.

Il se plaça face à elle, qui avait gardé les jambes écartées, et sortit son sexe. Stéphane n'eut même pas le temps de protester, Jérome l'arrêta instantannément.

Il s'avança vers lui, lui posa une main ferme mais sans aggressivité sur l'épaule, et Nicolas obtempera. Isabelle se retrouvait du coup sans personne, ni en elle ni près d'elle.

Mais l'absence fut courte, car Jérome décida de reprendre là où Nicolas s'était arrêté. Il plaça son sexe devant les cuisses d'Isabelle, et s'enfonça en elle lentement. Elle avait toujours ce visage satisfait, et poussa un gémissement lorsque son nouvel amant se retrouva en elle.

Nicolas, quant à lui, reprit également la place que son partenaire avait délaissé, mais guida directement son sexe vers la bouche de la jeune femme. Celle-ci accepta gaiement le cadeau, et le prit en bouche avec un entreint non-dissimulé.

Et alors que le sexe de Nicolas se retrouva dans la bouche de sa femme, Isabelle sentit comme ne décharge électrique provenant de son bas ventre. Il réalisa que Julia venait d'accélerer violemment son mouvement. Un regard lui fit comprendre qu'elle non-plus ne perdait pas une miette du spectacle de leurs partenaires de jeu, et il décida d'intensifier à son tour sa caresse à son intention. Isabelle avait donc prit le sexe de Nicolas en bouche, et Jérome lui martelait la chair de ses puissants coups de butoir.

Elle glissa sa main sur son entrecuisse, et se caressa autant qu'elle put le clitoris tandis qu'il la pilonnait, tout en intensifiant sa fellation d'une bouche experte. Elle embrassait, caressait du bout de la langue et aspirait de temps à autres l'organe de plaisir jusqu'au fond de sa gorge tout en continuant à le masturber frénétiquement d'une main, tandis que l'autre lui malaxait les couilles, lorsqu'elle nétait pas en train de caresser ses fesses.

Nicolas poussa un gémissement plus fort que les précédents, et se braqua en arrière, sexe droit devant lui et enfoncé dans la gorge d'Isabelle.

Il resta un instant ainsi, Isabelle gardant le bout de son sexe en bouche tout en le caressant, mais plus doucement, dans un orgasme silencieux qui se prolongea quelques minutes, uniquement interrompu par les va-et-viens de Nicolas en elle. Puis Nicolas poussa un long soupire, quittant la bouche d'Isabelle. Elle leva alors une main vers lui, et il se baissa jusqu'à elle pour l'embrasser à pleine bouche, ne semblant pas du tout impressionné par la semence qu'elle avait visiblement gardé pour lui.

Le baiser dura quelques instants, puis Nicolas alla s'installer par terre, les laissant finir. Stéphane fut ravit de pouvoir oublier sa présence tandis que Jérome et Isabelle reprenait de plus belle.

Lui-même commençait à sentir le plaisir vriller son corps, jusqu'à lui brûler le sexe. Lança Julia à point nommé ; Je veux ressentir la même chose qu'elle, mais hors de question de perdre une miette d'un tel show. Il l'enjamba donc, et se plaça au-dessus d'elle. Elle imita effectivement Isabelle, en prenant son sexe en bouche. De là où il était, il voyait toujours aussi bien ce que faisait sa femme et Jérome, sans pour autant en dissimuler la vue à Julia.

Casting sexe lesbiennes sexe

Et puis un jour, il faudra repeindre le plafond. Il agite son truc, il se branle dans ma chatte. Tiens, ça gonfle un peu. Un poil de raideur. Son honneur sic est sauf. Son souffle chaud au creux de mon oreille. Un peu de virilité. Baise ma chatte baveuse. On avait baisé comme des dieux.

Paul, viens sur moi, gros chat. Repose-toi sur mon épaule. Même quand ça pas été génial. Il reprend son souffle, et moi je rêvasse encore des coups tirés sous les yeux des mouettes. A quoi pense donc t-il? Au retour, je prendrai le pain. Tu pourrais être plus gentil. Et puis les gens qui détestent le plus les homosexuels, ce sont justement des homos refoulés.

Je redoutais un peu cette invitation. Elle a baissé sa culotte rouge! Grizou lui a goulûment lapé la chatte, lisse comme une boule de billard. Elle a dû insister, mais Grizou était bien dressé. Elle était tout essoufflée de sa jouissance. Non merci, vraiment pas. Le lendemain, nous sommes allées à la fête. Elle se vantait constamment: Comment avaient-ils décidés de participer à cette émission? Stéphane était incapable de s'en rappeler. Cela faisait maintenant trois ans qu'elle était diffusée.

Elle était née de la surenchère compétitive des programmes de télé-réalité qui avait commencé quelques années plus tôt. Loft-Story, Star Académie, L'île de la Tentation, la France se pensait à l'abris de ce que certains appellaient la "télé poubelle".

Et pourtant c'était la France qui avait sorti le summum de la télé-réalité, le point culminant du trash-TV. C'est en France qu'était sortie "Le Dernier Soupire". Cinq personnes, enfermées dans un cube de verre de quelques mètres seulement. Tout autour, des caméras et des tireurs armés de fusils. Le but du jeu: Celui qui s'arrête avant d'y avoir été autorisé se prends une balle en pleine tête. Une vie de rêve.

Une grande maison pour eux et leurs familles, un crédit illimité dans l'une des plus grandes chaînes de Grande distribution et une exhonération totale d'impôt. Et un lourd prix à payer. Stéphane et sa fiancée Isabelle s'étaient inscris cinq mois plus tôt. Et avaient été recontactés un mois après, à la suite de quoi ils avaient eu le droit à tout l'attirail médico-légal et juridique de la société.

Visite médicale pour s'assurer de sa parfaite santé, principalement sexuelle, rencontre avec un psychothérapeute chargé de s'assurer qu'il avait bien compris les implications du jeu, mais aussi avec un nombre impressionnant d'avocat qui lui avait signé suffisamment de décharges pour qu'il ne puisse jamais porter plainte contre la société si l'envie lui en prenait.

Une ultime visite leur avait même été réservés à eux-deux, les premiers à s'être inscrit en couple, pour bien leur signifier qu'il n'était pas forcé qu'ils gagnent ensemble.

Dans uns ens, ils étaient des innovateurs dans l'émission, ils partaient donc avec la sympathie du public. Ce qui n'aurait strictement aucune influence sur le déroulement du jeu. Ni lui ni Isabelle n'avaient emporté quoi que ce soit le jour du grand départ. Ils avaient rédigé leur testament, et dit adieu à leurs quelques amis.

C'est incroyable le nombre de nouveaux amis que l'on se fait lorsque l'on annonce sa possible mort prochaîne en direct à la télévision. C'est même ahurissant le nombre de personnes qui proposèrent de racheter leur maison. Leur maison, un espèce de pavé blanc qui trainait au milieu de la rue, avec deux chambre et un séjour.

Rien de comparable avec la luxueuse villa qu'ils convoitaient après la réussite de ce fichu jeu. Car c'était évident, ils allaient gagné. Eux qui se connaissaient sexuellement si bien, ils ne pouvaient que gagner. C'était en raisonnant ainsi qu'ils arrivaient à oublier les cauchemards qui les réveillait chaque nuit depuis des mois.

Le jeu avait lieu en plein Paris. En fait, une grande partie du centre-ville avait été racheté après le succés de la première saison afin d'y installer les locaux de la société, et de l'émission. Trois cubes de verres de 5 mètres d'arrête avaient été installé.

Le contenu de chacun était secret: Les participants changeraient de cubes à chaque départ de l'un d'entre eux.

On les avait tous avertis que ça passerait extrêmement vite, qu'il ne verrait pas le temps s'écouler. Mais Stéphane était confiant: Tout simplement parce qu'ils avaient fait un pacte ensemble. Si l'un perdait, l'autre abandonnerait. Ils étaient arrivés ensemble, bien entendu. Main dans la main, ils étaient arrivé anonymement jusqu'au lieu du tournage.

Le nom des participants étant secret jusqu'au démarrage de l'émission, ils n'avaient pas été embetté. Ils avaient même eu le loisir de visiter la ville avant d'en rejoindre le centre, où les attendait leur Dernier Soupire. Ils étaient arrivés trés tôt pour être sûr de ne pas rater le départ.

Ils attendirent devant la porte qui bordait la propriété de la société organistraice. Stéphane nota qu'il ne connaissait même pas le nom de cette société. Aucun autre candidat ne semblait les avoir précédé. Etrangement, il n'y avait même aucun public sur les lieux, hormis une personne accroupie contre le mur de la propriété, un long chapeau sur le visage. A vue de nez, Stéphane jugea qu'il s'agissait d'un homme, et qu'il s'était endormie là. Peut-être un sans abris?

Une heure les séparait du rendez-vous. Il y avait une légère brise dans l'air. Isabelle vint se blottir contre lui. Ils se regardèrent et échangèrent un baiser effectueux.

Trois quart d'heure ne les séparait plus de leur rendez-vous. Une jeune femme venait d'arriver. Exhubérante fut le mot qui vint à l'esprit de Stéphane en la voyant. Elle portait une longue robe noire sexy et ses cheveux aussi blonds que ceux d'Isabelle était bruns formaient une nate qui lui tombait sur l'épaule droite. Elle leur souriait à Isabelle et lui, avec un air carrément enjoleur. Il fut rassuré de voir que la première candidate à les rejoindre n'était pas désagréable à regarder.

Un doute lui prit. Etait-ce bien une candidate? Lança-t-elle alors ; C'est avec vous, que je vais devoir m'envoyer en l'air? Stéphane se mit à rire, tandis qu'Isabelle acquiescait, un peu gênée. C'était donc bien une candidate. Il ne restait plus qu'une demi-heure.

Un hommes les rejoignit ensuite. Il était grand, les épaules larges. Stéphane sentit Isabelle frémir sous son bras lorsqu'elle l'aperçut. De peur ou de joie? Ils échangèrent un regard tout les deux, et leurs yeux arrivèrent à la même conclusion. Ils étaient tout deux ravis des nouveaux venus. Il ne resta bientôt plus qu'un quart d'heure.

Le nouveau ne dit rien. La jeune femme, au contraire, ne cessait de parler. Elle exprimait sa joie de ne pas être tombé sur des laiderons, même si elle affirmait volontier que ça n'était pas dans l'interêt de l'émission, et qu'il y avait donc peu de chance pour que cela arrive.

L'heure du rendez-vous arriva enfin. Il parcourra les jeunes gens des yeux. Et il disparut derrière la porte. Isabelle et Stéphane échangèrent un regard, puis regardèrent leurs deux nouveaux camarades. Ils étaient quatre, où était la cinquième personne? La voix masculine provenait du jeune homme qui attendait contre le mur, silencieux.

Il avait relevé son chapeau, dévoilant un visage allongé et un regard froid, tranchant avec sa petite barbe pointue. Il n'avait pas l'air des plus aimable. Lança Stéphane sur un ton pas du tout convaincu, et encore moins enthousiaste ; - On y va. Il se leva, s'avança au-devant d'eux et passa entre Stéphane et Isabelle en regardant cette dernière de haut. Il passa finalement la porte. Elle leva les yeux, et adressa un regard décidé à Stéphane. Assura-t-elle ; - J'en fais mon affaire.

Rétorqua la jeune inconnue ; Il faut bien s'entraider! Le groupe passa finalement la porte. Il y eut un petit couloir sombre, puis ils débouchèrent dans un vaste parc fleuri, à ciel ouvert. Un chemin de gravier les précédait, menant jusqu'à un cube froid et austère, en vitre, avec tout ce que cela comportait concernant la translucidité. Des railles bordaient le cube, et Stéphane dénombra trois caméras visible. Il ne remarqua pas de tireurs. Par contre, il aperçut deux autres cubes au loin, mais ceux-ci étaient recouvert d'une bache.

De toute manière, à cette distance, il était impossible de voir le contenu du premier cube, alors il était inutile d'espèrer pour les deux suivants Ils rejoignirent le grand mal-aimable, ainsi que le costume trois pièces qui les avaient invité à le rejoindre ici. S'approchant, Stéphane remarqua qu'il les observait tous les cinq avait un regard trés froid.

Froideur dûe à son rôle, qui l'avait amené à voir beaucoup de participants mourir, ou simple mise en scène pour le jeu? L'homme ne lui laissa pas le temps d'y réflechir. Expliqua-t-il ; La porte par laquelle vous êtes entrés est verrouillée, mais de toute manière le simple fait de vous y rendre vous vaudrait une balle en pleine tête.

Un frisson parcourra les candidats. Aucun ne rétorqua, cependant. Maintenant que c'est clair, je vais faire l'appel. Simple précaution légale, bien entendu. Il sortit une feuille qu'il avait négligemment pliée dans sa poche - chiffonnée étant un terme plus juste. Il le porta devant ses yeux, et commença à appeller le nom des candidats.

Le mec barraqué leva une main, silencieux. Il était d'un calme ôlympiens, en comparaison avec Stéphane qui sentait son corps comme prêt à exploser dans sa poitrine. L'homme qui faisait l'appel posa la pointe du stylo sur sa feuille, puis reprit.

Les yeux se posèrent sur lui, mais il les ignora et leva simplement la main droite. L'homme griffonna quelque chose sur sa feuille, puis passa au nom suivant. Isabelle leva la main à son tour.

De nouveau, l'homme griffonna sur sa feuille, puis releva les yeux. C'était donc le nom de cette charmante mais non moins exhubérante jeune fille qui était avec eux.

Nouveau trait couché sur le papier de la part de leur hôte, puis le dernier nom vint. Nicolas se contenta d'adresser un signe affirmatif de la tête, et l'appel s'acheva. Derrière le type habillé sur son 31, ils virent la porte du cube s'ouvrir. Le spectacle commence dès que la porte se referme. Je vous rappelle que vous aurez chaque fois trois minutes pour choisir un partenaire en début de chaque acte sexuel, et deux par la suite pour en changer.

Pensez-y, ce serait une bien stupide défaîte que d'avoir voulu trop prendre son temps. D'un pas ferme et décidé, tout le groupe se dirigea vers le cube austère. Le coeur de Stéphane ne demandait maintenant plus qu'à jaillir de sa poitrine et à se roulet par terre, et l'adrénaline avait atteint un niveau exceptionnel. Sa bouche était seche, mais ses mains extrêmement moite.

Il sentit la main d'Isabelle serrer la sienne. Il lui rendit la pareil. Puis ils entrèrent dans le cube. A leur gauche, on pouvait trouver la seule pièce camoufflée du cube: Le seul endroit où l'on pouvait se cacher des caméras.

Selon le réglement, que Stéphane et Isabelle avait étudié à fond avant de se décider, on pouvait se rendre dans les toilettes après chaque "séance" de rapport sexuel. Les séances en question commençaient à chaque signal sonore des organisateurs. Dès qu'il retentissait, il fallait immédiatement se prêter à l'exercice des caresses et des baisers, sans attendre.

Trois minutes maximum étaient autorisées entre le coup de sifflet et le début d'un rapport, et un quart d'heure maximum pouvait être cumulé au cours du jeu. A la fin de chaque "séance", une pause permettrait aux participants de se remettre de leurs émotions. Aucun rapport sexuel n'était alors autorisé, afin que les plus endurants ne tentent pas de saborder le repos de leurs camarades.

A leur droite, ils purent voir un banc, directement accroché à la paroie vitrée. Il parcourrait toute la longueur du tube jusqu'à rejoindre une longue planche de forme rectangulaire, ressemblant vaguement à un lit, qui bordait le mur face à eux et jusqu'au mur des toilettes. Ce banc et ce lit étaient constituaient le seul ameublement des lieux. Et au-dessus du "lit", si l'on pouvait appeller ainsi cette planche sans la moindre attrait qui leur faisait face, Stéphane remarqua une paire de menottes qui étaient elles-aussi accrochées au mur.

Les menottes sont pour moi! Amusé, Stéphane vit l'étonnante Julia se précipiter vers le lit, grimper dessus à pied joints, avant d'entreprendre de se lier les poignets aux menottes.

La porte se referma derrière eux, et une signal sonore retentit dans la cage. Stéphane sentit un frisson lui parcourrir l'échine, puis se tourna vers sa femme, tandis qu'il voyait Nicolas se diriger à son tour vers le lit, et vers Julia par la même occasion. Il se désinteressa un instant du spectacle, et embrassa son aimée sur la bouche.

Ils avaient prévu un plan pour multiplier leurs chances de réussites. Tous deux commençeraient le jeu, chacun de leur côté, et prendraient du bon temps séparément. Puis, dès que l'un des deux commenceraient à peiner, ils se rejoindraient et sauraient ainsi comment se redonner du plaisir, et de l'entreint.

Méthode simple mais efficace, qui leur permettrait d'avoir un atout non-négligeable sur leurs camarades de jeu. Il s'arracha à son étreinte, et rejoignit Julia et Nicolas, qui commençaient à s'embrasser avec fougue. Il ignora la silhouette massive de Jérome qui se dirigeait quant à lui vers Isabelle, et rejoignit Julia et Nicolas.

L'exhubérante jeune femme, avait-elle été aidée ou pas par Nicolas, était maintenant attachée au mur, à la merci de la langue de Nicolas qui était descendue jusqu'à ses seins, qu'il lechait avec fort appetit. Au-dehors de la cage, des caméras commençaient à s'affairer autour d'eux, filmant leurs ébats et les retranscrivants en direct à la télévision. Au loin, il pouvait voir un cadran lumineux, qui indiquait un chronomètre, qui venait de dépasser les deux minutes trente.

Réalisant qu'il ne lui restait que peu de temps pour se joindre à l'action, il grimpa à son tour sur le lit et vint glisser sa langue dans la bouche de Julia.

La jeune femme se contorsionna veinement, pour se rapprocher de la bouche de Stéphane. Probablement regretta-t-elle à cet instant d'avoir les mains attachées. Stéphane, tout en prolongeant son baiser, remarqua que Nicolas avait commençé à remonter la jupe de sa victime. Il glissa donc la main jusqu'au décolleté, qui le mena à la poitrine de la jeune femme, qu'il caressa doucement, glissant le bout de son doigt sur le têton durçi, le pinçant légèrement. Puis il dirigea une main le long du corps de Julia, et passa sous la jupe relevée, puis sous le slip.

Julia poussa un gémissement, et sa respiration se fit plus rapide tandis que Stéphane effleurait ses lèvres intimes du bout des doigts. Nicolas se redressa alors, et passa les mains derrière Julia. Stéphane se demande un instant ce qu'il faisait, puis tout s'éclaira lorsqu'il sentit la jupe s'élargir puis glisser le long de la silhouette gracieuse de sa jeune partenaire. Les parties qui retenaient la robe à ses bras se séparèrent du reste, et deux longs morceaux de tissus se mirent à pendre le long de son corps.

La robe resta accrochée au niveau du ventre de Julia. Elle avait la taille fine, et des petits seins ronds que Stéphane trouva charmants. Nicolas affichait toujours un regard froid qui contrastait étonnamment avec la douceur de ses gestes, du soin qu'il prit à ôter complêtement la robe. Julia se retrouva rapidement nue, la robe sur les pieds, seulement vêtue de son petit slip blanc humide et de ses chaussettes, les bras levés et attachés.

Stéphane orienta ses doigts en direction du clitoris de Julia, qu'il trouva à tâtons. Il commença à le carresser timidement, puis sentit la langue de Nicolas se poser sur les replis de ses petites lèvres. Julia poussa un nouveau gémissement, plus fort, et ses jambes fléchirent. Elle se laissa complêtement aller à la caresse bucale de Nicolas, et au massage de plus en plus vigoreux de son clitoris que lui prodiguait Stéphane.

Elle tira alors sur les menottes où elle était attachée. Susurra-t-elle d'une voix chaude ; Stéphane sourit.

Elle commençait à perdre le contrôle sur elle-même, et à laisser parler son corps. Elle grogna de frustration, mais il ne s'en préoccupa pas. Il ne fit qu'accélèrer encore les mouvements de sa main, tandis que la langue de Nicolas cherchait à son tour à se perdre sur son petit bout de chair et de plaisir. Conseilla Stéphane à Nicolas ; On va la faire languir. D'un léger signe de tête, Nicolas signifia son accord. Les gémissements de Julia, plus profonds maintenant, s'intensifièrent.

Stéphane cessa instantannément son massage, et Nicolas l'imita. Julia grogna de nouveau, mais dû se résoudre à attendre le bon vouloir de ses deux amants. Stéphane reprit son massage, mais laissa Nicolas s'occuper de son clitoris. Il se contenta de caresser quant à lui les contours des lèvres, et l'entrée de son sexe. Le plaisir de Julia ne cessait d'augmenter, mais chaque fois que Stéphane la sentait prête à jouir, il arrêtait ses caresses, tout comme Nicolas qui s'était réglé sur le même rythme.

Ce petit stratagème se prolongea ainsi pendant près d'un quart d'heure, où Julia vivait à mi-chemin entre frustration d'un plaisir qui ne lui était pas accordé et jouissance chaque fois plus proche, plus imminent. Stéphane se redressa finalement, et retira une menotte, libérant la main gauche de Julia. Instantannément, Julia plongea la main vers le pantalon de Stéphane, qu'elle entreprit de caresser. Sous le tissus, Stéphane sentit aussitôt son sexe se raidir. Cela faisait de longues minutes qu'il faisait languir Julia, et il était déjà biene excité, aussi la main de sa partenaire eut un effet quasi-immédiat, et il sentit le désir envahir tout son corps.

Sussura-t-il, la voix brisée ; - Vous m'avez bien fait languir Murmura-t-elle ; Mais avec cette main, je vais te donner tellement de plaisir, que tu feras tout ce que je veux.

Elle releva le défi. D'une main experte, elle retira le bouton de son jean, puis baissa sa fermeture-éclair. La main fouilla dans son pantalon, glissa sous le slip, et enveloppa son sexe comme une seconde peau. Elle exerça alors une série de pressions qui lui assainèrent des vagues de désir qui partait de son sexe pour se propager tout son corps.

Ses jambes fléchirent, et le désir envahit tout son être, lui serrant l'estomac, lui vrillant le coeur. Il baissa son pantalon et son slip dans un mouvement confus, et attendit un plaisir qui ne vint pas. Julia continuait de tenir son sexe dans sa main, et exerçait de petites pressions qui ne faisait qu'intensifier son désir jusqu'à le rendre douloureux.

Stéphane leva des yeux fous vers Julia. Demanda Stéphane ; Branle-moi mieux que ça! Elle intensifia ses pressions successives sur son sexe, et Stéphane réalisa que loin de lui prodiguer une avalanche de plaisir, Julia était en train de lui faire ressentir un désir toujours grand et ennivrant, mais malgrès tout douloureux, sans pour autant lui donner la plus petite once de jouissance.

Elle le regardait droit dans les yeux. Son regard exprimait un désir presque animal, mais une volonté farouche. Chaque pression projettait dans tous le corps de Stéphane une décharge de désir qui le mettait presque à genoux devant elle. Ses genoux cognèrent d'ailleurs contre la planche qui faisait office de lit, mais la main ferme de Julia continuait à le serrer, à le posséder.

Stéphane se redressa, et se pencha sur la menotte droite de Julia. Elle commença à le masturber lentement, et le désir laissa un instant la place à un désir incommensurable.

Il savourra un instant la récompense, mais elle arrêta aussitôt, et reprit ses pressions continues. Il poussa un juron, et déverrouilla l'ultime menotte. Julia tomba sur Stéphane, qu'elle plaqua à terre. Nicolas se retrouva à terre, lui aussi, et se retrouva un instant décontenancé, ne sachant plus quoi faire. Puis Julia s'installa sur son amant, l'embrassa avec passion puis descendit le long de son torse, jusqu'à son sexe gorgé de sang.

Elle commença à le caresser doucement, et redressa les fesses à l'intention de Nicolas, qu'elle n'avait semble-t-il pas oublié. Nicolas se plaça derrière elle, et recommença à la caresser lentement. Julia poussa un soupire de satisfaction, puis se pencha sur le sexe qui lui faisait face, et l'enveloppa de ses lèvres. Stéphane sentit son plaisir croître au fur et à mesure que son sexe entrait dans sa bouche. L'endroit etait extraordinairement chaud, et humide.

Elle le suça avec un peu plus d'en train, tandis que Nicolas s'affairait derrière elle. Elle eut un ocquet de surprise, et ressortit le sexe de sa bouche. Protesta-t-elle alors ; Qu'est-ce que tu fais ; - Ne t'inquiête pas. Lança Nicolas ; Tu vas jouir des deux trous à la foi, tu vas voir c'est tout simplement génial.

Elle n'insista pas, et reprit le membre de Stéphane en bouche. Le plaisir augmentait au fur et à mesure qu'elle l'aspirait avec entrain, en son propre entrain ne faisait que s'accroître tandis que Nicolas s'occupait de son clitoris et de son anus à la fois.

Julia ferma les yeux et entama un va-et-viens de plus en plus rapide sur le sexe de Stéphane, et les gémissements de plaisir qu'il poussait n'avait d'équivalent que ceux que poussait Julia sous les assaults experts de Nicolas. Puis ce fut le point de non-retour. Stéphane sentit le plaisir atteindre son paroxysme et vit dans les yeux de Julia que c'était le cas pour elle aussi. Puis le plaisir redescendit, et il posa sa tête sur le sol froid de la pièce, les yeux clos.

Julia, la tête posé contre lui, recommença à respirer profondément. Derrière elle, Nicolas avait su raviver la flamme aussitôt éteinte. Heureusement, car il n'avait pas encore eu son orgasme, et homme comme femme avait obligation d'en avoir un avant que la séance ne prenne fin. Le comptimenta Julia ; Allez, viens dans mon petit trou, maintenant. Tu dois l'avoir déjà bien élargit.

Les yeux toujours fermés, Stéphane écoutait ses deux partenaires conclure leur partie de jambes en l'air, et s'imaginait la scène. Il pouvait voir Nicolas dans sa tête, en train de glisser un doigt dans l'anus de Julia, pour en faciliter l'accés. Reprit-elle ; Tu en as mit un là? Sois pas trop rapide Nul n'était besoin d'ouvrir les yeux. Stéphane imaginait tout à fait Nicolas, lui ayant déjà enfonçé n doigt, et qui entreprenait de glisser un second. La voix avait un ton amusé, et Stéphane sourit.

Si Nicolas était expert en cunnilingus, il ne l'était donc pas en matière de sodomie. Stéphane ouvrit les yeux. Cette fois, la voix de la jeune fille était légèrement emprunt de peur. Le spectacle qui s'offra à lui était étonnant. Elle avait le visage posé sur son torse, les yeux effrayés, et le cul levé droit vers Nicolas qui, d'une main sous son ventre, le maintenait dans cette position.

Il était vraisemblablement en train de préparé son entrée en elle, mais celle-ci ne semblait pas encore prête à cela. Lança Stéphane ; Elle est pas encore assez ouverte. Mais Nicolas l'ignora complêtement. Il s'enfonça alors d'un coup en elle, et elle poussa un cri de douleur. Nicolas avait fermé les yeux, et entama un mouvement de va-et-viens en elle, de plus en plus rapide.

Stéphane tenta de se lever pour les séparer, mais la jeune femme pesait sur lui de tout son poids, et il fut incapable de bouger. Elle criait de douleur, et tentait de se retirer de l'étreinte de Nicolas, mais il la maintenant fermement collée à lui, et s'enfonçait sans la moindre douceur en elle. Puis il cessa d'un coup tout mouvement, et poussa un long gémissement. Il se retira alors avec autant de brutalité qu'il était entré en elle, puis s'assit sur le banc. Dans les bras de Stéphane, Julia pleurait abondamment, et Stéphane entreprit de lui caresser les cheveux, tentant de la rassurer.

Il tourna les yeux vers sa femme, et la vit près de Jérome. Tout deux étaient blancs, et regardaient à la fois Julia et Nicolas. De toute évidence, ils avaient assisté à toute la scène, mais n'avaient pas réagit.

Stéphane était incapable de comprendre pourquoi. Il regarda alors vers sa droite, derrière la vitre transparente. Il aperçut des hommes, qui se tenaient aux côtés des caméras, armés de fusils. Son coeur se serra dans sa poitrine, et son sang se glaça. Celui-ci avait sa femme lovait dans son bras gauche, et caressait doucement les cheveux de sa nouvelle amie.

Cette dernière, les yeux clôts et souillés de larmes, avait cependant finis de sanglotter et respirer plus calmement.

Cela faisait près d'un quart d'heure qu'ils avaient tous finis de faire l'amour, et ce n'était pas du tout ainsi qu'il avait imaginé que cela se passerait. Jérome, assis à côtés d'Isabelle, n'avait pas dit un mot depuis le début de la pause. Il regardait en direction de Nicolas.

Le jeune voyou était assis sur la planche en bois, une jambe repliée contre lui et un bras nonchalamment posé dessus. A la main droite, il tenait une cigarette épaisse qu'il porta à sa bouche pour en tirer une latte. Il regardait vers l'extérieur, le regard figé sur un homme armé d'un fusil qui ne semblait pas lui prêter d'attention. Stéphane fut heureux d'entendre quelqu'un détourner son attention de cet ignoble individu.

Jérome avait enfin décidé de parler, et semblait lui aussi vouloir oublier la présence de Nicolas. Personne n'avait semble-t-il envie de répondre, Stéphane prit donc l'initiative. Expliqua-t-il, échangeant un regard complice avec Isabelle ; Le jeu avait un super prix à la clef. Nous avons pensé qu'on avait nos chances. Nous n'avons jamais eu de problèmes sexuels, et on a même pas mal fait d'experiences.

Isabelle sourit à ces mots. Lança-t-elle sur un ton amusé ; Nous pensons que nous sommes suffisamment experimentés pour avoir notre chance. Stéphane ne répondit pas. Isabelle en fit autant. Il n'avait pas de raison de parler, pas plus qu'il n'en avait envie. Demanda-t-il à Julia, qui ne bougeait toujours pas ; Qu'est-ce qui t'a amené ici?

Julia ouvrit les yeux. Elle avait un regard froid, plein de colère. Stéphane cessa de lui caresser les cheveux, et attendit qu'elle réponde.

Je pensais avoir une chance, ici. Et surtout, je pensais passer un bon moment. Elle fusilla Nicolas des yeux, mais celui-ci ne vit rien, ayant les yeux tourné vers l'extérieur du cube. De nouveau, Nicolas ne réagit pas, se contenta de tirer une nouvelle latte, et cracher la fumée contre la vitre. La fumée commençait d'ailleurs à s'accumuler dans son coin, ça n'allait pas faciliter la prochaine séance. Julia continait à regarder vers lui, attendant vainement une réaction.

Demanda Stéphane à l'intention de Jérome ; Qu'est-ce que tu fiches ici? Jérome poussa un soupire. Esperait-il faire croire à quelqu'un qu'il voulait éviter ce sujet? C'était pourtant bien lui qui l'avait lançé! C'est donc que quelque part, il esperait bien qu'on lui retourne la question!

Stéphane ne fit pas de commentaires, mais n'en pensait pas moins. Ma femme m'a trompé avec un type, un mec qui travaille à la poste. Lança Nicolas, qui visiblement n'était pas aussi inattentif qu'il ne le laissait croire ; Je pensais que ça ne se trouvait que dans les mauvaises blagues de comptoir!

Reprit Jérome, avec un air qui montrait comme il lui était dur de ne pas répondre à la provocation ; Quelques jours plus tard j'ai apprit que j'étais viré.

Mon entreprise était en pleine restructuration, ils ont viré la moitié des posts de ma branche, du jour au lendemain. Il marqua un blanc, jetant un regard vers Nicolas qui, cette fois-ci, ne trouva rien à redire.

Demanda Isabelle ; - Oui. Ca n'a pas été facile, mais le plus dur c'est quand j'ai réalisé que je ne trouvais aucun appartement avec le peu d'argent qui me restait sur mon compte. Quand j'ai voulu accéder à notre compte commun, il était bien entendu vide, et la poste a économisée l'argent d'une voiture de fonction. Lança Julia ; T'aurais dû attendre d'avoir mit des sous de côtés! Comme un con, je l'ai mis à la rue, alors devinez chez qui elle a trouvé refuge?

La réponse était évidente. Elle avait donc refait sa vie avec le postier. Quand votre mari vous chasse de chez vous, il n'est pas étonnant que votre amant apparaisse comme un homme prévenant. Par quelques mois, Stéphane avait compris deux ou trois, mais ses ennuits semblaient durer depuis longtemps.

Demanda Isabelle ; Qu'est-ce qui a fait que de cette merde, tu te retrouves ici, avec nous? J'ai contracté un emprunt auprès d'une maison de crédit, qui m'a permit de vivre comme un roi entre le moment de mon inscription jusqu'à aujourd'hui. Maintenant, rien ne m'attends plus dehors. Si je sors vivant, alors je continuerai à vivre une vie de roi. Sinon, je n'aurai pas de regret. Le silence était pesant.

Personne ne disait plus un mot, les yeux figés sur cet homme qui n'avait plus rien à perdre. Isabelle et Julia éclatèrent de rire. Julia poussa aussitôt un grognement de souffrance, lui rappellant qu'on lui avait maltraité le derrière, et que lui forcer le passage n'avait pas été sans conséquence.

Ils les narguaient depuis son large banc, que chacun s'était accordé pour lui laisser, et les regardait en souriant, toujours enveloppé des veloutes de fumées. Lança Stéphane comme s'il s'agissait d'un défi ; Etonnes-nous!

Nicolas changea brusquement de position, les faisant tous sursauter. Il s'assis tranquillement, le dos collé contre la vitre, tournant le dos aux tireurs. Mon précédent job, je faisais du porte à porte. Je voulais gagner bien ma vie sans me fouler, et je suis tombé sur cette émission. Vous avez suivit les précédentes saisons? Ils firent tous signent que non. Stéphane n'avait pas menti, ni sa femme d'ailleurs, mais il était étonné qu'aucun d'entre eux n'ait jamais regardé cette émission.

A moins que Jérome et Julia ne veuille garder certaines vérité pour eux? A chaque fois, les candidats faisaient comme vous: Ils se liaient des amitiés, et quand un candidat était éliminé, on avait droit à un déluge de larmes et de bons sentiements. J'en ai même vu maudire la production.

Il connaissait la règle du jeu, non? Il marqua un temps d'arrêt, les observant comme s'il cherchait à bien être sûr qu'ils comprennaient tous ses explications. Vous devez baiser, et vous faire baiser.

C'est la seule et unique règle qui compte ici. Vous ne me croyez pas? Pourtant, vous êtes bien ici, dans une cage de verre, avec une troupe armée près à vous cartonner si vous obéissez pas. Moi j'en suis conscient. Je le sais, et je m'en sers. C'est moi qui vais gagner. Les regards se durçirent. Etait-ce parce qu'il y avait de la vérité dans ce qu'il disait?


sexe trash des histoires de sexe

..








Com Kérala sexe teen sex petite


sexe trash des histoires de sexe